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Leroy Houston

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Leroy Houston

Message  patrick le Ven 2 Sep 2011 - 15:01

http://www.sudouest.fr/2011/09/02/houston-bombe-a-retardement-488432-773.php

Par Nicolas Le Gardien

UBB : Houston, bombe à retardement

Le troisième ligne maori et wallaby, au très gros potentiel, devrait à nouveau être utilisé demain face à Bayonne, en impact-player sortant du banc. En attendant de monter encore en puissance physiquement.


Leroy Houston (à droite) lors d'une percée, vendredi à Paris. photo laurent theillet

Quoiqu'il arrive, Leroy Houston se souviendra toute sa vie de ses premiers pas sur le sol français. L'atterrissage à Mérignac, le décalage horaire, la découverte de ses coéquipiers de l'Union Bordeaux-Bègles au stade Sainte-Germaine dont il avait empoigné l'herbe pour l'occasion, les crampes qui l'ont assailli après deux jours de travail à Salies-de-Bearn, la mise au point par le président sur l'exigence attendue.

Un mois plus tard, le massif troisième ligne centre, 24 ans, « a perdu cinq kilos » (sa fiche en indique 117), s'est asséché et transporte un sourire qui ne le quitte plus depuis son arrivée. « Ravi », même s'il avoue souffrir sous les ordres de son « meilleur ami » Ludovic Loustau. « C'est très différent de ce qu'on faisait dans l'Hémisphère Sud, où l'on se préparait pour des saisons de trois mois, où tout est basé sur l'explosivité. Ici, on fait des courses plus longues, plus de fond », glisse l'intéressé.

Doublé par Samo

« Il est arrivé dans un état exécrable, enchaîne de son côté l'ancien demi de mêlée. C'est très astreignant car cela demande de le prendre entre les entraînements, de le faire travailler en plus. Il n'est pas capable encore de tenir une heure sur le volume que l'on demande ici. Mais il avance. Car c'est aussi un bon garçon, motivé et qui s'investit ».

Dire que son retard physique n'a pas agacé le staff serait mentir. Dire que les entraîneurs n'en avaient pas la crainte, aussi. Débarquant de l'hiver australien, Houston n'avait plus joué au très haut niveau depuis le 23 avril, disputant toutefois jusqu'au 11 juillet le championnat de la Province du Queensland avec Sunnybank. Au moment même où il donnait son accord à l'Union au printemps, il a en effet disparu du groupe des Reds avec qui il avait participé aux 9 premiers matches du Super 15. Cause à effet ? « Non, répond-il. Je me suis blessé au mollet, j'ai été absent trois semaines et mon remplaçant a été très bon ».

Le concerné : le puissant Radike Samo, devenu indétrônable et qui a, avec le sacre de la franchise, gagné sa place pour la Coupe du monde avec les Wallabies comme 60 % de l'équipe. Commentaire du quotidien « Sydney Morning Herald » sur la saison de Houston (noté 6/10) : « N'a pas démérité. Son seul tort : ne pas avoir été aussi excellent que les autres ». Des regrets ? « Non. La sélection, je n'y pensais pas, je ne pensais qu'aux Reds ».

Louanges de ses entraîneurs

Ce qui rassure, toutefois, outre la jurisprudence Heini Adams, est qu'à chacune de ses apparitions (1), le jeune homme a montré les qualités attendues, « de perforateur, habile techniquement », commente Laurent Armand, entraîneur des avants. Et surtout, l'Union a pêché un énorme potentiel qu'elle à charge de faire (ré) exploser.

« Maori, pas australien » (il y tient), issu d'une fratrie de neuf enfants (7 garçons, 2 filles) originaire de Shannon (au nord de la Nouvelle-Zélande), il a émigré avec ses parents vers Sydney à 14 ans, endossant peu après le maillot des Wallabies dans toutes les sélections de jeunes puis participant à la tournée européenne 2005. Il avait… 18 ans. « C'était un peu trop vite. J'étais très jeune, je n'étais pas prêt à ça ». Au point de faire un break d'un an pour se ressourcer, avant, à son retour en Australie, d'intégrer les Reds en Super 15. Et d'attirer les louanges de ses entraîneurs.

Phil Mooney, en 2009 : « Il est capable d'enfoncer un adversaire en une course, c'est un défenseur destructeur et il est très adroit sur les passes après contacts. Il a le potentiel d'un Toutai Kefu (champion du monde en 1999, NDLR) ». Ewen McKenzie, en février, alors qu'il avait fait de Houston son titulaire pour débuter le Super 15 : « Si vous voulez utiliser la mêlée comme base du jeu, Leroy est le plus adroit pour combiner avec le neuf ».

Portant le brassard des Reds en 2009, il a été un des artisans de l'ascension de la franchise aux côtés de pépites nommées Will Genia ou Quade Cooper. « On est passé en quatre ans du bas de tableau devant 2 000 spectateurs au titre dans un stade plein. Même si je n'ai pas joué la finale, c'est quelque chose de très fort ».

Beaucoup d'envie

Alors pourquoi l'UBB ? Car avec la mise en place d'un « salary-cap » en Super 15, les Reds devaient lâcher certains joueurs, que lui butait encore devant le cap de la régularité, et que « je voulais vivre une nouvelle aventure. J'avais plusieurs possibilités, mais je suis ami avec Ole Avei, et il m'a dit du bien de la ville et du club », avance celui qui avait déjà évolué aussi aux côtés de Cameron Treloar et Blair Connor.

Rejoint la semaine dernière par sa fiancée, il monte en tout cas une grosse envie d'adaptation, tentant d'engager les conversations en français dès son arrivée. « Le niveau du Top 14 est semblable à celui du Super 15. C'est très physique, ça va vite. Collectivement, il nous manque encore un peu de confiance, des repères. Personnellement, je dois apprendre un nouveau système. Physiquement, je me sens bien, mais le rythme des matches est différent de celui des entraînements, Il faut maintenant que je les enchaîne ».

Pour cela, le staff a décidé d'en faire jusqu'ici un « impact-player » de fin de rencontre. Et il devrait avoir, demain, une vingtaine de minutes pour faire lever Chaban.

Lire aussi page 41

(1) Une mi-temps contre le Stade Français et contre La Rochelle en amical, 15 minutes à Paris

Top14 · rugby · Union Bordeaux-Bègles


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Re: Leroy Houston

Message  Black diamond le Dim 9 Oct 2016 - 23:31

patrick a écrit:http://www.sudouest.fr/2011/09/02/houston-bombe-a-retardement-488432-773.php

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UBB : Houston, bombe à retardement

Le troisième ligne maori et wallaby, au très gros potentiel, devrait à nouveau être utilisé demain face à Bayonne, en impact-player sortant du banc. En attendant de monter encore en puissance physiquement.


Leroy Houston (à droite) lors d'une percée, vendredi à Paris. photo laurent theillet

Quoiqu'il arrive, Leroy Houston se souviendra toute sa vie de ses premiers pas sur le sol français. L'atterrissage à Mérignac, le décalage horaire, la découverte de ses coéquipiers de l'Union Bordeaux-Bègles au stade Sainte-Germaine dont il avait empoigné l'herbe pour l'occasion, les crampes qui l'ont assailli après deux jours de travail à Salies-de-Bearn, la mise au point par le président sur l'exigence attendue.

Un mois plus tard, le massif troisième ligne centre, 24 ans, « a perdu cinq kilos » (sa fiche en indique 117), s'est asséché et transporte un sourire qui ne le quitte plus depuis son arrivée. « Ravi », même s'il avoue souffrir sous les ordres de son « meilleur ami » Ludovic Loustau. « C'est très différent de ce qu'on faisait dans l'Hémisphère Sud, où l'on se préparait pour des saisons de trois mois, où tout est basé sur l'explosivité. Ici, on fait des courses plus longues, plus de fond », glisse l'intéressé.

Doublé par Samo

« Il est arrivé dans un état exécrable, enchaîne de son côté l'ancien demi de mêlée. C'est très astreignant car cela demande de le prendre entre les entraînements, de le faire travailler en plus. Il n'est pas capable encore de tenir une heure sur le volume que l'on demande ici. Mais il avance. Car c'est aussi un bon garçon, motivé et qui s'investit ».

Dire que son retard physique n'a pas agacé le staff serait mentir. Dire que les entraîneurs n'en avaient pas la crainte, aussi. Débarquant de l'hiver australien, Houston n'avait plus joué au très haut niveau depuis le 23 avril, disputant toutefois jusqu'au 11 juillet le championnat de la Province du Queensland avec Sunnybank. Au moment même où il donnait son accord à l'Union au printemps, il a en effet disparu du groupe des Reds avec qui il avait participé aux 9 premiers matches du Super 15. Cause à effet ? « Non, répond-il. Je me suis blessé au mollet, j'ai été absent trois semaines et mon remplaçant a été très bon ».

Le concerné : le puissant Radike Samo, devenu indétrônable et qui a, avec le sacre de la franchise, gagné sa place pour la Coupe du monde avec les Wallabies comme 60 % de l'équipe. Commentaire du quotidien « Sydney Morning Herald » sur la saison de Houston (noté 6/10) : « N'a pas démérité. Son seul tort : ne pas avoir été aussi excellent que les autres ». Des regrets ? « Non. La sélection, je n'y pensais pas, je ne pensais qu'aux Reds ».

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Ce qui rassure, toutefois, outre la jurisprudence Heini Adams, est qu'à chacune de ses apparitions (1), le jeune homme a montré les qualités attendues, « de perforateur, habile techniquement », commente Laurent Armand, entraîneur des avants. Et surtout, l'Union a pêché un énorme potentiel qu'elle à charge de faire (ré) exploser.

« Maori, pas australien » (il y tient), issu d'une fratrie de neuf enfants (7 garçons, 2 filles) originaire de Shannon (au nord de la Nouvelle-Zélande), il a émigré avec ses parents vers Sydney à 14 ans, endossant peu après le maillot des Wallabies dans toutes les sélections de jeunes puis participant à la tournée européenne 2005. Il avait… 18 ans. « C'était un peu trop vite. J'étais très jeune, je n'étais pas prêt à ça ». Au point de faire un break d'un an pour se ressourcer, avant, à son retour en Australie, d'intégrer les Reds en Super 15. Et d'attirer les louanges de ses entraîneurs.

Phil Mooney, en 2009 : « Il est capable d'enfoncer un adversaire en une course, c'est un défenseur destructeur et il est très adroit sur les passes après contacts. Il a le potentiel d'un Toutai Kefu (champion du monde en 1999, NDLR) ». Ewen McKenzie, en février, alors qu'il avait fait de Houston son titulaire pour débuter le Super 15 : « Si vous voulez utiliser la mêlée comme base du jeu, Leroy est le plus adroit pour combiner avec le neuf ».

Portant le brassard des Reds en 2009, il a été un des artisans de l'ascension de la franchise aux côtés de pépites nommées Will Genia ou Quade Cooper. « On est passé en quatre ans du bas de tableau devant 2 000 spectateurs au titre dans un stade plein. Même si je n'ai pas joué la finale, c'est quelque chose de très fort ».

Beaucoup d'envie

Alors pourquoi l'UBB ? Car avec la mise en place d'un « salary-cap » en Super 15, les Reds devaient lâcher certains joueurs, que lui butait encore devant le cap de la régularité, et que « je voulais vivre une nouvelle aventure. J'avais plusieurs possibilités, mais je suis ami avec Ole Avei, et il m'a dit du bien de la ville et du club », avance celui qui avait déjà évolué aussi aux côtés de Cameron Treloar et Blair Connor.

Rejoint la semaine dernière par sa fiancée, il monte en tout cas une grosse envie d'adaptation, tentant d'engager les conversations en français dès son arrivée. « Le niveau du Top 14 est semblable à celui du Super 15. C'est très physique, ça va vite. Collectivement, il nous manque encore un peu de confiance, des repères. Personnellement, je dois apprendre un nouveau système. Physiquement, je me sens bien, mais le rythme des matches est différent de celui des entraînements, Il faut maintenant que je les enchaîne ».

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Re: Leroy Houston

Message  Solegrad le Lun 10 Oct 2016 - 0:15

Black diamond a écrit:
patrick a écrit:http://www.sudouest.fr/2011/09/02/houston-bombe-a-retardement-488432-773.php

Par Nicolas Le Gardien

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Le troisième ligne maori et wallaby, au très gros potentiel, devrait à nouveau être utilisé demain face à Bayonne, en impact-player sortant du banc. En attendant de monter encore en puissance physiquement.


Leroy Houston (à droite) lors d'une percée, vendredi à Paris. photo laurent theillet

Quoiqu'il arrive, Leroy Houston se souviendra toute sa vie de ses premiers pas sur le sol français. L'atterrissage à Mérignac, le décalage horaire, la découverte de ses coéquipiers de l'Union Bordeaux-Bègles au stade Sainte-Germaine dont il avait empoigné l'herbe pour l'occasion, les crampes qui l'ont assailli après deux jours de travail à Salies-de-Bearn, la mise au point par le président sur l'exigence attendue.

Un mois plus tard, le massif troisième ligne centre, 24 ans, « a perdu cinq kilos » (sa fiche en indique 117), s'est asséché et transporte un sourire qui ne le quitte plus depuis son arrivée. « Ravi », même s'il avoue souffrir sous les ordres de son « meilleur ami » Ludovic Loustau. « C'est très différent de ce qu'on faisait dans l'Hémisphère Sud, où l'on se préparait pour des saisons de trois mois, où tout est basé sur l'explosivité. Ici, on fait des courses plus longues, plus de fond », glisse l'intéressé.

Doublé par Samo

« Il est arrivé dans un état exécrable, enchaîne de son côté l'ancien demi de mêlée. C'est très astreignant car cela demande de le prendre entre les entraînements, de le faire travailler en plus. Il n'est pas capable encore de tenir une heure sur le volume que l'on demande ici. Mais il avance. Car c'est aussi un bon garçon, motivé et qui s'investit ».

Dire que son retard physique n'a pas agacé le staff serait mentir. Dire que les entraîneurs n'en avaient pas la crainte, aussi. Débarquant de l'hiver australien, Houston n'avait plus joué au très haut niveau depuis le 23 avril, disputant toutefois jusqu'au 11 juillet le championnat de la Province du Queensland avec Sunnybank. Au moment même où il donnait son accord à l'Union au printemps, il a en effet disparu du groupe des Reds avec qui il avait participé aux 9 premiers matches du Super 15. Cause à effet ? « Non, répond-il. Je me suis blessé au mollet, j'ai été absent trois semaines et mon remplaçant a été très bon ».

Le concerné : le puissant Radike Samo, devenu indétrônable et qui a, avec le sacre de la franchise, gagné sa place pour la Coupe du monde avec les Wallabies comme 60 % de l'équipe. Commentaire du quotidien « Sydney Morning Herald » sur la saison de Houston (noté 6/10) : « N'a pas démérité. Son seul tort : ne pas avoir été aussi excellent que les autres ». Des regrets ? « Non. La sélection, je n'y pensais pas, je ne pensais qu'aux Reds ».

Louanges de ses entraîneurs

Ce qui rassure, toutefois, outre la jurisprudence Heini Adams, est qu'à chacune de ses apparitions (1), le jeune homme a montré les qualités attendues, « de perforateur, habile techniquement », commente Laurent Armand, entraîneur des avants. Et surtout, l'Union a pêché un énorme potentiel qu'elle à charge de faire (ré) exploser.

« Maori, pas australien » (il y tient), issu d'une fratrie de neuf enfants (7 garçons, 2 filles) originaire de Shannon (au nord de la Nouvelle-Zélande), il a émigré avec ses parents vers Sydney à 14 ans, endossant peu après le maillot des Wallabies dans toutes les sélections de jeunes puis participant à la tournée européenne 2005. Il avait… 18 ans. « C'était un peu trop vite. J'étais très jeune, je n'étais pas prêt à ça ». Au point de faire un break d'un an pour se ressourcer, avant, à son retour en Australie, d'intégrer les Reds en Super 15. Et d'attirer les louanges de ses entraîneurs.

Phil Mooney, en 2009 : « Il est capable d'enfoncer un adversaire en une course, c'est un défenseur destructeur et il est très adroit sur les passes après contacts. Il a le potentiel d'un Toutai Kefu (champion du monde en 1999, NDLR) ». Ewen McKenzie, en février, alors qu'il avait fait de Houston son titulaire pour débuter le Super 15 : « Si vous voulez utiliser la mêlée comme base du jeu, Leroy est le plus adroit pour combiner avec le neuf ».

Portant le brassard des Reds en 2009, il a été un des artisans de l'ascension de la franchise aux côtés de pépites nommées Will Genia ou Quade Cooper. « On est passé en quatre ans du bas de tableau devant 2 000 spectateurs au titre dans un stade plein. Même si je n'ai pas joué la finale, c'est quelque chose de très fort ».

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Alors pourquoi l'UBB ? Car avec la mise en place d'un « salary-cap » en Super 15, les Reds devaient lâcher certains joueurs, que lui butait encore devant le cap de la régularité, et que « je voulais vivre une nouvelle aventure. J'avais plusieurs possibilités, mais je suis ami avec Ole Avei, et il m'a dit du bien de la ville et du club », avance celui qui avait déjà évolué aussi aux côtés de Cameron Treloar et Blair Connor.

Rejoint la semaine dernière par sa fiancée, il monte en tout cas une grosse envie d'adaptation, tentant d'engager les conversations en français dès son arrivée. « Le niveau du Top 14 est semblable à celui du Super 15. C'est très physique, ça va vite. Collectivement, il nous manque encore un peu de confiance, des repères. Personnellement, je dois apprendre un nouveau système. Physiquement, je me sens bien, mais le rythme des matches est différent de celui des entraînements, Il faut maintenant que je les enchaîne ».

Pour cela, le staff a décidé d'en faire jusqu'ici un « impact-player » de fin de rencontre. Et il devrait avoir, demain, une vingtaine de minutes pour faire lever Chaban.

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(1) Une mi-temps contre le Stade Français et contre La Rochelle en amical, 15 minutes à Paris

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À noté, la sélection de Leroy avec les wallabies, joueur extraordinaire, le plus gros raté du pôle préparation physique, avec luafutu.
Il avait fini très fort la saison. L' erreur à ce moment-là a surtout été de ne pas l'avoir prolongé.
Derrière on prend Koya... que pour le coup on pouvait difficilement garder après son comportement "cannibale".
Au passage, la preuve qu'avec de la détermination on peut faire reculer le golgoth Koya: https://www.youtube.com/watch?v=7Dnbto0pqz4
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Re: Leroy Houston

Message  patrick le Lun 10 Oct 2016 - 8:41

De la détermination et un peu de malice, il suffit de le prendre au niveau du ventre pour éviter de se faire mal Rolling Eyes :chambreur:

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Re: Leroy Houston

Message  Dolphy le Lun 10 Oct 2016 - 10:53

Solegrad a écrit:
Il avait fini très fort la saison. L' erreur à ce moment-là a surtout été de ne pas l'avoir prolongé.
Derrière on prend Koya... que pour le coup on pouvait difficilement garder après son comportement "cannibale".
Au passage, la preuve qu'avec de la détermination on peut faire reculer le golgoth Koya: https://www.youtube.com/watch?v=7Dnbto0pqz4

Koyamaibole et Leroy Houston, incontestablement les deux gros bides du recrutement depuis que nous sommes en Top 14 avec à un degré moindre le 3ème ligne Namibien Kitshoff et Lachie Munro.

Koyamaibole, quant on voit ce qu'il fait à Brive depuis 3 ans....et ce qu'il nous a fait encore samedi soir.
Leroy Houston, pour ce qu'il ne nous a pas fait...et ce à quoi on s'attendait.......
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Re: Leroy Houston

Message  sudiste le Lun 10 Oct 2016 - 11:21

Son passage chez nous à simplement servi à le remettre physiquement au top avant de l'offrir sur un plateau à Colomiers puis Bath.
Nous avions été nombreux à l'époque à regretter son départ alors qu'il montait en puissance et que l'on entrevoyait tout le potentiel de ce 8 puissant dont nous sommes 4 ans après... toujours à la recherche :siffle:
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Re: Leroy Houston

Message  patrick le Lun 10 Oct 2016 - 12:20

sudiste a écrit:Son passage chez nous à simplement servi à le remettre physiquement au top avant de l'offrir sur un plateau à Colomiers puis Bath.
Nous avions été nombreux à l'époque à regretter son départ alors qu'il montait en puissance et que l'on entrevoyait tout le potentiel de ce 8 puissant dont nous sommes 4 ans après... toujours à la recherche :siffle:

De mémoire, quand il était chez nous, Houston n'était pas vraiment dans son assiette ce qui ne lui a pas permis d'éclater. Peut-être n'a t'on pas su suffisamment l'aider et l'intégrer think Il est plus mûr aujourd'hui et a réussi à se construire.
Confirmer par sa réaction de Samedi après son essai, Koya a une olive à la place du cerveau, et après sa sortie de route chez nous, faire profil bas aurait été plus judicieux. Il est utilisé au max à Brive : on ne lui demande rien dans le jeu, surement pas grand chose à l'entrainement et son rôle se limite à 6 percussions par match, et oui, il le fait très bien. Cela en fait il un 8 de haut-niveau, je n'en suis pas sûr.
Si APT était un charmant garçon, je ne regrette absolument pas le départ du joueur qui pour moi a un niveau de F1 (et encore).

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Re: Leroy Houston

Message  léopold le Lun 10 Oct 2016 - 13:36

Et pour Tufua et Kodela on dit quoi?
Qu'ils ont été très bon 80', le fait du hasard quoi!!! :siffle:
Tuculet lui contre les Australien a été bon, chez nous un match contre les italiens en 6 mois et puis c'est tout, aucun de nos quinze ne lui arrive à la cheville.
J'ai pas trouvé Patrick Téotu mauvais, il ne pousse plus en travers, tient sa mêlée et ne passe plus sa vie à réciter les recettes de Weigth Wetcher,ça fait 30ans qu'il est trop lourd et à Brives on ne le fait pas chier pour ça, ils savent qu'ils n'en feront jamais un ailier. rire
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Re: Leroy Houston

Message  patrick le Lun 10 Oct 2016 - 14:37

léopold a écrit:Et pour Tufua et Kodela on dit quoi?
Qu'ils ont été très bon 80', le fait du hasard quoi!!! :siffle:
Tuculet lui contre les Australien a été bon, chez nous un match contre les italiens en 6 mois et puis c'est tout, aucun de nos quinze ne lui arrive à la cheville.
J'ai pas trouvé Patrick Téotu mauvais, il ne pousse plus en travers, tient sa mêlée et ne passe plus sa vie à réciter les recettes de Weigth Wetcher,ça fait 30ans qu'il est trop lourd et à Brives on ne le fait pas chier pour ça, ils savent qu'ils n'en feront jamais un ailier. rire

Kodela n'a plus rien fait chez nous dès que son départ à Lyon a été connu. Si ça ne témoigne pas d'une grosse implication, la question est de savoir s'il est parti pour un meilleurs salaire ailleurs ou si on l'a poussé vers la porte ?
Je suis d'accord, Toetu ne pousse pas en biais, il est carrément à 90°. Par ailleurs, en mêlée et dans le jeu courant, est il capable d'en faire autant que Cobillas et même Clerc ? Si Brive l'a fait signer, j'en suis sincèrement content pour lui et sa famille.
Tuifua a été remplacé par Saili qui est beaucoup plus technique ce qui n'est pas négligeable pour un 8.
Tuculet, oui, on n'a vraiment pas su exploiter son potentiel ... tout comme Sanchez d'ailleurs mais qui était malheureusement là en même temps que Lopez (2 ans sur ses 3 ans chez nous).

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Re: Leroy Houston

Message  mon jambon star le Lun 10 Oct 2016 - 15:37

Solegrad a écrit:
Au passage, la preuve qu'avec de la détermination on peut faire reculer le golgoth Koya: https://www.youtube.com/watch?v=7Dnbto0pqz4

A noter aussi que Chalmers (ouais, ouais, je sais...) a parfaitement tenu ce rôle samedi... alors les couplets habituels sur le prétendu manque de densité physique de certains de nos joueurs commencent à être un peu lassants. De la technique et de la détermination viennent à bout de bien des écueils.

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Re: Leroy Houston

Message  Biscouette le Lun 10 Oct 2016 - 16:19

+1 MJS
Samedi nos 2 "grands secs" l'ont plaqué chacun à leur tour…
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Re: Leroy Houston

Message  Vince33 le Mer 12 Oct 2016 - 18:37

Finalement le problème de tous ces joueurs Tuifua, Houston et Koyamaibole fut captain Matthew Clarkin dont le role dépassait largement le cadre du terrain.

En 3ème ligne perforateur je trouve que Goujon s'améliore , il a gagné en vitesse et technique et semble posséder une condition physique exemplaire.
En revanche Marco Tauleigne stagne , il a eu quelques blessures mais il semble qu'il aime bien les plaisirs de la nuit aussi :siffle:
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Re: Leroy Houston

Message  flavio33 le Mer 12 Oct 2016 - 21:16

Vince33 a écrit:Finalement le problème de tous ces joueurs Tuifua, Houston et Koyamaibole fut captain Matthew Clarkin dont le role dépassait largement le cadre du terrain.

En 3ème ligne perforateur je trouve que Goujon s'améliore , il a gagné en vitesse et technique et semble posséder une condition physique exemplaire.
En revanche Marco Tauleigne stagne , il a eu quelques blessures mais il semble qu'il aime bien les plaisirs de la nuit aussi  :siffle:  
Le fucking blu boys?? Very Happy
Cela nous ne regarde pas

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le drop c'est l' éjaculation précoce de l'attaque
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Re: Leroy Houston

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