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Clément Maynadier

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Clément Maynadier - Page 3 Empty Re: Clément Maynadier

Message  léopold le Jeu 14 Fév 2019 - 15:32

ça permet comme on dit à tout le monde "d'avoir le temps de se retourner" et puis avoir Clément à l'effectif n'est pas une sinécure, perso je le trouve toujours aussi bon qu'un Guirado.

léopold
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Clément Maynadier - Page 3 Empty Re: Clément Maynadier

Message  Scalp le Jeu 14 Mar 2019 - 16:55

SUD_OUEST : https://www.sudouest.fr/2019/03/14/ubb-j-ai-essaye-de-survivre-dit-clement-maynadier-5897535-773.php

UBB : "J’ai essayé de survivre", dit Clément Maynadier

par Yoan Leshauriès.

Un an après sa mise au ban par Rory Teague, le talonneur est de retour au premier plan à l’Union Bordeaux-Bègles. Il a même prolongé pour une saison avec le club girondin. Interview.

La saison dernière, Clément Maynadier (30 ans), le talonneur de l’Union Bordeaux-Bègles, avait été mis au banc par l’ancien manager Rory Teague. Poussé vers la sortie, l’international français (8 sélections) est tout de même resté en Gironde, a continué à travailler, sans broncher, tout en sachant qu’il ne jouerait pas. Un an plus tard, Teague a été remercié et Maynadier a retrouvé le terrain. Sollicité par d’autres clubs en vue de la saison prochaine, à l’image du Stade Français, le talonneur a choisi de prolonger pour une saison avec l’UBB. Son profil plaît à Christophe Urios, le futur manager.

« Sud Ouest ». Il y a un an, vous faisiez partie des bannis de l’UBB et il y a quelques semaines, vous venez de prolonger pour une saison avec le club girondin. Comment avez-vous vécu cette année ?

Clément Maynadier. Ça a été une période compliquée. Dans la carrière d’un sportif de haut niveau, il y en a toujours. C’est comme ça, il fallait peut-être passer par là pour rebondir. Je suis très heureux d’avoir prolongé, de poursuivre l’aventure… Je suis vraiment content de pouvoir rester une année supplémentaire à Bordeaux.

   "Ca m’a appris que le rugby, il faut que ça reste un jeu. Parce que si on se prend la tête avec, on peut vite devenir fou"

Qu’avez-vous appris durant cette période difficile ?

Ça m’a appris que le rugby, il faut que ça reste un jeu. Parce que si on se prend la tête avec, on peut vite devenir fou. Ce n’est jamais facile d’être dans une situation comme celle-là. Après, il faut l’accepter. Je ne faisais pas partie des plans de ce manager (Rory Teague), il y en a un nouveau qui arrive (Christophe Urios) qui me convient peut-être mieux aussi, donc c’est pour ça qu’on est arrivé à trouver un accord. Individuellement, je pense que ça a été la saison la plus dure à vivre depuis que je suis sportif.

Est-elle derrière vous ou y pensez-vous encore ?


C’est derrière moi. Je ne veux même plus y penser, c’est fini… Je ne suis pas loin d’être revenu à mon niveau, ça montre quand même ma force de caractère. Je pense que beaucoup auraient lâché, se seraient enlisés… Moi, j’ai essayé de survivre, tout simplement.

Êtes-vous désormais animé par l’envie de prouver ?


Oui, on a toujours l’envie de prouver. On a toujours envie de montrer que le coach se trompe. Après, soit on y arrive, soit on n’y arrive pas. Le changement de manager m’a aussi permis de prouver… C’est très bien pour moi. Mais sur le dernier mois de Rory (Teague), je lui avais quand même fait changer son fusil d’épaule car sur les 5 matchs, j’en avais débuté 3. Ma remise en question a aussi pu faire que, je ne vais pas dire il m’appréciait, mais il a changé son avis sur moi rugbystiquement.

À quel niveau vous êtes-vous remis en question ?


Il ne voulait plus que je sois un leader donc à partir de là, vous faites ce qu’on vous dit : vous restez à votre place. J’étais un joueur de l’équipe de l’Union Bordeaux-Bègles qui, quand il ne jouait pas, se donnait à fond pour que les autres puissent s’entraîner bien et gagner le week-end… Et quand il avait l’opportunité de jouer, il saisissait sa chance à fond en n’étant pas sûr qu’elle arrive derrière, et puis voilà…

   "Je ferai peut-être moins dans le frontal… Parce qu’apparemment, passer de la pommade, c’est de rigueur de plus en plus"

Aujourd’hui, vous restez toujours en retrait ?


Je suis bien là où je suis. Si je dois parler, je parlerai, je remettrai des gens à leur place si je dois le faire. Ce n’est pas un souci, je suis comme ça, que ça plaise ou pas. Mais je le ferai peut-être moins dans le frontal… Parce qu’apparemment, passer de la pommade, c’est de rigueur de plus en plus. Donc je le ferai avec un peu plus de tact, tout simplement.

L’UBB entame le sprint final dans la course à la qualification. Le compte-à-rebours est lancé ?


Il reste 8 matchs, on n’a pas un calendrier facile. Ca va être une fin de saison compliquée à gérer. On va jouer deux matchs avant un week-end de repos, rejouer deux matchs avant un autre week-end de repos, et finir sur un bloc de 4 matchs. Toutes les équipes vont vouloir jouer ces matchs à fond : à chaque fois, ça sera des finales. Il ne faut pas tirer de plan sur la comète. Oui, à l’intérieur du groupe, on a tous envie d’y être. Après, il faut être réalistes, il y a des équipes qui ont beaucoup plus d’avantages que nous, qui reçoivent plus, comme Castres. Par contre, on a du caractère, on ne va rien lâcher et on va tout faire pour que cette saison ne soit pas blanche.

"Le droit à l’erreur à la maison nous est complètement interdit"

C’est excitant à vivre ?


Oui, c’est excitant. L’année dernière, ça faisait bien longtemps qu’on était éliminés, l’année d’avant, ça avait tenu jusqu’à l’avant-dernier match. Là, on va essayer de faire que ça dure jusqu’au dernier match. Ca se jouera peut-être à un ou deux points, peut-être à une pénalité… Et cette fois-ci, il faudra peut-être essayer de la passer.

Face au Stade Français, un adversaire direct, qui plus est à domicile, l’UBB n’a pas le droit à l’erreur…

Les deux prochains week-ends, on joue deux équipes avec qui nous sommes au coude à coude. On a la chance de recevoir le Stade Français, avant d’aller au Racing. La moindre faute à la maison compromettra grandement les chances de pouvoir rêver d’une bonne fin de saison. Le droit à l’erreur à la maison nous est complètement interdit, notamment à cause du calendrier qu’on a derrière.

Celui qui perd ce week-end peut dire adieu au top 6 ?


Non, car il reste quand même 7 matchs. On a du caractère, on est capables d’aller chercher des points à l’extérieur. Même si ça ne s’est pas vu sur les dernières prestations… Mais si on perd ce match, on se rendra la tâche d’autant plus difficile.  

Le match. Bordeaux-Bègles – Stade Français, ce samedi à 20h45 à Chaban-Delmas.
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