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Thierry Païva

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Message  patrick le Mer 29 Juin 2016 - 8:42

Rugby : un jeune talent à l’avenir très prometteur
Loïc Plaire

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Thierry Paiva reste très attaché à son premier club, le CMF. ©️

Lorsque Thierry Paiva ouvre la porte de la petite maison familiale du bas-Floirac, dans laquelle il vit depuis toujours, le visiteur est immédiatement saisi. Il faut dire qu'avec un gabarit de 123 kg et 1,83 mètre, le gaillard a de quoi impressionner. D'origine angolaise par son père et...

Lorsque Thierry Paiva ouvre la porte de la petite maison familiale du bas-Floirac, dans laquelle il vit depuis toujours, le visiteur est immédiatement saisi. Il faut dire qu'avec un gabarit de 123 kg et 1,83 mètre, le gaillard a de quoi impressionner.

D'origine angolaise par son père et congolaise par sa mère, ce jeune Floiracais de 20 ans a déjà quinze années de rugby derrière lui au poste de pilier (il joue avec le numéro 1). En effet, c'est à l'âge de 5 ans qu'il découvre le ballon ovale en jouant dans le jardin avec ses voisins, à peine plus âgés. Très vite, il prend le chemin du stade pour jouer sous les couleurs du Club Municipal de Floirac (CMF). L'aventure durera huit ans, de mini-poussin à minime.

Pendant cette période, Thierry se distingue de ses camarades. En 2008, il rejoint le Club Athlétique Bordeaux Bègles Gironde (CABBG) qui est un des deux centres de formation - avec celui du Stade Bordelais - de l'Union Bordeaux Bègles (UBB). Champion de France jeunes en 2009 avec son nouveau club, il fait partie en 2010 de la sélection du Comité côte d'argent (instance de référence du rugby amateur dans la région), qui devient championne de France.

Espoir à l'UBB

Depuis deux ans, Thierry est espoir à l'UBB, étape ultime avant le statut de joueur professionnel. Une éclatante saison vient de se terminer sur un titre de champion de France en catégorie Élite 1, arraché de haute lutte contre Clermont-Ferrand : une rencontre mémorable au cours de laquelle il a marqué le premier essai de son équipe. Thierry a aussi entamé une carrière internationale prometteuse. Vice-champion d'Europe des moins de 18 ans en 2013, il est, avec les moins de 20 ans, finaliste du tournoi des VI Nations et demi-finaliste de la Coupe du monde en 2015.

La saison 2016-2017 marque une étape décisive dans sa jeune carrière. À la rentrée, détaché de l'UBB, il va rejoindre le club de Carcassonne pour une année afin d'évoluer en Pro D2. L'objectif est d'accumuler le temps de jeu et l'expérience qui lui permettront de faire son entrée chez les professionnels lors de son retour au sein de l'UBB.

« Je dois beaucoup au CMF »

Son appartenance au CABBG permet à Thierry de poursuivre ses études. Là aussi, la réussite est au rendez-vous puisqu'il vient de valider sa deuxième année de licence en commerce/marketing international et management du sport. Thierry conserve un attachement très fort au CMF. Ainsi, parmi les nombreux trophées qui ornent un coin du salon familial, celui qu'il présente spontanément et avec une émotion palpable, est le trophée Jacques-Brousse qu'il remporta comme meilleur joueur du club, alors qu'il était un tout jeune enfant. « Je dois beaucoup au club de Floirac et à mes premiers entraîneurs », ajoute-t-il.

Désormais, il joue sous le pilotage de joueurs internationaux, notamment son modèle Jean-Baptiste Poux, qu'il considère comme une icône, et Jefferson Poirot, qui l'aident à progresser en mêlée. Et de préciser : « Le président de l'UBB Laurent Marti compte sur moi, à moi de faire le boulot. » Son meilleur souvenir ? « La finale gagnée contre Clermont-Ferrand car elle était la dernière avant de quitter les copains de toujours pour le grand départ vers la Pro D2. » Son pire souvenir ? « Chaque défaite, car je suis un mauvais perdant. » Avec des débuts aussi prometteurs, gageons qu'il n'aura pas trop à ruminer de mauvais souvenirs.


Attention Thierry, des jeunes prometteurs qui ont été perdu de vue, on en a vu plus que de raison. Par contre, félicitations pour avoir choisi/accepté de t'éloigner pour partir à Carcassonne. La ProD2 est une belle école, fais y tes armes et reviens nous vite Wink

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Message  marchal le Jeu 23 Nov 2017 - 13:42

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Message  Scalp le Ven 25 Jan 2019 - 17:12

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Message  patrick le Dim 24 Mar 2019 - 12:00

SO : https://www.sudouest.fr/2019/03/23/ubb-paiva-a-bonne-ecole-5924878-773.php

Paiva à bonne école

RACING 92 - BORDEAUX-BÈGLES Ex-ramasseur de balle à l'UBB, Thierry Paiva se révèle au poste de pilier gauche, en l'absence de Jefferson Poirot, son modèle

Yoan Leshauriès

Lorsqu'il a appris la blessure au genou de Jefferson Poirot (3 mois d'indisponibilité), Thierry Paiva (23 ans), jeune pilier gauche de l'Union Bordeaux-Bègles, a été le premier à envoyer un message à son capitaine. " Perdre un joueur comme lui, c'est dur. Je vais essayer de lui montrer qu'il y a quelqu'un pour le suppléer ". Depuis quelques matchs, l'international français doit être rassuré par les performances de sa doublure qui s'est encore illustrée lors de la victoire face au Stade Français (26-12) le week-end dernier et qui enchaînera cet après-midi sa 6e titularisation de rang sur le terrain du Racing. " Plus j'enchaîne et mieux je me sens ", lance l'intéressé.

Cette saison, Thierry Paiva se révèle en Top 14. L'UBB lui a fait signer son premier contrat pro (1 an) il y a quelques mois. " Ça me tenait à coeur de signer dans le club où j'ai été formé. " Après avoir débuté le rugby à Floirac, ville de la banlieue bordelaise dont il est originaire et où il vit toujours, il rejoint le CABBG en minimes, connaît des sélections en équipes de France jeunes (demi-finaliste du Mondial juniors en 2015), et trace son chemin jusqu'à la catégorie espoirs, avec un titre de champion de France en 2016 avec l'UBB.

" Je traînais ici après les cours "

Plus jeune, il est ramasseur de balle à Chaban-Delmas et voue une véritable admiration pour les pros. " Je venais à Moga à l'avance après les cours le mercredi, je traînais par là, je restais derrière les poteaux pour leur renvoyer les ballons. Je les croisais sans savoir que quelques années plus tard je serais parmi eux, explique-t-il. J'avais des coeurs dans les yeux. Je regardais très souvent Jeff Poirot. Je l'ai beaucoup suivi et je m'en suis beaucoup inspiré. C'était un pilier mobile, il faisait un travail énorme. À ses débuts, il avait du mal en mêlée, comme moi. De le voir les régler au fur et à mesure, je me suis dit que c'était possible. Ça a été une source de motivation. "

" J'ai passé un cap en mêlée "

Après une bonne saison avec les espoirs, Thierry Paiva demande à être prêté en Pro D2 pour gagner du temps de jeu et progresser. Lors de la saison 2016/2017, il rejoint Carcassonne et joue 19 matchs avec le club de l'Aude. " La Pro D2, au niveau de la mêlée, ça m'a vraiment fait passer un cap. La différence par rapport au Top 14, c'est que toutes les mêlées sont disputées pour gagner une pénalité. Ça triche, ça casse les bras, les liaisons... Ça endurcit. "

De retour en Gironde la saison dernière, il repasse par la case espoirs, avant d'être lancé avec les pros en Challenge Cup (6 matchs dont 1 titularisation) puis en Top 14 (6 matchs dont 1 titularisation). À la reprise cet été, il arrive le couteau entre les dents. " J'ai fait une très grosse prépa d'été de mon côté et je suis arrivé déjà prêt. Dans ma tête, c'était établi que je voulais faire quelque chose. "

Il profite de la blessure de Peni Ravai pour s'installer très vite et enchaîne les feuilles de matchs depuis le début de la saison (17 matchs dont 7 titularisations). " Cette année, je sens que je fais partie du groupe à part entière, se réjouit-il. Dans la tête, je suis bien, je ne me pose pas de questions. "

Il semble déjà loin le temps où le petit Thierry Paiva jouait des coudes pour se mettre à côté de Jefferson Poirot sur la photo du centre de formation. Il mesure le chemin parcouru : " Le fait de jouer avec l'UBB en Top 14 alors que je venais voir les matchs étant petit, c'est beau. " Mais comme il l'annonce lui-même, ce n'est pas une fin en soi. Juste le début de l'ascension.

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Message  marchal le Dim 24 Mar 2019 - 13:26

merçi patrick pour cet article sur mon protégé. Il ira loin ce petit, il a le mental, il est travailleur, il est bien entouré.. Si les petits cochons ne le mange pas entre temps, je lui vois une trés grosse carrière
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Message  Scalp le Ven 26 Avr 2019 - 14:39

https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2018-2019/top-14-thierry-paiva-une-belle-annee-qui-j-espere-va-bien-se-finir_sto7244660/story.shtml

Paiva : "Une belle année qui, j'espère, va bien se finir"

Par Jean-Yves Saint-Céran

TOP 14 - Le jeune pilier gauche de l'UBB, réalise une année pleine. De ses débuts en minimes, jusqu'à cette saison, Thierry Paiva progresse avec régularité. Interview d'un joueur qui devrait constituer une arme supplémentaire pour l'Union, à l'avenir.

Rugbyrama : Thierry, quand le coach rentre dans le vestiaire, donne la compo et dit : pilier gauche, Thierry Paiva ; cela te fait quoi ?


Thierry Paiva : Aujourd'hui, ça va, mais pour mes premiers matchs, en particulier le premier à Enisei, cela a été quelque chose de très bizarre, car je me suis dit qu'enfin, j'allais porter le maillot de titulaire de l'UBB dans un match important, car il fallait aller gagner là-bas. C'est quelque chose qui m'a fait très plaisir et après, plus je jouais et plus c'était beau pour moi.

Avais-tu songer à effectuer un parcours comme cela à tes débuts ?

T. P. : Au début, quand j'ai commencé, c'était juste pour le plaisir de jouer avec mes copains à Floirac. Une fois, en benjamin, on a fait un tournoi à Marcoussis pendant la coupe du monde 2007 et on était aller voir France-Argentine. C'est la première fois où j'ai vu ce qu'était le très haut-niveau. Je me suis dit que ce serait quelque chose de tellement énorme si je pouvais participer à des matchs pro. À partir de là, je ne dis pas que je voulais en faire absolument mon métier, mais cela devenait un rêve. Je me disais : "C'est tellement ce que j'aimerais faire un jour". Après, je suis arrivé ici en minimes 2e année, où cela se passe super bien. On finit champion de France sous l 'égide de Bruno Seguy et et on était plusieurs jeunes de la région dont Lucas Blanc (NDLR : ancien ailier de l'UBB).

Ton prêt par la suite à Carcassonne, a été facile à accepter ?


T. P. : Oui. C'était quelque chose que je voulais absolument faire parce que je savais que je n'étais pas dans les plans ici. Je savais que si je restais, je n'allais pas beaucoup jouer. Cette année-là, on finit champion de France Espoir. Je ne me voyais pas faire une année de plus en espoir, en étant le plus "vieux" de l'équipe. Quand on m'a proposé de jouer en PRO D2, que l'on m'a dit que j'allais avoir du temps de jeu, que je pourrais me tester, j'ai dit oui. La Pro D2, au niveau du 8 de devant, je la conseille à tous les gars de mon âge. Pendant que j'y étais, je disais à Gauthier Brut de Rémur, d'y aller. Même Xerom, je lui ai dit de me rejoindre, car c'est hyper formateur. Tu vas prendre du temps de jeu et tu vas prendre du crédit.
À Carcassonne, pour ma première pro, je ne m'attendais pas à jouer autant, mais de suite, je suis tombé sur de super coachs, de super joueurs qui m'ont pris tout de suite sous leurs ailes. Ils m'ont mis en confiance, dés le début et donc, cela a été bien plus facile de m'intégrer. À partir de là, j'ai joué les matchs, j'ai enchaîné. Ils aimaient bien me faire rentrer en impact-player et c'était un truc que j'aimais bien aussi. J'ai fait beaucoup de "feuilles", et à chaque fois, je rentrais. Et comme c'était des matchs différents, j'apprenais énormément. C'était vraiment une super année, et je le conseille à tous les jeunes à partir de 19 ans. Tu peux y aller et c'est là-bas que tu vas jouer.

Quand tu reviens à l'Union, tu rentres donc plus expérimenté ?

T. P. : Que certains jeunes, oui. Mais je ne savais pas ce que je valais en Top 14. Mais je savais que par rapport à ce que j'avais montré en Pro D2, je pouvais venir. Comme dans le jeu, on me disait que je m'en sortirais, je n'avais pas trop d'appréhension dessus. C'est surtout dans le secteur de la mêlée où je devais prouver. Dès qu'il y avait un petit truc, on croyait que c'était moi. Au début, c'était difficile, car j'ai eu longtemps cette étiquette de pilier qui n'est pas très bon. Après, on a fait un travail monstrueux avec Jean-Baptiste Poux. On a fait un travail qui m'a permis de choisir la position qui me plaît en mêlée, savoir s'adapter par rapport à cela, parce que chacun à sa morphologie, bien s'adapter à son talonneur. On a fait beaucoup de spécifiques. Et, puis j'ai eu "Jeff" (NDLR : Jefferson Poirot) qui était là aussi avec un parcours qui ressemble au mien à ses débuts. Il était tout le temps pour me rassurer. Même quand j'étais à Carcassonne, c'était pareil ! Il a vu tous mes matchs. Il m'appelait, me conseillait. Cela m'a aidé énormément. Je pense que tout le monde n'a pas cette chance.

Et puis cette année, tu éclates au grand jour ?

T. P. : Oui, cette année, cela a vraiment été le tremplin, où dés le début de saison, je suis arrivé prêt, même dans ma tête. J'ai fait de la préparation mentale, une grosse préparation physique. J'étais prêt à jouer cette année, tout en sachant que j'avais une concurrence monstrueuse : Jefferson, Peni (Ravai) et Laurent Delboulbes. Tu sais que tu dois encore plus te préparer, parce que sinon, il ne reste plus qu'à aller dormir ! Après, il a eu des facteurs qui font que Jefferson part en équipe de France. Peni se blesse. C'est là où il faut saisir sa chance ; ce que j'ai su faire, je pense.

Avec cette fin de saison, tu penses que vous avez tout à gagner ?


T. P. : On est encore 6e. Bien sûr, cela va être compliqué à Toulon. Après le match contre Castres, où pourtant, on les domine en mêlée, je n'ai pas pu dormir pendant au moins 2 jours. J'ai dû le voir 6 ou 7 fois ce match. J'aime revoir mes matchs, car je ne sais jamais si j'ai été bon ou pas. Parfois, je peux faire un bon match et dire qu'il n'est pas bon parce que j'ai loupé un placage. Je revois tout aussi en détail avec Jean-Baptiste Poux. Quand tu as un coach comme lui ou Jefferson qui parle, tu écoutes. C'est une aide que tous les jeunes n'ont pas à certains postes qui m'a permis de progresser.

La mêlée, c'est toujours un peu particulier ?


T. P. : Oui. On doit se dire surtout que chaque mêlée peut être différente : ne pas se dire celle d'avant, j'ai pris une pénalité, c'est mort ou se dire celle d'avant, j'ai eu la pénalité en ma faveur. Chaque mêlée, tu recommences à zéro. Tu peux te faire prendre. Il faut être prêt, être dans cet état d'esprit. Mais cela, je pense que tu l'apprends beaucoup en Pro D2. Parce que ç'est dur, que chaque mêlée est disputée jusqu'au bout. Après, quand tu arrives ici, tu as aussi cela, mais différemment.

La qualification s'est éloignée avec la défaite contre Castres, qu'est-ce que vous vous êtes dit entre vous pour finir les 4 derniers matchs ?

T. P. : Oui, elle s'est éloignée, mais ce n'est pas terminé. On n'allait pas non plus se dire que c'est fini. Donc, on a perdu, on est très déçu. Mais on a quand même toujours envie de se qualifier, et même si on a perdu un match, il y a un autre qui arrive et on ne peut se permettre de pleurer et s'arrêter de s'entraîner ou quoi que ce soit. Bien au contraire. Il faudra se servir de cette défaite et de cette frustration pour essayer de tout mettre ce week-end. Après ces deux semaines, c'est comme si on repartait à zéro parce que l'on sait qu'à Toulon, cela va être quelque chose de différent. Donc, non, on n'est pas resté sur le bon match que l'on a fait en mêlée contre Castres. Bien au contraire. On va se servir de ça, mais on a beaucoup travaillé sur le secteur de devant parce que Toulon est une équipe très puissante et on connaît leurs qualités aussi bien devant que dans les lignes arrières.

Que retireras-tu de cette saison, qu'elle qu'en soit l'issue ? C'est une année particulière pour l'UBB ?


T. P. : Oui, on a une ambition affichée et dés le début. Quand on a eu ces problèmes de staff, cela a été vite annulé chez certains. Tout le monde pensait que l'on allait vers une saison morte, que Joe n'allait pas pouvoir assurer le relais, que l'équipe n'allait pas pouvoir se relever. Au final, on a enchaîné les victoires à domicile, jusqu'à Castres malheureusement. Et il nous a manqué quelques petits détails à l'extérieur pour gagner certains matchs. Donc, je trouve que dans l'ensemble, c'est une belle année qui j'espère va bien se finir. Et j'y crois.
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Message  Scalp le Ven 11 Oct 2019 - 16:44

https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2018-2019/top-14-thierry-paiva-on-a-encore-une-grande-marge-de-progression_sto7493371/story.shtml

Paiva : "On a encore une grande marge de progression"

Par Jean-Yves Saint-Céran

Thierry Paiva, assure depuis le début de saison, en tant que pilier gauche. En l'absence de Jefferson Poirot et de Peni Ravaï, l'Union peut s'appuyer sur ce pur produit de la formation girondine. Échange avec un pilier qui représente l'avenir de la conquête de l'UBB.

Thierry, comment digère-t-on la défaite à Lyon après une telle performance de votre équipe ?


C'est très difficile à digérer. Mais, en même temps, aujourd'hui (N.D.L.R. mardi) on a fait la vidéo, on est revenu sur le match, on a vu ce qui a fait qu'on perd le match et c'est ce qui a fait qu'on aurait pu le gagner. En lui-même, ce match a été très rude. On a pensé jusqu'au bout pouvoir le gagner. Après, on est tombé sur une équipe qui était très réaliste et qui a su marquer à chaque fois qu'elle est venue dans notre camp. Et une fois, qu'elle a pris le score en cette fin de match, cela a été très dur de revenir. On a beaucoup appris de ce match et je pense que cela va nous servir pour les rencontres qui vont arriver, notamment les deux prochains, Clermont et Brive.

Personnellement, 6 matchs, 5 titularisations, 1 seule fois remplaçant, votre début de saison est réussi ?


Oui. Je profite entre parenthèses de l'absence de Peni (Ravai) et de Jeff (Poirot). Après, je me sens très bien depuis l'an dernier. Sur le début de saison, je me sens aussi bien et j'ai la chance que les coachs continuent à me faire confiance. J'essaye de donner le meilleur de moi-même et on verra par la suite comment cela va se passer.

La conquête de l'UBB, notamment en mêlée est en dents de scie : bien un jour, dominée un autre. Comment l'expliquez-vous ?


C'est vrai. Cela peut-être différent d'un match à l'autre. C'est une remise en question à chaque match, même à chaque mêlée. C'est important de le garder en tête. Contre Montpellier, on a eu une conquête très difficile. On a eu du mal à s'adapter par rapport à l'arbitrage et à la manière dont le droitier se positionnait. On a travaillé et rectifié le tir pour Lyon. On savait que la conquête allait être un niveau au-dessus et que si on n'était pas prêt pour ce match, cela allait être très compliqué pour pouvoir exister à Lyon.

Imaginiez-vous un tel parcours de l'UBB en début de saison ?


Je ne l'imaginais pas trop. Je suis plutôt quelqu'un qui prend les matchs les uns après les autres. Je savais, par contre, que l'on avait à cœur de se racheter par rapport à la fin de saison dernière. C'était important pour nous de commencer très fort avec un nouveau staff, de nouveaux joueurs qui apportent beaucoup au groupe. Mais c'est vrai que l'on est très content de ce début de saison et on fait tout pour que cela continue comme cela.

Les entraînements que vous proposent Christophe Urios et son staff sont-ils aussi physiques qu'on le dit ? Comment le vivez-vous ?


Oui, ce sont des entraînements intensifs, mais après, sur le terrain, on retrouve les résultats. Ce qui importe le plus. Et puis après, au-delà d'être intensifs, ce sont des entraînements très bien gérés. Toutes les séances ne sont pas aussi intensives. Cela dépend de la semaine. Les premiers jours sont un peu plus calmes et cela monte en puissance. La deuxième séance est souvent en volume et après en fin de semaine, c'est plutôt sur de la vitesse. Alors, oui, c'est intensif, mais par contre le week-end, on se sent très bien. Donc cela porte ses fruits.

Vous faites partie des jeunes joueurs issus de la formation girondine. Est-ce une responsabilité supplémentaire ?

On est en effet quelques-uns comme Lucas Méret, Matthieu Jalibert, Jules Gimbert. C'est bien pour le club d'avoir des jeunes qui percent. Pour nous, c'est une grosse fierté de pouvoir porter les couleurs de notre club de cœur. J'espère que cela va continuer longtemps. Au-delà de ça, on est très content avec tous les joueurs. C'est toujours un plaisir de jouer chez soi devant ses amis, devant sa famille. C'est une motivation supplémentaire, quelque chose de très beau.

Quelle est la marge de progression que vous vous donnez, personnellement ?


Sur le début de saison, j'ai eu du mal à retrouver un peu mon rythme. C'était dû à ma blessure en fin de saison et à ma préparation que je n'ai pas pu débuter avec tout le monde. J'ai repris plus tard et donc sur les premiers matchs, j'ai eu du mal à trouver mon rythme. Là, plus je joue et plus je me sens bien. Mais j'ai encore une bonne marge de progression sur des secteurs que j'ai ciblés. Je sais qu'avec le temps, à force de jouer, cela va s'améliorer.

Et la marge de progression de l'UBB, à combien l'estimez-vous ?


On l'a vu encore ce week-end. Malgré nos bons résultats, je trouve que l'on a encore une grande marge de progression, notamment sur la gestion des temps forts et des temps faibles, sur ces moments là, où l'on n'avait pas l'habitude d'être si prêt à l'extérieur, sur de gros matchs comme ça. C'est là, où on peut progresser le plus : sur la gestion de ces moments. Mais pour cela, on a le staff, des joueurs d'expérience qui sont arrivés. Et on en parle. Il y a aussi la conquête où on doit continuer à progresser. Quelques fois, elle nous fait défaut. On peut être plus régulier. Cela nous aidera encore plus à avoir de meilleurs résultats.

Dimanche prochain, vous allez affronter un autre grand du championnat Clermont. Comment allez-vous aborder ce match ?

Clermont, c'est en plus assez souvent des matchs ouverts. Cela ne se joue jamais à une grande différence. Le nom suffit. Clermont, on sait que c'est une grande équipe. On va bien se préparer pour ce match. Après Lyon, attaquer sur Clermont, ce n'est pas trop compliqué à préparer. Il faut juste être prêt. On enchaîne avec encore une grosse équipe. Et après, on a envie de se racheter de cette défaite, car on voulait vraiment réaliser quelque chose à Lyon.

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