Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
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Les joueurs en position d'attente
http://www.sudouest.com/gironde/sports/rugby/article/864811/mil/5704291.html

Le capitaine Brice Monzeglio fait partie des joueurs de l'Union les plus sollicités. Mais, pour l'instant, préfère attendre de voir la situation se décanter plutôt que de se précipiter. (PHOTO L. THIEILLET)
Ils sont partis en vacances samedi dernier, quelques minutes après avoir écouté l'annonce du départ en fin de saison de leur président Laurent Marti, sauf soutien rapide (lire ci-dessous). Ils se retrouveront lundi pour préparer un déplacement très attendu à Agen. Et s'ils ont beaucoup parlé de rugby cette semaine, ce n'est pas de jeu. Plutôt d'avenir. Ces derniers jours, les téléphones des joueurs de l'Union ont chauffé. Pour avoir les dernières tendances et informations sur l'incertitude pesant sur leur club, et donc eux-mêmes. À eux deux, Jérôme Lollo et Emmanuel Blorville, via leurs sociétés respectives Projexa et Prorugby, représentent plus de la moitié de l'effectif de l'Union et surtout 14 (1) des 17 joueurs en fin de contrat. Forcément, la nouvelle donne les touche de près.
« Sur le fond, ça ne change rien, avance le second. C'est systématique : quand un joueur est en fin de contrat, on sonde dans plusieurs clubs, on voit s'il y a des propositions. Et si les deux parties le souhaitent, on étudie aussi une prolongation avec son club actuel. Forcément, aujourd'hui vu la situation, c'est difficile avec l'Union. Certains, pour qui c'est le club de coeur, y sont attachés. Maintenant, le côté financier entre évidemment en jeu. »
Attendre, ou pas ?
Emmanuel Blorville, basé à Bordeaux, pointe être « en contacts très avancés » avec d'autres formations pour certains de ses protégés sans que quoi que ce soit n'ait été jusqu'ici conclu. Mais assure : « Si un joueur est décidé et que les conditions sont réunies, on signera un pré-contrat même si la situation bordelaise est toujours floue. »
Jérôme Lollo, lui, joue la carte de la patience. « Bien sûr, on étudie les pistes d'autres clubs pour les joueurs en fin de contrat. C'est normal, on doit assurer leur avenir. Mais on en a discuté avec Laurent Marti et on a décidé de rester en stand-by pour toute signature durant les trois prochaines semaines, pour voir comment ça va évoluer. »
Pas le moins sollicité, le capitaine Brice Monzeglio, libre en juin, confirme. « Si le marché des "stars" de Top 14 a commencé, celui de Pro D2 se concrétise plus tard. Donc ça nous permet d'attendre un petit peu pour voir ce qui va se passer. Ça dépend de beaucoup de choses : les propositions que l'on peut recevoir, le projet de l'Union. Mais c'est sûr que si le départ de Laurent Marti est confirmé, à moins qu'il y ait un repreneur rapidement, ça risque d'accélérer la réflexion. »
Recrues en stand-by
Laurent Quaglia avait lui rencontré Marc Delpoux en début de semaine dernière pour évoquer d'éventuelles recrues. Cet autre agent installé à Bordeaux, qui représente notamment pas mal d'Italiens que le manageur girondin a côtoyé à Calvisano, l'assure : « On a acté d'attendre trois semaines avant toute autre décision concernant ces joueurs. » Mais d'autres seront forcément moins patients : un rendez-vous avec un joueur intéressé a dû ainsi être ajourné.
Reste le cas des joueurs encore sous contrat. Eux seront liés aux décisions d'éventuels nouveaux dirigeants et, bien sûr, du prochain budget qui, trop faible, pourrait obliger le club à en libérer certains.
« On verra. Mais aujourd'hui, honnêtement, je n'imagine pas qu'il soit possible que le club disparaisse », dit Emmanuel Blorville. Laurent Marti, lui, a assuré que dans tous les cas il aiderait les joueurs sans solution à rebondir.
« En attendant, aujourd'hui, nous sommes tous bordelais jusqu'à la fin de la saison. Et nous ne le perdrons pas de vue », conclut Monzeglio.
(1) Matthieu Gouagout, Matthieu Badel, Brice Monzeglio, Rafaël Carballo, Laurent Ferrères, Peïo Roussarie, Hugh Chalmers, Seti Filo, Alten Hulme, Maxime Machenaud, Vunga Lilo, Adam Jaulhac, Julien Mallet, Saïa Fekitoa.
Auteur : nicolas le gardien
n.legardien@sudouest.com

Le capitaine Brice Monzeglio fait partie des joueurs de l'Union les plus sollicités. Mais, pour l'instant, préfère attendre de voir la situation se décanter plutôt que de se précipiter. (PHOTO L. THIEILLET)
Ils sont partis en vacances samedi dernier, quelques minutes après avoir écouté l'annonce du départ en fin de saison de leur président Laurent Marti, sauf soutien rapide (lire ci-dessous). Ils se retrouveront lundi pour préparer un déplacement très attendu à Agen. Et s'ils ont beaucoup parlé de rugby cette semaine, ce n'est pas de jeu. Plutôt d'avenir. Ces derniers jours, les téléphones des joueurs de l'Union ont chauffé. Pour avoir les dernières tendances et informations sur l'incertitude pesant sur leur club, et donc eux-mêmes. À eux deux, Jérôme Lollo et Emmanuel Blorville, via leurs sociétés respectives Projexa et Prorugby, représentent plus de la moitié de l'effectif de l'Union et surtout 14 (1) des 17 joueurs en fin de contrat. Forcément, la nouvelle donne les touche de près.
« Sur le fond, ça ne change rien, avance le second. C'est systématique : quand un joueur est en fin de contrat, on sonde dans plusieurs clubs, on voit s'il y a des propositions. Et si les deux parties le souhaitent, on étudie aussi une prolongation avec son club actuel. Forcément, aujourd'hui vu la situation, c'est difficile avec l'Union. Certains, pour qui c'est le club de coeur, y sont attachés. Maintenant, le côté financier entre évidemment en jeu. »
Attendre, ou pas ?
Emmanuel Blorville, basé à Bordeaux, pointe être « en contacts très avancés » avec d'autres formations pour certains de ses protégés sans que quoi que ce soit n'ait été jusqu'ici conclu. Mais assure : « Si un joueur est décidé et que les conditions sont réunies, on signera un pré-contrat même si la situation bordelaise est toujours floue. »
Jérôme Lollo, lui, joue la carte de la patience. « Bien sûr, on étudie les pistes d'autres clubs pour les joueurs en fin de contrat. C'est normal, on doit assurer leur avenir. Mais on en a discuté avec Laurent Marti et on a décidé de rester en stand-by pour toute signature durant les trois prochaines semaines, pour voir comment ça va évoluer. »
Pas le moins sollicité, le capitaine Brice Monzeglio, libre en juin, confirme. « Si le marché des "stars" de Top 14 a commencé, celui de Pro D2 se concrétise plus tard. Donc ça nous permet d'attendre un petit peu pour voir ce qui va se passer. Ça dépend de beaucoup de choses : les propositions que l'on peut recevoir, le projet de l'Union. Mais c'est sûr que si le départ de Laurent Marti est confirmé, à moins qu'il y ait un repreneur rapidement, ça risque d'accélérer la réflexion. »
Recrues en stand-by
Laurent Quaglia avait lui rencontré Marc Delpoux en début de semaine dernière pour évoquer d'éventuelles recrues. Cet autre agent installé à Bordeaux, qui représente notamment pas mal d'Italiens que le manageur girondin a côtoyé à Calvisano, l'assure : « On a acté d'attendre trois semaines avant toute autre décision concernant ces joueurs. » Mais d'autres seront forcément moins patients : un rendez-vous avec un joueur intéressé a dû ainsi être ajourné.
Reste le cas des joueurs encore sous contrat. Eux seront liés aux décisions d'éventuels nouveaux dirigeants et, bien sûr, du prochain budget qui, trop faible, pourrait obliger le club à en libérer certains.
« On verra. Mais aujourd'hui, honnêtement, je n'imagine pas qu'il soit possible que le club disparaisse », dit Emmanuel Blorville. Laurent Marti, lui, a assuré que dans tous les cas il aiderait les joueurs sans solution à rebondir.
« En attendant, aujourd'hui, nous sommes tous bordelais jusqu'à la fin de la saison. Et nous ne le perdrons pas de vue », conclut Monzeglio.
(1) Matthieu Gouagout, Matthieu Badel, Brice Monzeglio, Rafaël Carballo, Laurent Ferrères, Peïo Roussarie, Hugh Chalmers, Seti Filo, Alten Hulme, Maxime Machenaud, Vunga Lilo, Adam Jaulhac, Julien Mallet, Saïa Fekitoa.
Auteur : nicolas le gardien
n.legardien@sudouest.com
Alain- J'aime l'Union à la folie

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Date d'inscription: 31/01/2008

A la recherche de solutions
http://www.sudouest.com/gironde/sports/autres/article/863942/mil/5704290.html
Demain, l'Union « fêtera » sa première semaine avec un président en partance. Des jours riches en réactions et pendant lesquels est ressortie des discours une volonté commune : sauver le rugby professionnel en Gironde - et avec lui un centre de formation reconnu et une partie de l'histoire locale - avec, de préférence, Laurent Marti restant commandant de bord.
« Je resterai si l'on trouve dans les 2-3 semaines des ressources financières qui permettraient de boucler le budget de la saison en cours (4,5 M?) sans mes deniers personnels et nous assureraient autant la saison prochaine. À partir de là, je m'engagerais de mon côté à apporter mon argent pour renforcer l'équipe (le prévisionnel 2010-2011 s'élève à 5 M?, NDLR) », expliquait le président, qui a écarté l'option évoquée de repartir avec un budget réduit synonyme de nouveau retour en arrière sportif.
La CCI prépare une réunion
Si l'intéressé ne souhaite pas communiquer le montant nécessaire, il oscillerait entre 1 et 1,3 M? (« Sud Ouest » de lundi). Présent à Bordeaux, l'entrepreneur toulousain a participé à un déjeuner partenaires et eu plusieurs rendez-vous, preuve qu'il n'a pas encore complètement abandonné le combat. Sans rien de décisif jusqu'ici. Mais les volontés existent et ça s'active, du conseil d'aministration à l'entourage.
Déjà montée au soutien, la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) est passée à la phase concrète. En réactivant ses contacts et en préparant pour dans les quinze jours une « réunion avec les partenaires prospects et le maximum de chefs d'entreprise pour réexpliquer le retour sur investissement et en terme d'image du sponsoring, avec l'exemple les entreprises déjà engagées », explique son président Laurent Courbu. « La deuxième chose que nous aimerions serait d'améliorer un secteur où nous ne sommes pas bons : la relation du privé avec les pouvoirs publics. Nous possédons beaucoup d'entreprises qui sont implantées et ont des intérêts sur notre territoire et, comme cela se fait ailleurs, les collectivités peuvent les guider vers l'aide au sport de haut niveau. Mais là-dessus, nous ne sommes pas moteurs : il y a besoin d'un signe des collectivités. Nous, on s'engage à les accompagner. »
Les pouvoirs publics, eux, n'ont pas encore arrêté leur stratégie. Mais les échanges sur le sujet ne manquent pas. Un signe d'un espoir ?
Auteur : N. L. G.
Demain, l'Union « fêtera » sa première semaine avec un président en partance. Des jours riches en réactions et pendant lesquels est ressortie des discours une volonté commune : sauver le rugby professionnel en Gironde - et avec lui un centre de formation reconnu et une partie de l'histoire locale - avec, de préférence, Laurent Marti restant commandant de bord.
« Je resterai si l'on trouve dans les 2-3 semaines des ressources financières qui permettraient de boucler le budget de la saison en cours (4,5 M?) sans mes deniers personnels et nous assureraient autant la saison prochaine. À partir de là, je m'engagerais de mon côté à apporter mon argent pour renforcer l'équipe (le prévisionnel 2010-2011 s'élève à 5 M?, NDLR) », expliquait le président, qui a écarté l'option évoquée de repartir avec un budget réduit synonyme de nouveau retour en arrière sportif.
La CCI prépare une réunion
Si l'intéressé ne souhaite pas communiquer le montant nécessaire, il oscillerait entre 1 et 1,3 M? (« Sud Ouest » de lundi). Présent à Bordeaux, l'entrepreneur toulousain a participé à un déjeuner partenaires et eu plusieurs rendez-vous, preuve qu'il n'a pas encore complètement abandonné le combat. Sans rien de décisif jusqu'ici. Mais les volontés existent et ça s'active, du conseil d'aministration à l'entourage.
Déjà montée au soutien, la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) est passée à la phase concrète. En réactivant ses contacts et en préparant pour dans les quinze jours une « réunion avec les partenaires prospects et le maximum de chefs d'entreprise pour réexpliquer le retour sur investissement et en terme d'image du sponsoring, avec l'exemple les entreprises déjà engagées », explique son président Laurent Courbu. « La deuxième chose que nous aimerions serait d'améliorer un secteur où nous ne sommes pas bons : la relation du privé avec les pouvoirs publics. Nous possédons beaucoup d'entreprises qui sont implantées et ont des intérêts sur notre territoire et, comme cela se fait ailleurs, les collectivités peuvent les guider vers l'aide au sport de haut niveau. Mais là-dessus, nous ne sommes pas moteurs : il y a besoin d'un signe des collectivités. Nous, on s'engage à les accompagner. »
Les pouvoirs publics, eux, n'ont pas encore arrêté leur stratégie. Mais les échanges sur le sujet ne manquent pas. Un signe d'un espoir ?
Auteur : N. L. G.
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« Patere ut Vinceres !!! » « Souffrir pour Vaincre !!! ». L'esprit champion n'est pas qu'une histoire de talent, mais aussi d'âme et de coeur. Il n'y aurait pas de victoires s'il n'y avait pas, par instants, des chutes, des défaites, des tentations de ployer les genoux.

Alain- J'aime l'Union à la folie

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Localisation: BLAYE à BORDEAUX BEGLES
Date d'inscription: 31/01/2008
Humeur: ça le fait !!!

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Et pourquoi pas une grande souscription. Avec un relais médiatique, on doit pouvoir trouver du monde pret à être "petit " actionnaire du club à hauteur de 100, 500 voir 1000 euros - si on multiplie par ne serait ce que 1000, 2000 personnes, ça fait quelques euros.
Si l'on en croit l'article de sud ouest on cherche 1,5 million d' €, si la moitié peut être apportée comme ça...
Personnellement ça ne me dérangerai pas d'être "socio" de l'union et je pense que beaucoup d'amateurs de rugby partagent ce point de vue.
Si l'on en croit l'article de sud ouest on cherche 1,5 million d' €, si la moitié peut être apportée comme ça...
Personnellement ça ne me dérangerai pas d'être "socio" de l'union et je pense que beaucoup d'amateurs de rugby partagent ce point de vue.

salvador- J'aime l'Union beaucoup

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Localisation: Léognan
Date d'inscription: 02/03/2008
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Mais pourquoi donc encore un fois casser cet article qui parle de L'Union, de rugby et avec en en-tête le titre "economie" dans cette rubrique fourre tout sans doute très peu consultée
Pourquoi ne pas le metttre en page "Gironde" ou "Bordeaux"
J'insiste une fois encore sur ce point car il est évident que la volonté pour des partenaires d'investir dans ce club dépend aussi de sa visibilité médiatique locale....et le moins que l'on puisse dire c'est que sur le site SO en ligne c'est plus que confus..tout ces petits riens ne sont pas anodins dans la situation actuelle
Quand je vois que comme tous les jours les Girondins ont droit à leur 2 articles quotidiens en page d'accueil je me dit que franchement c'est à désespérer
Pourquoi ne pas le metttre en page "Gironde" ou "Bordeaux"
J'insiste une fois encore sur ce point car il est évident que la volonté pour des partenaires d'investir dans ce club dépend aussi de sa visibilité médiatique locale....et le moins que l'on puisse dire c'est que sur le site SO en ligne c'est plus que confus..tout ces petits riens ne sont pas anodins dans la situation actuelle
Quand je vois que comme tous les jours les Girondins ont droit à leur 2 articles quotidiens en page d'accueil je me dit que franchement c'est à désespérer


sudiste- Unioniste de la première heure

- Nombre de messages: 1818
Localisation: partout et nulle part, Sudiste est un concept ...
Date d'inscription: 27/01/2008
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
salvador a écrit:Et pourquoi pas une grande souscription. Avec un relais médiatique, on doit pouvoir trouver du monde pret à être "petit " actionnaire du club à hauteur de 100, 500 voir 1000 euros - si on multiplie par ne serait ce que 1000, 2000 personnes, ça fait quelques euros.
Si l'on en croit l'article de sud ouest on cherche 1,5 million d' €, si la moitié peut être apportée comme ça...
Personnellement ça ne me dérangerai pas d'être "socio" de l'union et je pense que beaucoup d'amateurs de rugby partagent ce point de vue.
Salavador si tu souhaites apporter une somme du montant évoqué le mieux est d'être abonné ....ça permet au club d'avoir de la trésorerie et puis c'est symbolique de l'attachement au club !!!
Mais peut être l'es-tu déjà ?


sudiste- Unioniste de la première heure

- Nombre de messages: 1818
Localisation: partout et nulle part, Sudiste est un concept ...
Date d'inscription: 27/01/2008
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Black Aout complet sur le Midol d'aujourd'hui pas un seul entrefilet sur l'Union qui ne semble interesser que S0.
C'est vrai qu'il y a des événements de poids, un certain France Irlande où nous pourrions bien être remis à notre place.
Tout ce passe comme si l'événement fait déjà partie du passé.
C'est vrai qu'il y a des événements de poids, un certain France Irlande où nous pourrions bien être remis à notre place.
Tout ce passe comme si l'événement fait déjà partie du passé.

léopold- J'aime l'Union à la folie

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Localisation: A Musard le lundi, à Musard le mardi, ... , à Musard le dimanche
Date d'inscription: 29/01/2008
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
C'est quoi le problème des noirs en Aout

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« Patere ut Vinceres !!! » « Souffrir pour Vaincre !!! ». L'esprit champion n'est pas qu'une histoire de talent, mais aussi d'âme et de coeur. Il n'y aurait pas de victoires s'il n'y avait pas, par instants, des chutes, des défaites, des tentations de ployer les genoux.

Alain- J'aime l'Union à la folie

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Date d'inscription: 31/01/2008
Humeur: ça le fait !!!

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Il y avait "Septembre noir", il y aura maintenant "Aout noir"


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patrick- Admin

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Humeur: Woaw c'est beau ... mais c'est dur :(
Age: 46

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Plaisenterie mis à part, je trouve que Courbu de la CCI exploite bien l'émoi actuel pour tenter de lancer le soutien de l'économie locale à l'UBB et à son président. Espérons qu'il y réussisse 
Dans une réunion ce matin j'ai entendu dire qu'un des entrepreneurs pressenti pour les travaux d'emménagement du projet Campus (400M€ dont 200 financés par la région) serait probablement un gros du BTP local. Voilà encore un exemple qui montre qu'il y a quand même des entreprises qui auraient une grande légitimité à s'engager derrière l'Union (notamment).
Dans une réunion ce matin j'ai entendu dire qu'un des entrepreneurs pressenti pour les travaux d'emménagement du projet Campus (400M€ dont 200 financés par la région) serait probablement un gros du BTP local. Voilà encore un exemple qui montre qu'il y a quand même des entreprises qui auraient une grande légitimité à s'engager derrière l'Union (notamment).
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patrick- Admin

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Humeur: Woaw c'est beau ... mais c'est dur :(
Age: 46

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Bordeaux devant Toulouse
merci a So pour nous remonter le moral
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/865596/mil/5710080.html
a lire absolument
merci a So pour nous remonter le moral
http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/865596/mil/5710080.html
a lire absolument

bordelais- J'aime l'Union à la folie

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Localisation: bordeaux
Date d'inscription: 24/03/2008
Humeur: "no scrum, no win"
mégalomanie quand tu nous tiend
sans commantaires; a lire
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/article/865763/mil/5708862.html
et avec la definition sur Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galomanie
desolant
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/article/865763/mil/5708862.html
et avec la definition sur Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galomanie
desolant


bordelais- J'aime l'Union à la folie

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Localisation: bordeaux
Date d'inscription: 24/03/2008
Humeur: "no scrum, no win"
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Je ne sais pas si on peut parler de mégalomanie ou simplement d'égo bien développé. Cet égo est souvent indispensable à ceux qui développent une dimension sociale importante. C'est un fait et ce n'est pas avec des as de l'introspection qu'on développera notre projet commun. Bernard Magrez a construit une fortune, qu'il en soit fier et veuille en consacrer une partie pour se faire plaisir (un peu égoïstement peut être) n'est il pas concevable et respectable ? Tout le monde n'est pas Sœur Emmanuelle.
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patrick- Admin

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Localisation: Gradignan, Talence, Musard ... ça dépend.
Date d'inscription: 25/01/2008
Humeur: Woaw c'est beau ... mais c'est dur :(
Age: 46

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Oui, même si je m'aime pas beaucoup ce type, il a donné et certains crétins étaient mal venu de l'insulter à Musard il y a quelques années.
Après ce comparatif entre les deux métropoles Toulouse et Bordeaux par SO, c'est un peu du pipeau, serait marrant de faire la même étude avec la dépéche, toutefois 40% du budget de leur région est là pour favoriser l'économie avec une recherche prolifique, sachant qu'ils n'ont plus de grand projet d'infrastructure à financer, tout est fait, Bordeaux 40% du budget set à engraisser le tertiare, une recherche peu prolifique et des retards partout en infrastructure stades, pont, contournement routier etc....
Toulouse reste dynamique et bordeaux est la capitale des projets remis en questions, des lenteurs et de l'interet individuel.
Faut pas s'étonner dans ce contexte que Toulouse soit devant en sport et dans beaucoup d'autre domaine.
Pas d'argent pour l'Union mais on réfléchie qui va traiter EVENTO cette année, un truc nouveau et qui est loin d'être gratuit, pourquoi toujours abandonner l'existant pour viser du nouveau, Bordeaux est trop intellectuel.
Après ce comparatif entre les deux métropoles Toulouse et Bordeaux par SO, c'est un peu du pipeau, serait marrant de faire la même étude avec la dépéche, toutefois 40% du budget de leur région est là pour favoriser l'économie avec une recherche prolifique, sachant qu'ils n'ont plus de grand projet d'infrastructure à financer, tout est fait, Bordeaux 40% du budget set à engraisser le tertiare, une recherche peu prolifique et des retards partout en infrastructure stades, pont, contournement routier etc....
Toulouse reste dynamique et bordeaux est la capitale des projets remis en questions, des lenteurs et de l'interet individuel.
Faut pas s'étonner dans ce contexte que Toulouse soit devant en sport et dans beaucoup d'autre domaine.
Pas d'argent pour l'Union mais on réfléchie qui va traiter EVENTO cette année, un truc nouveau et qui est loin d'être gratuit, pourquoi toujours abandonner l'existant pour viser du nouveau, Bordeaux est trop intellectuel.

léopold- J'aime l'Union à la folie

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Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Là je sens une petite pique personnelle
Eh oui mon léo Bordeaux aime la frivolité et les idées. Pour ce qui est de la recherche, je ne suis pas sûr de tes conclusions. Le nombre ne fait pas toujours la qualité et il n'est pas beaucoup de domaines où Toulouse précède Bordeaux. Toulouse a l'aéronautique civile, et ça pour l'instant, c'est un point important. Est ce que cela le restera ? Contrairement à Toulouse que je vois comme un gros village qui a bien grossi, Bordeaux est une ville avec un passé et une culture. A ce titre, mis à part l'estimable et regretté Nougaro, connais tu quelqu'un ayant laissé une trace culturelle de Toulouse ? Cherche bien, c'est pas facile. Quid de leurs Montesquieu, Montaigne et Mauriac ? Espérons que des élites plus financières viendront tout de même nous rejoindre très prochainement.
Il y a eu le (long) cycle de Bordeaux, puis le cycle toulousain, espérons que le prochain cycle soit Bordelais
Allez Bordeaux, Allez les Laurent (M&C), Allez les Alain (J&R)... et même Allez les Noël (M) et Vincent (F) s'ils veulent se joindre à la fête
Il y a eu le (long) cycle de Bordeaux, puis le cycle toulousain, espérons que le prochain cycle soit Bordelais
Allez Bordeaux, Allez les Laurent (M&C), Allez les Alain (J&R)... et même Allez les Noël (M) et Vincent (F) s'ils veulent se joindre à la fête

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patrick- Admin

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Humeur: Woaw c'est beau ... mais c'est dur :(
Age: 46

Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
Les gens heureux n'ont pas d'histoire!
A l'époque des Contes de Toulouse la civilisation occitane était le prolongement de la culture des peuples de la Mediterranée, les Bordelais vivaient comme des rustres.
Bordeaux doit beaucoup au commerce triangulaire, bois d'ébéne, traite des esclaves, sans culpabiliser pour autant, il est clair que les belles façades des quais doivent beaucoup à cette époque là, puis aux colonies d'afrique noire, quand j'étai gamin l'activité du port de Bordeaux était encore débordante de tous les produits qui provenaient de ces contrées.
Aujourd'hui ce ne sont plus les produits mais les hommes qui migrent.
Pour les activités de recherche tu as certainement raison, pour l'industrie Bordeaux est devenu en 60 ans un désert, ayant encore à supporter certaines implantation d'activités assistées style Ford , Solectron qui continues à couter à la communauté, c'est une ville où les activités industrielles sont mal vue bien qu'il n'y ait jamais eu fort heureusement d'AZF comme à Toulouse.
Le travail, la sueur sont devenus comme une malédiction, la culture les loisirs voila des activités nobles.
Les plus anciens évoqueraient les quartiers populaires ouvriers très nombreux qui ont disparus,la Bastide, Belcier, Bégles, les Chartrons, Bacalan qui seront remplacées par des niches à Bobos, ainsi que toutes les activités, construction et réparation navale, bois déroulé, papèterie, cartonnerie, charpente métallique, industrie mécanique,verreries, savonnerie, huilerie, sucrerie, chaussures, habillement etc....
Notre Rugby est le reflet de tout celà, où sont passés les ENTREPRENEURS, gens de courage, d'audace et d'intelligences vives, ils faisaient vivre autour d'eux plein de petites gens et aussi de beaux penseurs, ceux que tu évoques et dont le nom est l'illustration seulement pour certain de notre belle ville.
A l'époque des Contes de Toulouse la civilisation occitane était le prolongement de la culture des peuples de la Mediterranée, les Bordelais vivaient comme des rustres.
Bordeaux doit beaucoup au commerce triangulaire, bois d'ébéne, traite des esclaves, sans culpabiliser pour autant, il est clair que les belles façades des quais doivent beaucoup à cette époque là, puis aux colonies d'afrique noire, quand j'étai gamin l'activité du port de Bordeaux était encore débordante de tous les produits qui provenaient de ces contrées.
Aujourd'hui ce ne sont plus les produits mais les hommes qui migrent.
Pour les activités de recherche tu as certainement raison, pour l'industrie Bordeaux est devenu en 60 ans un désert, ayant encore à supporter certaines implantation d'activités assistées style Ford , Solectron qui continues à couter à la communauté, c'est une ville où les activités industrielles sont mal vue bien qu'il n'y ait jamais eu fort heureusement d'AZF comme à Toulouse.
Le travail, la sueur sont devenus comme une malédiction, la culture les loisirs voila des activités nobles.
Les plus anciens évoqueraient les quartiers populaires ouvriers très nombreux qui ont disparus,la Bastide, Belcier, Bégles, les Chartrons, Bacalan qui seront remplacées par des niches à Bobos, ainsi que toutes les activités, construction et réparation navale, bois déroulé, papèterie, cartonnerie, charpente métallique, industrie mécanique,verreries, savonnerie, huilerie, sucrerie, chaussures, habillement etc....
Notre Rugby est le reflet de tout celà, où sont passés les ENTREPRENEURS, gens de courage, d'audace et d'intelligences vives, ils faisaient vivre autour d'eux plein de petites gens et aussi de beaux penseurs, ceux que tu évoques et dont le nom est l'illustration seulement pour certain de notre belle ville.

léopold- J'aime l'Union à la folie

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Localisation: A Musard le lundi, à Musard le mardi, ... , à Musard le dimanche
Date d'inscription: 29/01/2008
Re: Annonce du départ de Monsieur MARTI ... et recherche d'un avenir
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/bordeaux/article/867039/mil/5714336.html
MA VILLE. Yves Appriou, ex entraîneur de Bègles, professeur agrégé d'EPS, citoyen engagé
Pour les assises du rugby
Yves Appriou aux Capucins : « Tout le monde sait bien que l'avenir est dans un grand club d'agglomération »( Philippe Taris)
«ll y a deux types de bretons. Ceux qui s'enracinent en Bretagne et ceux qui voyagent, comme moi. Je suis né à Brest, dans la partie différente, au bord de l'eau, une ville qui s'appuyait plus sur la marine de guerre que sur la pêche. J'ai hérité d'une double culture familiale, sportive et laïque. Chez moi on bouffait du curé. Mon grand père et ma grand-mère, tous les deux instits, étaient engagés au sein de la Ligue de l'enseignement. Mon père, mécanicien au garage de la ville était syndicaliste CGT. Nous allions aux manifs ensemble. Le respect de l'homme avait beaucoup d'importance. J'avais des aptitudes à la pratique sportive. C'est l'athlétisme qui m'a formé. Je suis d'ailleurs toujours recordman cadet de Bretagne du lancer de poids.
J'ai découvert le rugby au CREPS de Dinard. C'est en affrontant celui de Bordeaux que Bègles m'a contacté. J'étais rebelle et la période s'y prêtait. Pierrot Marrens, le fidèle lieutenant d'André Moga, m'a présenté au directeur du CREPS, en expliquant que la révolution était terminée. Seule comptait désormais pour moi le rugby...
C'est comme cela que je suis arrivé à Musard en deuxième ligne dans l'équipe réserve, en 1968. J'ai été intégré tout de suite. L'affrontement, le jeu des hommes, tout cela m'a complètement retenu. Nous n'avions pas les mêmes convictions politiques avec André Moga, mais il aimait les gens vrais. Il nous suivait. J'ai éprouvé plus tard autant de satisfaction à Salles, de 1974 à 1987, avec Benoît Berthe, mon frère de joug.
Très vite au collège Barbey, mon premier poste, je me suis impliqué dans la vie du quartier. La ville était très sale et hyper vivante. J'y faisais courir les enfants. Les clodos me tenaient le chrono. C'est ce qui m'a plu : un engagement quotidien, toujours laïque et sportif, qui continue de nourrir ma vie, au sein de la Ligue de l'Enseignement avec mon épouse Annick, du Comité départemental olympique, de la fac de sport, de l'UFOLEP, ou de l'association Drop de béton, que nous avons créée à Mérignac en 1993 avec Jean-Claude Lacassagne sur une idée simple : aller chercher au pied des immeubles les gamins qui ne venaient pas à nous.
Le rugby, dans cette approche, ne part pas du jeu lui-même, mais de l'enfant, du ballon et de ce qu'ils vont vivre ensemble. C'est le concept de l'inclusion, par opposition à l'exclusion. Tous ces jeunes ne joueront pas, mais les valeurs sont transmises. C'est un outil d'insertion sociale, une autre façon d'aller vers l'autre.
Le combat des valeurs
Les deux périodes intéressantes de Bègles- les années 70 et 90- sont fondées sur ce mariage entre la racine populaire des « radis », le commerce des Capus et l'intégration des étudiants. Bègles c'était l'ouverture. Cela dégageait de l'émotion, de l'attirance. Des gens de tous horizons venaient nous voir à l'entraînement. Ils nous aimaient. On se construisait les uns les autres dans l'échange.
J'ai gardé un véritable attachement aux Capus. J'y sens de la considération. Pour moi qui suis Breton il y a là une forme de reconnaissance fabuleuse. Le public n'a pas oublié. Les gens savent que j'ai toujours défendu des valeurs humanistes au sein du club et au-delà de la main courante. Pour autant, je n'ai aucune nostalgie.
Le club a complètement manqué le virage du professionnalisme. Nous pensions en être proches en 1997 dans nos fonctionnements. C'était une illusion. Il aurait fallu professionnaliser tout de suite et ne pas rester entre deux chaises.
La suppression de la subvention de la mairie de Bordeaux en 2003 - 450 000 euros- a marqué un coup d'arrêt. Mais je retiens la très mauvaise image des années 2000, du fric, avec Khalifa, etc., inadaptée à un club enraciné, légitimé dans sa culture ouvrière.
Cet affrontement des valeurs a conduit à l'éclatement. Il aurait fallu mettre en place un modèle à la Bayonnaise, avec une multiplicité de partenaires. C'est une erreur d'avoir opposé Bègles et Bordeaux, ville de gauche, ville de droite. Tout le monde sait bien que l'avenir est dans un grand club d'agglomération.
Le temps est venu de donner une véritable compétence sportive à la CUB. André Moga le disait déjà : jamais le pin et le vin ne mettront d'argent dans le rugby. Cela n'a pas changé. Mais il faut cesser de répéter qu'il n'y a pas de moyens et pas de public. Ce public du département était là quand nous jouions. Drop de béton, qui amène des enfants au stade, a par exemple dans ses partenaires les grandes sociétés de location d'immeubles. Je pense toujours qu'il faut s'appuyer sur trois piliers. La culture locale autour de Musard, le tissu des entreprises girondines, le lien avec l'université. À cela s'ajoutent les collectivités. Je pense qu'il y a un autre problème. Nous trouvons normal de payer des cours de tennis ou de natation, mais pas de rugby. L'argent s'oppose à un vieil inconscient. C'est un frein. Payer pour jouer pose problème. Or le sport professionnel a besoin d'argent. Si nous n'en voulons pas, il faut arrêter de pleurer. Je crois que nous pourrions organiser les assises populaires de l'Union Bordeaux- Bègles pour tout mettre sur la table.
À l'évidence Laurent Marti est la bonne personne au bon endroit. S'il y a quelqu'un qui ne triche pas, c'est lui. Quelle union sacrée autour de lui ? On pourrait imaginer 150 sponsors, de sociétés ou de personnes. Sollicitons le mouvement sportif qui peut avoir un rôle à tenir en s'appuyant sur ses valeurs et sa neutralité. L'idée d'une souscription générale est elle dépassée ? Il s'agit de montrer une volonté collective autour du rugby de haut niveau. Je suis Girondin et cette situation m'attriste. Musard est un vaisseau qui mérite de continuer de vivre. Et je n'oublie jamais que le rugby est une drôle d'activité humaine qui révèle l'individu en profondeur. »
Auteur : Christian Seguin
c.seguin@sudouest.com
Magnifique éloge pour ce club et sa survie. Monsieur Appriou fait parfaitement le lien entre le passé et l'avenir que nous espérons. Pourvu que lui aussi soit entendu 
MA VILLE. Yves Appriou, ex entraîneur de Bègles, professeur agrégé d'EPS, citoyen engagé
Pour les assises du rugby
Yves Appriou aux Capucins : « Tout le monde sait bien que l'avenir est dans un grand club d'agglomération »( Philippe Taris)
«ll y a deux types de bretons. Ceux qui s'enracinent en Bretagne et ceux qui voyagent, comme moi. Je suis né à Brest, dans la partie différente, au bord de l'eau, une ville qui s'appuyait plus sur la marine de guerre que sur la pêche. J'ai hérité d'une double culture familiale, sportive et laïque. Chez moi on bouffait du curé. Mon grand père et ma grand-mère, tous les deux instits, étaient engagés au sein de la Ligue de l'enseignement. Mon père, mécanicien au garage de la ville était syndicaliste CGT. Nous allions aux manifs ensemble. Le respect de l'homme avait beaucoup d'importance. J'avais des aptitudes à la pratique sportive. C'est l'athlétisme qui m'a formé. Je suis d'ailleurs toujours recordman cadet de Bretagne du lancer de poids.
J'ai découvert le rugby au CREPS de Dinard. C'est en affrontant celui de Bordeaux que Bègles m'a contacté. J'étais rebelle et la période s'y prêtait. Pierrot Marrens, le fidèle lieutenant d'André Moga, m'a présenté au directeur du CREPS, en expliquant que la révolution était terminée. Seule comptait désormais pour moi le rugby...
C'est comme cela que je suis arrivé à Musard en deuxième ligne dans l'équipe réserve, en 1968. J'ai été intégré tout de suite. L'affrontement, le jeu des hommes, tout cela m'a complètement retenu. Nous n'avions pas les mêmes convictions politiques avec André Moga, mais il aimait les gens vrais. Il nous suivait. J'ai éprouvé plus tard autant de satisfaction à Salles, de 1974 à 1987, avec Benoît Berthe, mon frère de joug.
Très vite au collège Barbey, mon premier poste, je me suis impliqué dans la vie du quartier. La ville était très sale et hyper vivante. J'y faisais courir les enfants. Les clodos me tenaient le chrono. C'est ce qui m'a plu : un engagement quotidien, toujours laïque et sportif, qui continue de nourrir ma vie, au sein de la Ligue de l'Enseignement avec mon épouse Annick, du Comité départemental olympique, de la fac de sport, de l'UFOLEP, ou de l'association Drop de béton, que nous avons créée à Mérignac en 1993 avec Jean-Claude Lacassagne sur une idée simple : aller chercher au pied des immeubles les gamins qui ne venaient pas à nous.
Le rugby, dans cette approche, ne part pas du jeu lui-même, mais de l'enfant, du ballon et de ce qu'ils vont vivre ensemble. C'est le concept de l'inclusion, par opposition à l'exclusion. Tous ces jeunes ne joueront pas, mais les valeurs sont transmises. C'est un outil d'insertion sociale, une autre façon d'aller vers l'autre.
Le combat des valeurs
Les deux périodes intéressantes de Bègles- les années 70 et 90- sont fondées sur ce mariage entre la racine populaire des « radis », le commerce des Capus et l'intégration des étudiants. Bègles c'était l'ouverture. Cela dégageait de l'émotion, de l'attirance. Des gens de tous horizons venaient nous voir à l'entraînement. Ils nous aimaient. On se construisait les uns les autres dans l'échange.
J'ai gardé un véritable attachement aux Capus. J'y sens de la considération. Pour moi qui suis Breton il y a là une forme de reconnaissance fabuleuse. Le public n'a pas oublié. Les gens savent que j'ai toujours défendu des valeurs humanistes au sein du club et au-delà de la main courante. Pour autant, je n'ai aucune nostalgie.
Le club a complètement manqué le virage du professionnalisme. Nous pensions en être proches en 1997 dans nos fonctionnements. C'était une illusion. Il aurait fallu professionnaliser tout de suite et ne pas rester entre deux chaises.
La suppression de la subvention de la mairie de Bordeaux en 2003 - 450 000 euros- a marqué un coup d'arrêt. Mais je retiens la très mauvaise image des années 2000, du fric, avec Khalifa, etc., inadaptée à un club enraciné, légitimé dans sa culture ouvrière.
Cet affrontement des valeurs a conduit à l'éclatement. Il aurait fallu mettre en place un modèle à la Bayonnaise, avec une multiplicité de partenaires. C'est une erreur d'avoir opposé Bègles et Bordeaux, ville de gauche, ville de droite. Tout le monde sait bien que l'avenir est dans un grand club d'agglomération.
Le temps est venu de donner une véritable compétence sportive à la CUB. André Moga le disait déjà : jamais le pin et le vin ne mettront d'argent dans le rugby. Cela n'a pas changé. Mais il faut cesser de répéter qu'il n'y a pas de moyens et pas de public. Ce public du département était là quand nous jouions. Drop de béton, qui amène des enfants au stade, a par exemple dans ses partenaires les grandes sociétés de location d'immeubles. Je pense toujours qu'il faut s'appuyer sur trois piliers. La culture locale autour de Musard, le tissu des entreprises girondines, le lien avec l'université. À cela s'ajoutent les collectivités. Je pense qu'il y a un autre problème. Nous trouvons normal de payer des cours de tennis ou de natation, mais pas de rugby. L'argent s'oppose à un vieil inconscient. C'est un frein. Payer pour jouer pose problème. Or le sport professionnel a besoin d'argent. Si nous n'en voulons pas, il faut arrêter de pleurer. Je crois que nous pourrions organiser les assises populaires de l'Union Bordeaux- Bègles pour tout mettre sur la table.
À l'évidence Laurent Marti est la bonne personne au bon endroit. S'il y a quelqu'un qui ne triche pas, c'est lui. Quelle union sacrée autour de lui ? On pourrait imaginer 150 sponsors, de sociétés ou de personnes. Sollicitons le mouvement sportif qui peut avoir un rôle à tenir en s'appuyant sur ses valeurs et sa neutralité. L'idée d'une souscription générale est elle dépassée ? Il s'agit de montrer une volonté collective autour du rugby de haut niveau. Je suis Girondin et cette situation m'attriste. Musard est un vaisseau qui mérite de continuer de vivre. Et je n'oublie jamais que le rugby est une drôle d'activité humaine qui révèle l'individu en profondeur. »
Auteur : Christian Seguin
c.seguin@sudouest.com
Magnifique éloge pour ce club et sa survie. Monsieur Appriou fait parfaitement le lien entre le passé et l'avenir que nous espérons. Pourvu que lui aussi soit entendu 
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Tombé tout jaune dans le rugby.

patrick- Admin

- Nombre de messages: 5694
Localisation: Gradignan, Talence, Musard ... ça dépend.
Date d'inscription: 25/01/2008
Humeur: Woaw c'est beau ... mais c'est dur :(
Age: 46

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