[23ème journée] Aix-en-Provence - Union
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[23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Ce que je craignais arriva, je ne pourrais même pas pointer ma fraise à Aix le week-end prochain... je ne verrai pas de match depuis les tribunes cette saison. Pas glop pas glop...
"Menfin" comme dirait Gaston, j'espère que les ptits gars auront encore le courage de chausser les crampons avec fierté et engagement.

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Mon tragique à moi, c'est la vie quotidienne : la muflerie, la stupidité, le comportement de l'homme moyen, une sorte de méchanceté uniforme et institutionnelle.
Francis Blanche

nico- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Désolé pour toi Nico, IL FAUT GAGNER A AIX, c'est indispensable pour nous.
Le score et la manière importe peu.
Allez Union

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léopold- J'aime l'Union à la folie

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Et merde, le forum avait consenti de lourdes privations pour consacrer son budget annuel à un reporter sur place en terre aixoise et voilà qu'il nous lâche au dernier moment. Pffff, la cata
Et qui c'est qui va nous conter comment nous allons nous mettre à portée de tir du 5ème, hein, qui c'est ? heureusement qu'on devrait pouvoir compter sur Pascal, fidèle au poste, lui ! 
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patrick- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
M'en parle pas, j'en suis malade. Ca six mois que j'ai coché le rendez-vous et voilà ti pas qu'une vacation d'une semaine en terre bretonne se présente. Par les temps qui courent, ça se refuse difficilement. D'autant que le chantage à la publi me poursuit (Patrick tu comprendras mon langage obscur). Bref, je suis dégoûté...


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nico- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Je vais laisser des consignes avant de partir. Maraboutage de la pelouse et tout le toutim. On va gagner en terre provençale. Sinon je pourrais plus sortir de chez moi et me verrais obligé d'enlever le drapeau de l'Union qui trône à la porte de mon appart ...
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nico- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Bon, les garçons, du calme, je suis à Captieux vendredi soir pour Rugby y Toros, la fête incontournable du village Gaulois et samedi je file à Aix avec 'les petits'. Je viens de voir à Langon, injustement battu par Valence d'Agen, les Mallet, Lagarde et autre Chollon. Ils sont remontés comme des pendules et ils vont jouer le coup à fond là-bas. Il vous reste à coller une oreille sur le transistor à l'écoute d e Gold.......

MASO- J'aime l'Union passionément

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
http://www.sudouest.com/gironde/sports/autres/article/881861/mil/5767513.html
« À Aix-en-Provence pour le match de l'année »
Aix-en-Provence, son soleil, ses marchés, ses cigales, ses artistes. Aix-en-Provence, une jolie ville pour rêver. Samedi, dans les Bouches-du-Rhône, l'Union jouera une grosse partie de sa fin de saison. À très court terme d'abord, pour s'offrir le 13 mars un vrai choc de postulants face à Pau, dans un stade André-Moga que l'on imagine alors pouvoir se remplir comme à ses plus belles heures un jour où elle en aura besoin (lire ci-contre). À plus long terme ensuite : un succès la repositionnerait pour de bon dans la course aux cinq premières places. « Je crois que nous allons là-bas pour jouer le match de l'année » glissait volontiers samedi soir Hugh Chalmers.
Peu avant lui, face aux micros, Marc Delpoux, son manageur, avait également rapidement glissé des félicitations à ses joueurs pour leur succès contre les Montois vers la prochaine échéance. « Nous sommes allés à Agen pour gagner, alors évidemment nous irons à Aix pour essayer de gagner. Mais je dis bien "essayer" car nous respectons tous nos adversaires. »
Dès samedi matin, l'ancien Narbonnais a disséqué le jeu des Provençaux. « Et j'ai été très impressionné par leurs lancements de jeu. Franchement, c'est très, très costaud. » Narbonne, Pau (battus 24-19 et 21-16), Grenoble (vainqueur 15-13), entre autres, peuvent en témoigner.
La dernière carte aixoise
Hier, les Aixois ont perdu le duel des relégables (28-32) dans un drôle de match où ils auront mené les trois-quarts du temps : trois essais partout, mais le dernier, décisif, par Lannemezan à 5 minutes de la fin. Une bonne nouvelle pour l'Union ? Surtout pas, car les Aixois, qui vont croiser ensuite tous les rivaux des Girondins, auront une revanche à prendre et joueront surtout leur dernière carte ou presque pour le maintien.
« De toute façon, aujourd'hui, nous nous sommes dit que nous devons prendre tous les matches pour les gagner car on sait que le moindre faux pas peut être rédhibitoire, avance Raphaël Lagarde. On est déjà quelque part en phase finale. »
Auteur : N. L. G.
« À Aix-en-Provence pour le match de l'année »
Aix-en-Provence, son soleil, ses marchés, ses cigales, ses artistes. Aix-en-Provence, une jolie ville pour rêver. Samedi, dans les Bouches-du-Rhône, l'Union jouera une grosse partie de sa fin de saison. À très court terme d'abord, pour s'offrir le 13 mars un vrai choc de postulants face à Pau, dans un stade André-Moga que l'on imagine alors pouvoir se remplir comme à ses plus belles heures un jour où elle en aura besoin (lire ci-contre). À plus long terme ensuite : un succès la repositionnerait pour de bon dans la course aux cinq premières places. « Je crois que nous allons là-bas pour jouer le match de l'année » glissait volontiers samedi soir Hugh Chalmers.
Peu avant lui, face aux micros, Marc Delpoux, son manageur, avait également rapidement glissé des félicitations à ses joueurs pour leur succès contre les Montois vers la prochaine échéance. « Nous sommes allés à Agen pour gagner, alors évidemment nous irons à Aix pour essayer de gagner. Mais je dis bien "essayer" car nous respectons tous nos adversaires. »
Dès samedi matin, l'ancien Narbonnais a disséqué le jeu des Provençaux. « Et j'ai été très impressionné par leurs lancements de jeu. Franchement, c'est très, très costaud. » Narbonne, Pau (battus 24-19 et 21-16), Grenoble (vainqueur 15-13), entre autres, peuvent en témoigner.
La dernière carte aixoise
Hier, les Aixois ont perdu le duel des relégables (28-32) dans un drôle de match où ils auront mené les trois-quarts du temps : trois essais partout, mais le dernier, décisif, par Lannemezan à 5 minutes de la fin. Une bonne nouvelle pour l'Union ? Surtout pas, car les Aixois, qui vont croiser ensuite tous les rivaux des Girondins, auront une revanche à prendre et joueront surtout leur dernière carte ou presque pour le maintien.
« De toute façon, aujourd'hui, nous nous sommes dit que nous devons prendre tous les matches pour les gagner car on sait que le moindre faux pas peut être rédhibitoire, avance Raphaël Lagarde. On est déjà quelque part en phase finale. »
Auteur : N. L. G.
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patrick- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
"Le match de l'année"... c'est bon les gars, j'ai déjà des remords... 
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Francis Blanche

nico- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
http://www.ubbrugby.com/actualites.php?cat=0&actu=652
P'tain, ça y croit fort à Aix
Allez, pas de sentiment, 4 points sinon 5

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patrick- Admin

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Aix en Provence
Il faut ABSOLUMENT gagné là bas ou autrement adieu les demi



nathanael33- J'aime l'Union passionément

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Humeur: content quand l'union gagne

SO ce jour
http://www.sudouest.com/gironde/sports/rugby/article/886047/mil/5781919.html
Vendredi 05 Mars 2010
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RUGBY PRO D2 (23E JOURNÉE), AVANT AIX - UNION. En cinq mois et quinze matches, Marc Delpoux, patron sportif, a posé sa marque. Le manageur pose son regard sur l'équipe, la situation du club, la sienne, avant une semaine cruciale
« Pau peut être notre finale »
Marc Delpoux : « Le plus embêtant dans ces situations, c'est pour les préparateurs physiques, autres membres du staff, administratifs ». (photo philippe taris)
« Sud Ouest ».
Comment vivez-vous la situation actuelle ?
Marc Delpoux. Comme tout le monde, j'attends la décision du 13 mars de Laurent Marti avec de l'inquiétude, par rapport à mon avenir personnel et celui du club. Quand on travaille pour un projet, on s'y attache et cette incertitude est difficile à vivre. Le paradoxe est que, dans le même temps, on a le devoir de s'investir sur le présent et la saison prochaine comme si de rien n'était. Je connaissais, en signant, la déception et la frustration du président par rapport au peu de retour. J'ai donc été tout sauf surpris de sa démarche. Je la trouve honnête et claire. Soit on vient nous aider et on continue ensemble, soit tout le monde rentre chez soi. Nous, le sportif, notre rôle est de l'aider en faisant le maximum.
Vous découvrez le contexte bordelais.
Il vous a étonné ?
Il ne faut pas avoir les pieds dedans pour comprendre que si un club comme Bordeaux végète en Pro D2, c'est qu'il n'y a pas un rassemblement général autour. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'entends ce qui se dit, je vois que certains sponsors qui étaient avec Bègles ne sont plus là, que d'autres du Stade Bordelais non plus. Je trouve cela dommage mais ce n'est pas à moi de juger qui donne assez d'argent ou pas.
Et quel regard portez-vous sur le club ?
Il y a une histoire, un stade, une équipe administrative qui fait du bon boulot, un centre de formation qui compte quatre internationaux jeunes, une salle de musculation de qualité. En terme de structures, la chose qui manque selon moi serait une aire d'entraînement supplémentaire pour reposer les terrains et éviter leur état actuel. Après, pour pouvoir passer un palier, on en revient au budget. Avoir de l'argent ne suffit pas pour réussir, il faut aussi faire les bons choix. Mais il faut en avoir pour avancer.
Vous regrettez que le rugby en soit arrivé à cette équation ?
Non. Il va dans le bon sens : il y a un championnat lisible, 14 000 personnes dans les stades quand il y en avait 2 000 quand je jouais, le niveau n'a plus rien à voir, en Top 14 comme en Pro D2. Il faut vivre avec son temps et Bordeaux a les moyens de le faire. Je suis de Narbonne, une ville moyenne, sans beaucoup d'industries et je sais qu'il est difficile pour eux, comme pour Albi ou Mont-de-Marsan, de trouver les ressources pour monter un budget de 12 ou 13 millions d'euros et vivre en Top 14. À Bordeaux, elles existent.
Vous avez connu une situation proche avec Calvisano l'an passé.
Cette expérience vous sert-elle aujourd'hui ?
Complètement. Même si c'était pire. Ici, dans quinze jours, il y aura une décision ferme et on dira aux joueurs si on les garde ou pas. La saison passée, nous avons joué une demi-finale sans savoir si, le lundi, le club continuait. J'avais des internationaux italiens et des étrangers qui se demandaient ce qu'ils allaient devenir. Mais le plus embêtant dans ces situations, c'est pour les préparateurs physiques, autres membres du staff, administratifs.
Quel discours tenez-vous aux joueurs ?
On ne leur a jamais menti et on les tient informés. Aujourd'hui, je les trouve presque trop concernés : humainement et sportivement, ce qu'ils font depuis quinze jours est remarquable. Le match de samedi (NDLR : demain) est d'une importance incroyable : si on arrive à gagner à Aix, alors on jouera un match éliminatoire contre Pau le 13 mars, dans un stade qui pourrait être plein, avec une dramaturgie accentuée par l'annonce du président. Ce serait notre finale.
Vous êtes arrivé alors que l'équipe était relégable.
Pensiez-vous alors pouvoir en être là en mars ?
On n'était pas dans cette logique. On voulait travailler pour relancer une dynamique sportive. Si on a réussi, c'est un tout. Bien sûr, chaque entraîneur amène sa touche personnelle. Mais il y avait déjà un travail accompli et le président a joué son rôle. Quand je lui ai demandé un deuxième ligne, quand j'ai souhaité un ouvreur plus expérimenté pour laisser le temps à Raphaël Lagarde et Camille Lopez de s'aguerrir, quand il a fallu réagir au départ d'Anthony Elliott ou maintenant à la blessure de Mathieu Gouagout, il a toujours fait le nécessaire. Après, mon rôle est de travailler intelligemment avec le staff. On ne s'est pas choisis, ça aurait pu mal se passer, mais chacun a su trouver son équilibre.
En terme de jeu, êtes-vous satisfait du travail accompli ?
J'ai re-regardé l'autre jour la finale gagnée avec Calvisano. J'ai trouvé pas mal de points communs entre les deux équipes, dans les lancements, le jeu de récupération, les relances. L'expérience que j'avais du Top 14 et de l'Italie me faisait dire qu'il fallait être plus précis sur l'organisation défensive et offensive : donner plus de repères pour chaque temps de jeu. Si j'ai apporté quelque chose, c'est peut-être cela.
Et qu'est-ce qu'il vous manque encore ?
Le gros point noir, c'est la touche. On rate trop de lancers. En défense, en discipline, nous tenons sous la pression mais tant qu'on n'aura pas stabilisé la conquête, ce sera compliqué à l'extérieur. En revanche, si on ajoute cela et un meilleur jeu au pied tactique à nos qualités, ça doit pouvoir le faire.
Vous pensez avoir la possibilité de taper à la porte du Top 14 la saison prochaine si l'histoire continue ?
Non, ce serait aller trop vite, même si on fera tout pour s'en rapprocher. Aujourd'hui, on vaut entre la 5e et la 8e place. Monter en Top 14, c'est deux ou trois paliers au-dessus. Pour prétendre à cela dès l'an prochain, il faudrait avoir beaucoup, beaucoup d'argent et refonder l'effectif. Personne ne veut ça. La base pour un projet à 2-3 ans, on l'a, à condition que ces garçons aient envie de rester. J'entends beaucoup de gens qui reprochent au club d'avoir laissé partir Benjamin Fall. Mais c'est lui qui a voulu s'en aller ! Aujourd'hui, si on veut garder les Machenaud, Lagarde, Chollon, Desmaison et nos meilleurs joueurs arrivés de l'extérieur, il faut leur offrir un projet qui peut les amener en Top 14 dans 2-3 ans. Si, comme je l'ai entendu, il faut repartir avec un budget à la baisse avec la perspective de végéter à la 12-13e place, ils voudront partir. C'est logique.
Où en êtes-vous par rapport à la saison prochaine ?
On sait que certains ont des contacts mais rien n'a été signé officiellement. Après, nous avons 2-3 joueurs qui attendent que notre situation s'améliore pour s'engager. On n'est pas à l'abri mais ils nous ont promis d'attendre le 15 mars.
Personnellement, si Laurent Marti ne reste pas, partirez-vous dans tous les cas ?
On m'a donné ici un poste à responsabilités auquel j'aspire, un projet qui me plaît. On en a déjà parlé avec Laurent Marti et si je peux continuer, j'en serai fier. Après, s'il s'en va et que quelqu'un arrive avec des moyens, un projet ambitieux, souhaite me garder, pourquoi pas. Mais ce ne sera pas dans n'importe quelles conditions : je suis loin de ma famille alors si je reste, cela ne peut être que pour un objectif sportif intéressant et en gagnant bien ma vie.
Auteur : Propos recueillis par nicolas le gardien
n.legardien@sudouest.com

Vendredi 05 Mars 2010
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RUGBY PRO D2 (23E JOURNÉE), AVANT AIX - UNION. En cinq mois et quinze matches, Marc Delpoux, patron sportif, a posé sa marque. Le manageur pose son regard sur l'équipe, la situation du club, la sienne, avant une semaine cruciale
« Pau peut être notre finale »
Marc Delpoux : « Le plus embêtant dans ces situations, c'est pour les préparateurs physiques, autres membres du staff, administratifs ». (photo philippe taris)
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Comment vivez-vous la situation actuelle ?
Marc Delpoux. Comme tout le monde, j'attends la décision du 13 mars de Laurent Marti avec de l'inquiétude, par rapport à mon avenir personnel et celui du club. Quand on travaille pour un projet, on s'y attache et cette incertitude est difficile à vivre. Le paradoxe est que, dans le même temps, on a le devoir de s'investir sur le présent et la saison prochaine comme si de rien n'était. Je connaissais, en signant, la déception et la frustration du président par rapport au peu de retour. J'ai donc été tout sauf surpris de sa démarche. Je la trouve honnête et claire. Soit on vient nous aider et on continue ensemble, soit tout le monde rentre chez soi. Nous, le sportif, notre rôle est de l'aider en faisant le maximum.
Vous découvrez le contexte bordelais.
Il vous a étonné ?
Il ne faut pas avoir les pieds dedans pour comprendre que si un club comme Bordeaux végète en Pro D2, c'est qu'il n'y a pas un rassemblement général autour. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'entends ce qui se dit, je vois que certains sponsors qui étaient avec Bègles ne sont plus là, que d'autres du Stade Bordelais non plus. Je trouve cela dommage mais ce n'est pas à moi de juger qui donne assez d'argent ou pas.
Et quel regard portez-vous sur le club ?
Il y a une histoire, un stade, une équipe administrative qui fait du bon boulot, un centre de formation qui compte quatre internationaux jeunes, une salle de musculation de qualité. En terme de structures, la chose qui manque selon moi serait une aire d'entraînement supplémentaire pour reposer les terrains et éviter leur état actuel. Après, pour pouvoir passer un palier, on en revient au budget. Avoir de l'argent ne suffit pas pour réussir, il faut aussi faire les bons choix. Mais il faut en avoir pour avancer.
Vous regrettez que le rugby en soit arrivé à cette équation ?
Non. Il va dans le bon sens : il y a un championnat lisible, 14 000 personnes dans les stades quand il y en avait 2 000 quand je jouais, le niveau n'a plus rien à voir, en Top 14 comme en Pro D2. Il faut vivre avec son temps et Bordeaux a les moyens de le faire. Je suis de Narbonne, une ville moyenne, sans beaucoup d'industries et je sais qu'il est difficile pour eux, comme pour Albi ou Mont-de-Marsan, de trouver les ressources pour monter un budget de 12 ou 13 millions d'euros et vivre en Top 14. À Bordeaux, elles existent.
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Complètement. Même si c'était pire. Ici, dans quinze jours, il y aura une décision ferme et on dira aux joueurs si on les garde ou pas. La saison passée, nous avons joué une demi-finale sans savoir si, le lundi, le club continuait. J'avais des internationaux italiens et des étrangers qui se demandaient ce qu'ils allaient devenir. Mais le plus embêtant dans ces situations, c'est pour les préparateurs physiques, autres membres du staff, administratifs.
Quel discours tenez-vous aux joueurs ?
On ne leur a jamais menti et on les tient informés. Aujourd'hui, je les trouve presque trop concernés : humainement et sportivement, ce qu'ils font depuis quinze jours est remarquable. Le match de samedi (NDLR : demain) est d'une importance incroyable : si on arrive à gagner à Aix, alors on jouera un match éliminatoire contre Pau le 13 mars, dans un stade qui pourrait être plein, avec une dramaturgie accentuée par l'annonce du président. Ce serait notre finale.
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Pensiez-vous alors pouvoir en être là en mars ?
On n'était pas dans cette logique. On voulait travailler pour relancer une dynamique sportive. Si on a réussi, c'est un tout. Bien sûr, chaque entraîneur amène sa touche personnelle. Mais il y avait déjà un travail accompli et le président a joué son rôle. Quand je lui ai demandé un deuxième ligne, quand j'ai souhaité un ouvreur plus expérimenté pour laisser le temps à Raphaël Lagarde et Camille Lopez de s'aguerrir, quand il a fallu réagir au départ d'Anthony Elliott ou maintenant à la blessure de Mathieu Gouagout, il a toujours fait le nécessaire. Après, mon rôle est de travailler intelligemment avec le staff. On ne s'est pas choisis, ça aurait pu mal se passer, mais chacun a su trouver son équilibre.
En terme de jeu, êtes-vous satisfait du travail accompli ?
J'ai re-regardé l'autre jour la finale gagnée avec Calvisano. J'ai trouvé pas mal de points communs entre les deux équipes, dans les lancements, le jeu de récupération, les relances. L'expérience que j'avais du Top 14 et de l'Italie me faisait dire qu'il fallait être plus précis sur l'organisation défensive et offensive : donner plus de repères pour chaque temps de jeu. Si j'ai apporté quelque chose, c'est peut-être cela.
Et qu'est-ce qu'il vous manque encore ?
Le gros point noir, c'est la touche. On rate trop de lancers. En défense, en discipline, nous tenons sous la pression mais tant qu'on n'aura pas stabilisé la conquête, ce sera compliqué à l'extérieur. En revanche, si on ajoute cela et un meilleur jeu au pied tactique à nos qualités, ça doit pouvoir le faire.
Vous pensez avoir la possibilité de taper à la porte du Top 14 la saison prochaine si l'histoire continue ?
Non, ce serait aller trop vite, même si on fera tout pour s'en rapprocher. Aujourd'hui, on vaut entre la 5e et la 8e place. Monter en Top 14, c'est deux ou trois paliers au-dessus. Pour prétendre à cela dès l'an prochain, il faudrait avoir beaucoup, beaucoup d'argent et refonder l'effectif. Personne ne veut ça. La base pour un projet à 2-3 ans, on l'a, à condition que ces garçons aient envie de rester. J'entends beaucoup de gens qui reprochent au club d'avoir laissé partir Benjamin Fall. Mais c'est lui qui a voulu s'en aller ! Aujourd'hui, si on veut garder les Machenaud, Lagarde, Chollon, Desmaison et nos meilleurs joueurs arrivés de l'extérieur, il faut leur offrir un projet qui peut les amener en Top 14 dans 2-3 ans. Si, comme je l'ai entendu, il faut repartir avec un budget à la baisse avec la perspective de végéter à la 12-13e place, ils voudront partir. C'est logique.
Où en êtes-vous par rapport à la saison prochaine ?
On sait que certains ont des contacts mais rien n'a été signé officiellement. Après, nous avons 2-3 joueurs qui attendent que notre situation s'améliore pour s'engager. On n'est pas à l'abri mais ils nous ont promis d'attendre le 15 mars.
Personnellement, si Laurent Marti ne reste pas, partirez-vous dans tous les cas ?
On m'a donné ici un poste à responsabilités auquel j'aspire, un projet qui me plaît. On en a déjà parlé avec Laurent Marti et si je peux continuer, j'en serai fier. Après, s'il s'en va et que quelqu'un arrive avec des moyens, un projet ambitieux, souhaite me garder, pourquoi pas. Mais ce ne sera pas dans n'importe quelles conditions : je suis loin de ma famille alors si je reste, cela ne peut être que pour un objectif sportif intéressant et en gagnant bien ma vie.
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bordelais- J'aime l'Union à la folie

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Humeur: "no scrum, no win"
Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
http://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2009-2010/la-journee-en-questions_sto2243754/story.shtml
A noter le lapsus "L'USBJ est-elle relancée dans la course aux demies?". Même s'il y a quelques points communs avec l'Union (problèmes financiers, union (avec Lyon) ou pas, qualité de la formation), y a quand quelques petites différences entre Bourgoin et Bordeaux-Bègles non ?
A noter le lapsus "L'USBJ est-elle relancée dans la course aux demies?". Même s'il y a quelques points communs avec l'Union (problèmes financiers, union (avec Lyon) ou pas, qualité de la formation), y a quand quelques petites différences entre Bourgoin et Bordeaux-Bègles non ?
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patrick- Admin

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Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
on dira que ce n'est qu'une faute de frappe
mais c'est vrai quil n'y a jamais eu autant d'article sur Bordeaux depuis qu'on a des soucis
saloperies de crocodiles
mais c'est vrai quil n'y a jamais eu autant d'article sur Bordeaux depuis qu'on a des soucis
saloperies de crocodiles

bordelais- J'aime l'Union à la folie

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Humeur: "no scrum, no win"
Re: [23ème journée] Aix-en-Provence - Union
Ca c'est seulement pour préparer l'opinion a entendre parler de l'Union au moment où nous franchirons inexorablement les derniers obstacles nous séparant de "le haut niveau"

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patrick- Admin

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