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Rémi Lamerat

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Rémi Lamerat Empty Rémi Lamerat

Message  patrick Ven 4 Jan 2019 - 14:49

1er article sur le Girondin qui nous rejoindra cet été :

L'Equipe

Rémi Lamerat « DANS CES CAS-LÀ, TU TE FAIS TOUT PETIT »
LC

De notre envoyé spécial

CLERMONT-FERRAND - Rémi Lamerat a connu des années beaucoup plus linéaires dans sa carrière. Ces dernières semaines, le centre clermontois de vingt-huit ans a notamment passé plus de temps à l'infirmerie que sur les terrains. En cause, une commotion cérébrale qui l'a privé de la tournée de novembre avec les Bleus, puis une blessure musculaire qui a différé son retour en Top 14 à Noël. Le début de l'année 2018 n'avait pas été folichon non plus avec, en point d'orgue, la fameuse virée nocturne agitée d'Édimbourg après l'Écosse-France du dernier Tournoi des Six Nations (32-26). Huit joueurs, dont Lamerat, étaient sortis après le match dans les bars de la capitale écossaise. L'ancien Castrais et cinq autres joueurs avaient été débarqués de l'avion par la police le lendemain matin et entendus comme témoins après un signalement pour agression sexuelle. L'enquête avait déterminé qu' « aucun crime » n'avait été commis, mais les joueurs concernés avaient été temporairement écartés du groupe. Une péripétie que le joueur a accepté d'évoquer le temps d'un repas, tout comme son idée de reconversion au poste de troisième-ligne aile et l'apprentissage de son futur métier de vigneron.

« Avez-vous eu peur de ne plus faire partie des plans du sélectionneur après l'épisode d'Édimbourg ?

Non, parce que je ne me suis jamais senti légitimement installé en équipe de France. Cette sélection n'appartient à personne. Pendant le Tournoi des Six Nations 2018, l'équipe tournait bien sans moi, il n'y avait donc aucune raison que je sois appelé une fois ma sanction terminée.

Avez-vous accepté cette punition sans rechigner ?

Oui, j'ai compris cette mise à l'écart parce qu'on a un devoir de représentation, une image de l'équipe de France à respecter. C'est plus ce qui s'est dit autour de moi que j'ai eu du mal à accepter, parce que c'est quelque chose que je ne pouvais pas maîtriser. Dans ces cas-là, tu te fais tout petit et tu donnes tout sur le terrain pour essayer de te rassurer. En fait, je me suis servi de cette histoire comme motivation supplémentaire pour être bon avec Clermont. J'ai pris ça comme un coup de "boost".

Votre présence sur la liste des joueurs pris par la patrouille au lendemain de la nuit d'Édimbourg a beaucoup surpris...

Ceux qui me connaissent savent que suis assez fêtard. Ce sport demande tant de sacrifices qu'on a parfois besoin de décompresser. Évidemment, cette histoire te fait réfléchir. Tu te dis qu'en équipe de France, tu as plutôt intérêt à attendre la fin de du Tournoi ou d'une tournée avant de partir en virée.

Vous en voulez-vous encore d'être sorti après une défaite ?

Je m'en suis surtout voulu de voir mon nom associé à des histoires rocambolesques, parce que ça a forcément touché ma famille et mes proches. En fait, ça leur a fait plus mal qu'à moi. Mais ils me connaissent, ils ont su faire le tri et ça m'a vite rassuré.

Pourquoi avez-vous mis autant de temps à accepter d'évoquer cette histoire ?

Quand j'ai vu tout ce qui s'écrivait là-dessus, j'ai préféré couper. Je n'avais pas envie de me justifier, ça n'aurait servi qu'à rajouter de l'huile sur le feu et qu'à inciter les gens à fantasmer encore plus. Certaines personnes ont porté des jugements sur cette affaire sans savoir ce qui s'est exactement passé. Du coup, j'ai ressenti la nécessité de prendre du temps avant de l'évoquer. Et puis, sincèrement, je n'ai jamais eu le sentiment d'avoir besoin de me justifier. Bizarrement, je n'ai jamais vu dans la presse le communiqué officiel de la police écossaise qui disait qu'on avait été entendus comme simples témoins et qu'aucune plainte n'avait été déposée. Mais ça, évidemment, ça faisait sûrement moins fantasmer les gens...

Serait-ce une catastrophe, pour vous, de rater la prochaine Coupe du monde au Japon ?

J'avais raté de peu la précédente en Angleterre (il avait fait partie des cinq joueurs recalés au dernier moment) . Mais sans regret, même si ça avait été dur à digérer sur le coup. Ce n'était pas le moment, c'est tout. Là, l'âge avançant, je me dis forcément que, si je dois en disputer une, ça sera celle du Japon. Ce sera clairement ma dernière chance parce qu'après, derrière, arrive une jeune génération pétrie de talent qui sera compétitive pour la Coupe du monde en France, en 2023. Mais je ne me suis jamais fixé l'équipe de France comme un réel objectif.

Pourquoi ? On a l'impression que vous avez toujours sous-estimé votre potentiel...

Non, je ne suis pas en train de me rabaisser. Mais ce n'est pas parce que tu as joué trois Tournois et accumulé 19 sélections que ta place est assurée chez les Bleus. Moi, j'ai toujours donné la priorité à mon club, parce que c'est grâce à mes performances avec lui que je serai ou non sélectionné en équipe de France. Sincèrement, j'ai envie d'être le plus compétitif possible pour cette Coupe du monde, mais je ne me lève pas tous les matins en me disant que ça serait la fin du monde si je n'y allais pas. Si je ne dispute aucune Coupe du monde dans ma carrière, c'est que cette compétition n'est pas pour moi, tout simplement. »

« Avez-vous été récemment tenté, comme beaucoup de trois-quarts, de perdre du poids pour gagner en explosivité ?

J'ai la chance de pouvoir prendre ou perdre 10 kg en un mois sans trop d'efforts. Après, on a tous un poids de forme. Chez moi, il se situe entre 103 et 105 kg. À une époque, j'avais perdu une dizaine de kilos pour me retrouver à 92 kg. Je me sentais bien dans ma peau, mais ce n'était pas forcément mieux sur le terrain. Je veux dire par là que ce n'était pas parce que j'étais plus léger que j'avais récupéré le gaz de Damian (Penaud) ou de Gaël (Fickou) pour m'engouffrer dans les intervalles.

Il paraît que vous avez envisagé une reconversion au poste de troisième-ligne...

Oui, on l'a évoqué avec le staff de l'ASM quand on a commencé à discuter d'une éventuelle prolongation de contrat en février ou mars dernier. Je ressentais le besoin d'un nouveau challenge. Vous savez, j'étais venu à Clermont pour être champion de France sur le terrain (*) , et j'ai eu la chance de toucher le bouclier de Brennus dès ma première saison de contrat (2017). Je me suis alors posé la question : "Et maintenant, qu'est-ce que tu fais ?" L'âge arrivant, j'ai eu envie de me remettre en danger. Alors, à force de me faire chambrer par mes partenaires, qui s'étonnaient de me voir aller dans les rucks pour accomplir un travail d'avants, j'ai fini par évoquer cette éventuelle reconversion en troisième-ligne avec le staff. Et c'est là que Franck Azéma m'a dit qu'il y avait aussi pensé avec Bernard Goutta (adjoint en charge des avants).

Et donc ?

Là-dessus, Bordeaux-Bègles est venu me proposer un contrat de quatre ans qui correspond exactement au projet de vie que je me suis fixé. L'ASM, de son côté, m'a proposé une prolongation de contrat de deux saisons, plus une troisième en option, au poste de troisième-ligne. Voilà, j'ai dû choisir entre deux beaux challenges.

L'UBB compte-t-elle aussi vous utiliser comme troisième-ligne aile ?

(Sourire.) Non. Si je vais là-bas, ça sera pour jouer centre.

Qu'est-ce qui vous laisse penser que vous pourriez aussi tirer votre épingle du jeu au poste de flanker ?

Mes stats à l'entraînement et en match. À Clermont, je ne partirai pas titulaire à ce poste, c'est certain, au regard des autres joueurs qui composent l'effectif, mais je m'y plairais et je pense que je pourrais y rendre service de temps en temps. J'ai tellement d'activité sur le terrain que Franck (Azéma) est parfois obligé de me brider. Au printemps 2017, lors d'un quart de finale de Coupe d'Europe contre Toulon ( 29-9) , j'avais parcouru 10 km en quatre-vingts minutes ! C'est beaucoup pour un centre. J'aime aller chercher de l'activité aux quatre coins du terrain et je sais que les troisième-ligne font exactement ce boulot-là. »

« Signer à l'UBB vous permettrait de bâtir un pont entre votre vie actuelle de rugbyman et celle d'après, espérée dans la viniculture...

Oui, et ce n'est pas négligeable.

Où en êtes-vous de votre BTS en oenologie ?

En plein dedans. Je fais actuellement un stage de taille de la vigne chez un vigneron des côtes d'Auvergne. Juste avant, j'ai participé aux vendanges et aux vinifications dans une coopérative près de Clermont, Desprat-Saint-Verny. En parallèle, je fais office d'ambassadeur pour la boîte d'un négociant bordelais, Bertrand Ravache. Je participe à des salons, des choses comme ça. Et je suis évidemment des cours avec le CNEAC (Centre national d'enseignement agricole par correspondance). C'est une formation sur quatre ans. J'ai une première session d'examens en juin prochain, puis deux autres en 2020 et 2021.

Comment conciliez-vous ça avec votre job de sportif professionnel ?

Je fais mes stages sur mes temps de repos, en gros trois fois par semaine. J'écoute les gens, j'observe leur façon de faire. Je m'achète aussi tout un tas de bouquins pour me documenter.

Comment est né votre amour pour la vigne et le vin ?

J'ai des copains d'enfance qui possèdent des vignes, un arrière-grand-père qui en avait planté sur ses terres en friche, un oncle qui est maître de chai et mon père qui a bossé dans l'imprimerie des étiquettes de vin... J'ai toujours baigné dans ce milieu, de près ou de loin. Dans la région où je suis né, de tout façon, c'est inévitable (il a grandi à Sainte-Foy-la-Grande, en Gironde) . Chez moi, il y a toujours eu du vin à table. Mais c'est en grandissant qu'on se met à l'apprécier. Aujourd'hui, c'est devenu une passion. Alors quand s'est posée la question de savoir ce que je voudrais faire plus tard, la réponse n'a pas traîné.

Comment aimeriez-vous travailler dans ce secteur ?

Je me vois plus dans la partie production. Le travail du viticulteur m'attire, faire venir le raisin, le transformer en vin, etc. L'idée serait de travailler sur le terrain pendant deux ou trois ans, de me balader à droite ou à gauche pour apprendre. Et, après, de saisir une belle opportunité et d'acheter des vignes. Mon rêve serait de voir un jour les gens prendre du plaisir en buvant mon vin. Au début, ces gens-là l'achèteront peut-être parce qu'il portera le nom d'un ancien joueur de rugby, mais juste après l'avoir goûté, j'aimerais qu'ils se disent aussi : "Tiens, c'est vraiment pas mal ce qu'il fait !"

Y a-t-il un lien entre le vin et le rugby ?

Oui. Déjà, dans les deux cas, aucune saison ne ressemble à une autre. Vous êtes dépendant de dame nature, d'un côté, et des aléas du sport professionnel comme les blessures, de l'autre. Le rugby est aussi un sport de partage et de convivialité. Des valeurs qu'on retrouve dans le vin.

Quels sont les bons vins que vous nous conseilleriez aujourd'hui ?

Plutôt un rouge qui a de la maturité, assez rond, charnu et qui a suffisamment d'acidité pour pouvoir se garder dans le temps et être ainsi ouvert pour une bonne occasion. En blanc, je vous conseillerais la Légendaire, de la cave Saint-Verny, un 100 % chardonnay élevé en fûts de chêne, ou un Château Cazette 100 % sauvignon, très minéral, à boire dans l'année. Et en rouge, je partirais sur un Leo by Leo, un haut de gamme de chez Bertrand Ravache, un Clos d'Ora de chez Gérard Bertrand, ou une cuvée de Benoît Montel, le Sang des Volcans. »

(*) Rémi Lamerat n'a pas disputé les phases finales lors du titre de champion de France de Castres en 2013.

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Message  patrick Jeu 29 Aoû 2019 - 19:18


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Message  Scalp Mar 15 Oct 2019 - 9:32

https://www.vitisphere.com/actualite-90360-Le-rugbyman-de-Bordeaux-Begles-obtient-son-BTS-viti-oeno.htm#sd_id=&sd_source=&utm_source=article_elettre

Le rugbyman de Bordeaux Bègles obtient son BTS viti-œno

Samedi 05 octobre 2019 par Alexandre Abellan


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Joueur du XV de France, Rémi Lamerat a quitté l’ASM Clermont-Ferrand cette saison, pour rejoindre l’Union Bordeaux Bègles. Ce qui rapproche sa proximité avec son mécène de l’Entre-deux-Mers. - crédit photo : Maison Bertrand Ravache

Ayant rejoint le club bordelais, le joueur de rugby est tout juste diplômé pour pouvoir s’impliquer davantage dans la production du négociant Bertrand Ravache.

En tant que sportif de haut niveau, Rémi Lamerat bénéficiait de quatre ans au lieu de deux pour passer les épreuves du Brevet de Technicien Supérieur en viticulture et œnologie. Ce n’est pas sans fierté qu’il vient d’annoncer son obtention de ce BTS en deux ans. « Je suis heureux d’avoir réussi mon pari d’allier ma carrière de rugbyman professionnel et une étape de ma reconversion » déclare le joueur de rugby sur les réseaux sociaux.

Désormais âgé de 29 ans, le centre a commencé en 2017 sa formation viticole par correspondance, en anticipant la fin de sa carrière (vers 2022) et en s’inspirant du pilier Christopher Poulain (qui, après un accident, est devenu maître de chai à Lalande-de-Pomerol). Soutenue par le négoce bordelais Bertrand Ravache (ex-Malet Roquefort), cette reconversion a déjà donné lieu à une websérie (« l’école de la vigne »).

Ayant une nouvelle légitimité avec son diplôme, Rémi Lamerat doit maintenant s’impliquer davantage dans la production et la promotion des vins de la maison Bertrand Ravache. Le rugbyman doit ainsi participé à l’élaboration et l’assemblage d’une cuvée cette hiver (pour une présentation début 2020).

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Né à Sainte-Foy-la-Grande, Rémi Lamerat (à droite) a fait ses classes rugbystiques dans le club local (le Stade Foyen), dont Bertrand Ravache (à gauche) est justement un dirigeant.


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Message  Scalp Mar 15 Oct 2019 - 9:42

http://bertrandravache.com/webserie-remi-lamerat/


L’école de la vigne








La renconte


Le terrain


L'assemblage

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Message  Scalp Lun 9 Déc 2019 - 10:02

https://www.sudouest.fr/2019/12/09/reussir-une-saison-en-top-14-et-un-millesime-c-est-le-meme-defi-rendez-vous-a-bordeaux-tasting-6932326-773.php

« Réussir une saison en Top 14 et un millésime, c’est le même défi »

par César Compadre.

Rémi Lamerat, 29 ans, né à Sainte-Foy-la-Grande (33) et joueur de rugby à l’UBB, a obtenu son BTS viti-œno pour devenir vigneron à la fin de sa carrière .

Rémi Lamerat a commencé sa carrière professionnelle à l’âge de 19 ans à Toulouse, où il restera 3 ans (2008– 2011). Il a ensuite joué à Castres (2011–2016) puis à Clermont (2016–2019), avant son arrivée à l’Union Bordeaux Bègles (UBB) cette saison. Il compte 19 sélections en équipe de France.

« Sud Ouest » Étiez-vous en contact, étant jeune, avec le milieu viticole?

Rémi Lamerat Oui. Né à Sainte-Foy-la-Grande (33), j’ai eu des vignerons dans ma famille. Mon père travaillait dans une imprimerie d’étiquettes. Une fois la vigne taillée, j’allais tirer les bois et faire quelques autres petits boulots dans les vignes du voisinage, histoire d’avoir de l’argent de poche. J’allais dans des chais. En fait, j’ai baigné dans le milieu viticole.

De là à imaginer d’en faire un jour votre métier ?


Dans la foulée de mon BAC, je suis devenu joueur professionnel. C’est à 25 ans que j’ai commencé à réfléchir à l’après-rugby. Avec le vin, j’avais la chance d’avoir un hobby, au-delà des jeux vidéos, comme c’était le cas pour de nombreux autres joueurs…

J’ai pensé au vin car c’était pour moi un plaisir. Je me disais « C’est un métier génial, je n’aurais même pas l’impression de travailler ! » Depuis, j’ai compris que c’est beaucoup plus dur que prévu…

Pendant deux ans, j’ai tourné autour de cette idée. Castres, où je jouais, avait pour partenaire Vinovalie, un groupement de coopératives. J’ai passé avec eux du temps dans le vignoble de Gaillac (Tarn) pour apprendre à tailler, à épamprer, à comprendre le commerce. En fait, à découvrir le métier de vigneron de l’intérieur.

Et vous vous êtes inscrit en BTS viti-oeno pour aller plus loin …


Oui. Bertrand Ravache, négociant en vin (Maison Bertrand Ravache) est un ami de Sainte-Foy-la-Grande. Nous avons réfléchi à la meilleure façon de me former. Je me suis lancé dans un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) viti-oeno, par correspondance. Et ce au CNEAC, un organisme de formation à distance, spécialisé en agriculture et basé à Argenton-sur-Creuse (36). Je jouais alors à Clermont.

Comment avez-vous concilié le rugby et les études de BTS ?

Ce n’était pas simple. Il fallait 24 semaines de stage sur deux ans. J’ai fait des journées par ci, par là, en fonction des entraînements et des matchs. C’était dans l’AOC Côtes d’Auvergne, à la coopérative et chez un vigneron indépendant, Benoît Montel. J’ai beaucoup appris, c’était passionnant.

Il m’arrivait, pendant les vinifications, d’être de 5 heures à 8 heures dans le chai. Puis de préparer mon sac pour rejoindre l’entraînement. À peine fini et un sandwich avalé, je repartais sur l’exploitation. Mes coéquipiers me voyant avec les mains bien rouges de manipuler les raisins, se disaient « Mais il fait quoi Rémi ? » Il y a eu beaucoup de travail personnel à la maison. À la fin des examens, j’ai eu la moyenne – 10,7 sur 20. C’était en septembre, je suis assez fier.

Comment voyez-vous l’avenir ?

J’ai signé 4 ans à l’UBB, jusqu’en 2023. J’aurais alors 15 ans de professionnalisme, il sera temps de passer à l’après. Je pense acheter une petite propriété en Gironde et devenir vigneron. Je suis surtout attiré par la production. Je ferai peut-être d’ici là d’autres formations. Je collabore avec Bertrand Ravache, on va signer une cuvée commune.

Voyez-vous des passerelles entre les univers du rugby et du vin ?

Réussir une saison en Top 14 et un millésime dans les vignes, c’est le même défi. On travaille dur toute l’année, d’un côté pour gagner des titres, de l’autre pour obtenir un bon vin. Avec, dans les deux cas, des aléas : les blessures et les méformes; la grêle ou le gel. C’est un même univers de partage et d’émotion.


Rémi Lamerat sera à Bordeaux Tasting, un salon de dégustation qui se tiendra Place de la Bourse, à Bordeaux, les 14 et 15 décembre. Un événement organisé par le magazine « Terre de Vins » (Groupe Sud Ouest).

Pour cette 8e édition, il sera possible de découvrir quelque 700 vins et eaux-de-vie. Essentiellement de Gironde, mais aussi des champagnes (25 producteurs), des cognacs où des vins étrangers. Plus de 7 500 visiteurs sont attendus. C’est l’un des plus important salon de dégustation de cette année 2019 dans le département.

Les propriétaires et leurs collaborateurs seront derrière leur comptoir aux nappes blanches (couleur qui permet de mieux percevoir les couleurs des vins) pour servir plusieurs millésimes. L’occasion de discuter en direct.

Il sera possible de commander des bouteilles, par exemple pour les ouvrir pendant les fêtes.

Plusieurs lieux autour de la Place de la Bourse accueilleront les exposants.

Des cours de dégustation seront également proposés, ainsi que des master classes (découverte haut de gamme d’un cru, verre en main, assis et en petit comité, avec le propriétaire).

« Terre de Vins » organise, au cours de l’année, d’autres salons de ce type (La Rochelle, Lyon…)

www.terredevins.com

Pour Bordeaux Tasting, tarifs de 27 à 39 euros suivant la formule choisie.[/b]

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Message  sudiste Lun 9 Déc 2019 - 11:37

"J’aurais alors 15 ans de professionnalisme"

Comment ça se passe au niveau de la retraite pour les sportifs professionnels ? 15 ans ça ne devrait pas faire beaucoup de points, quant au calcul sur les 25 meilleures années... :chambreur:
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Message  patrick Dim 22 Déc 2019 - 13:52

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Message  marchal Ven 17 Avr 2020 - 15:40

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Message  Scalp Mar 1 Déc 2020 - 12:16

Humainement un mec en or, un joueur indispensable à l'UBB, je respecte sa volonté de travailler après sa carrière dans le vin, mais quel dommage qu'il ne reste pas dans notre sport.

Allez Rémi, quelques piges de commentateur avec Kayser par exemple, ce serait top pour tous les amoureux du Rugby.  Yesss



Dernière édition par Scalp le Sam 5 Déc 2020 - 12:55, édité 1 fois

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Message  le radis Mar 1 Déc 2020 - 15:39

Ouep Scalp !
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Message  Scalp Mar 1 Déc 2020 - 15:44

Un des propos de Lamerat, comme relevé par rugby-scapulaire et comme le disent beaucoup d'autres joueurs, c'est que cette nouvelle interprétation des règles, tue le jeu en favorisant les gratteurs.

Quand Lamerat nous apprend que c'est à cause de ça que l'UBB développe le jeu au pied d'occupation, car elle ne peut plus produire le jeu de l'année dernière, on est vraiment content du résultat de cette interprétation, qui devait à la base favoriser la fluidité du jeu, mais qui rend le Rugby plus chiant redcard

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Message  Scalp Sam 5 Déc 2020 - 12:55


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Message  Scalp Jeu 2 Déc 2021 - 11:31

https://www.midi-olympique.fr/2021/12/02/remi-lamerat-ubb-je-me-suis-dit-ici-il-y-a-un-coup-a-faire-9965706.php

Remi Lamerat (UBB) : « Je me suis dit, ici, il y a un coup à faire ! »

Le trois-quarts centre international est originaire de la Gironde. Mais il a attendu ses 29 ans pour jouer avec l’UBB. Il nous livre ici son opinion sur ses retrouvailles avec le club phare du département de son enfance.

Vous avez commencé le rugby à Sainte-Foy-la-Grande, en Gironde. Quelle était votre vision du rugby bordelais quand vous étiez enfant ?


Je jouais au Stade Foyen et quand j’étais à l’école de rugby, l’UBB n’existait pas. Il y avait deux entités distinctes, le CA Bègles-Bordeaux et le Stade Bordelais. En Gironde, il n’y avait pas réellement de club-phare à nos yeux. Attention, le CABBG et le Stade Bordelais avaient deux écoles de rugby très solides, nous entendions aussi parler de l’épopée de 1991 des Béglais, ce souvenir était fort. Mais à ce moment-là, un club était en Fédérale 1, l’autre en Pro D2 ou vice-versa. Ça faisait un peu le yo-yo. Le grand club de la région, pour nous, c’était le SU Agen, même s’il était en Lot-et-Garonne. Mais, de Sainte-Foy-la-Grande, Bordeaux et Agen étaient toutes deux à une heure de route. C’est dans les tribunes d’Armandie que j’ai vécu mes premiers matchs de haut niveau. Bordeaux et Bègles n’avaient pas le même pouvoir d’attraction.

Vous jouez à l’UBB depuis 2019. Quelle atmosphère avez-vous découvert ?

Malgré le fait qu’on soit dans une grosse métropole, malgré le fait que le club soit ambitieux, il a gardé un côté familial. On sent encore ce côté qui a survécu à la montée en première division récente, même si ça fait maintenant une dizaine d’années que ça s’est produit. Ça se ressent encore dans nos relations avec nos supporters, nos partenaires. C’est toute une atmosphère qui n’était pas jouée d’avance pour une grande ville. J’ai aussi découvert le Ceva Campus, lieu de vie au quotidien… Ça me montre que je fais partie des vieux, puisque je suis l’un des seuls à avoir connu Moga, comme un stade de match. J’ai eu la chance d’y jouer contre l’UBB au début de son histoire en Top 14. Aujourd’hui, je m’y entraîne tous les jours, c’est drôle.

Vous avez commencé votre carrière à Toulouse, un club très admiré dans la métropole voisine. Quelle comparaison faites-vous ?


Pour moi, ça renvoie à des sentiments différents. C’est trop lié à mon parcours et à mon âge. À Toulouse, je débutais, je m’entraînais avec les professionnels pour la première fois. À Bordeaux, je suis venu pour tirer mes dernières cartouches. Les deux contextes n’ont rien à voir. Mais il n’empêche que je ressens quand même des similitudes dans la culture et l’ambition du jeu pratiqué. Nous avons un président qui a joué à bon niveau. Je ressens la volonté de gagner, évidemment, mais en pratiquant un jeu assez « atypique ». C’est en tout cas quelque chose qui nous anime.

En tant qu’observateur, on a l’impression que l’UBB a su trouver très vite une grande popularité. La ressentez-vous ?


Oui, je la ressens. Mais à Bordeaux, il y a tellement de choses à faire qu’on note une différence avec ce que j’ai connu à Castres ou à Clermont, deux autres clubs et deux autres villes où j’ai évolué. Dans ces cités-là, le rugby est au centre de la vie sociale, sans faire injure aux autres activités qui y existent. À Bordeaux, ça l’est moins. En revanche, on sent que c’est l’attraction du week-end pour tous ces gens qui travaillent toute la semaine et qui pourraient très bien aller sur le Bassin d’Arcachon, dans les Pyrénées ou dans les vignes de Saint-Emilion. Mais ils préfèrent venir au stade jusqu’à dépasser les 20 000 spectateurs de moyenne, ce que je trouve incroyable. Mais pour avoir de la famille à Bordeaux depuis très longtemps, je peux dire que dans ces 20 000, je retrouve un noyau béglais éternel, qui représente la culture du rugby local.

Revenons à l’actualité. L’UBB sort de deux saisons très réussies, plus un bon départ en 2021-2022. On sent incontestablement un effet Christophe Urios, que vous aviez déjà croisé à Castres. Comment le définiriez-vous ?

C’est un vrai manager. Aujourd’hui, en France, on ne savait pas trop où placer la limite entre la fonction d’un entraîneur et d’un manager. Lui, il manage clairement avec autour de lui, des entraîneurs qui entraînent. Christophe Urios est un meneur d’hommes et on peut compter sur lui pour garder le cap. Là où il est fort, c’est quand ça va mal. Il tient la barre et quand ça tangue, il sait quoi faire et quoi dire. Il sait très bien s’entourer et au quotidien, il laisse ses adjoints animer les séances. Même si, parfois, il va intervenir sur le rugby en tant que tel. Mais sa réelle passion, c’est de comprendre les hommes et d’en tirer le meilleur.

Quel est votre meilleur souvenir depuis votre arrivée à l’UBB ?

C’est dur à dire mais le meilleur moment pour moi, ça reste ce match face à Lyon, juste avant le premier confinement. Dans un stade pas loin d’être plein à craquer, nous avons réussi à prendre le bonus à cinq minutes de la fin (N.D.L.R. : victoire 37-19 de l’UBB, le 15 février 2020). Et là, la foule s’est mise à chanter en chœur. J’étais encore sur le terrain à ce moment-là et ce fut un moment particulier, assez incroyable à vivre. Je me suis dit : « Tiens, ici, il y a un coup à faire. » Il y a un truc spécial à Bordeaux, les gens s’identifient vraiment à cette équipe.

Vous avez souvent évoqué une reconversion dans le milieu du vin. Est-ce que le fait de venir à Bordeaux vous a donné des contacts ?


Non, ça se serait fait sans ça car je suis originaire de la région. Je ne me suis jamais caché que mon projet a fait partie du choix de revenir dans le département, mais ce n’était pas mon ambition première. C’est le côté sportif et l’envie de brandir le Brennus de Laurent Marti, que je croisais depuis longtemps, qui m’a convaincu, bien avant mon projet de reconversion.

Jérôme Prévot

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