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Rugby et Coronavirus

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Rugby et Coronavirus Empty Re: Rugby et Coronavirus

Message  Switch Hier à 12:09

https://www.rugbyrama.fr/rugby/premiership-angleterre/2020-2021/premiership-angleterre-une-elite-elargie-et-fermee-pour-quatre-ans_sto8239201/story.shtml

Angleterre : une élite élargie et fermée pour quatre ans ?

Selon la presse anglaise, le championnat de Premiership devrait passer à treize ou quatorze équipes et les relégations être gelées pour les quatre prochaines années, afin de mieux protéger les clubs de la crise financière actuellement traversée.

C'est une information de nos confrères du Daily Mail, généralement bien au fait de l'actualité outre-Manche, qui ne va pas passer inaperçue : selon eux, les instances du rugby professionnel anglais ont décidé de geler le système de relégation en Premiership (première division anglaise) pour les quatre prochaines saisons, soit jusqu'au terme de l'exercice 2024-2024. Une nouvelle qui devrait ainsi chambouler l'écosystème du rugby en Angleterre, surtout que ce choix va s'accompagner de plusieurs autres mesures marquantes. En effet, pour renforcer sa compétitivité et laisser moins de monde sur le bord de la route, l'élite devrait être élargie. Alors qu'elle est aujourd'hui composée de douze équipes, elle devrait être portée à treize, voire même quatorze clubs. Ceci à condition évidemment de présenter des garanties financières suffisantes. L'idée est justement de faire en sorte que la crise actuelle ait le moins d'impact possible d'un point de vue économique et surtout qu'elle n'amène à ne faire disparaître aucun club.

Avec les Saracens et les Ealing Trailfinders ?

Toujours selon le Daily Mail, la Fédération anglaise (RFU) a approuvé en février dernier un moratoire sur la suspension du système de relégation pour l'édition 2020-2021 de Premiership, en raison de toutes perturbations liées à l'épidémie de Covid-19, et a accepté l'idée d'étendre cet accord sur plusieurs années, à condition de négociations supplémentaires avec les diverses parties prenantes du dossier. En clair, les Saracens (champions d'Angleterre en 2015, 2016, 2018 et 2019, puis champions d'Europe en 2016, 2017 et 2019), qui avaient été relégués administrativement cette saison à cause d'un dépassement du Salary Cap, pourraient être réintégrés au championnat de Premiership.

Mais l'extension à un quatorzième club est aussi clairement une porte ouverte aux Ealing Trailfinders, qui ne cachent pas leurs grandes ambitions ces dernières années. En contrepartie, et en plus de remporter le championship (deuxième division anglaise), ces derniers devraient - toujours selon la presse britannique - accepter d'investir et donc de devenir actionnaires à part entière de cette nouvelle élite pour y participer. Le conseil de la RFU doit désormais examiner cette formule étendue à plusieurs saisons lors d'une réunion en juin prochain.


Encore une fois, les anglais innovent et prennent le taureau par les cornes, qui à bousculer l'ordre établi. Inimaginable en France ? Rolling Eyes

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Rugby et Coronavirus Empty Re: Rugby et Coronavirus

Message  Scalp Lun 12 Avr 2021 - 11:45

Je mets cet artcile ici, mais son objet et bien sur beaucoup plus large...

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/09/l-avenement-de-la-societe-du-commentaire_6076109_3232.html

Le commentariat étend son influence, des réseaux sociaux aux chaînes d’info en continu

Par Nicolas Truong

Enquête - A coups de polémiques et d’analyses « à chaud », experts et essayistes, journalistes et communicants sont invités à commenter en permanence l’actualité. Progrès démocratique ou régression idéologique ?


C’est un bruit de fond persistant. Un brouhaha permanent. Une entêtante musique d’ambiance qui semble placer l’information et l’opinion, les raisons et les passions, les connaissances et les expériences sous le signe de l’équivalence. Des réseaux sociaux aux chaînes d’information en continu, la société du commentaire étend son influence dans l’espace public, à coups de polémiques et d’analyses « à chaud ». Son déploiement marque-t-il une avancée de la démocratie qui pourrait être définie, avec le philosophe Jacques Rancière, comme le pouvoir de « n’importe qui », ou témoigne-t-il au contraire de la puissance despotique de l’individu roi de dire « n’importe quoi » ? Est-ce une manifestation de l’égalitarisme des positions ou bien celle du relativisme des opinions ? S’agit-il d’une demande sociale toujours plus grande de participation, de parler-vrai et « cash » ou d’une injonction technico-commerciale à exposer ses pulsions, fabriquer du faux et du clash ? L’importance prise par le commentariat, en tout cas, inquiète jusqu’au sommet de l’Etat.

Au point que le président de la République lui-même s’en soit ému : « Le problème-clé pour moi, c’est l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent : le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales, celle de quelqu’un qui n’est pas spécialiste mais a un avis sur le virus vaut la voix d’un scientifique », a-t-il déclaré avec insistance lors d’un entretien accordé à L’Express le 22 décembre 2020. La crise sanitaire a sans doute accentué ce travers. Effet de nivellement et d’aplanissement du petit écran : sur les plateaux de télévision ou de radio désormais filmés, la parole d’un éditorialiste et celle d’un épidémiologiste sont mises sur le même plan. « Le commentaire autoproclamé délégitime tout ce qui était légitime, et chacun se sent autorisé à mettre en doute les discours autorisés », observe l’essayiste Christian Salmon, auteur de L’Ere du clash (Fayard, 2019). « A tel point qu’on doute de tout », poursuit-il. « Les conséquences psychologiques et sociales sont terribles, s’inquiétait de son côté Emmanuel Macron, car on finit par ne plus croire en rien. »

Mais les paroles autorisées se sont elles-mêmes corrodées à mesure qu’elles se sont immergées dans ces arènes de la parole débridée. « La parole politique s’est laissé aller au commentaire, au formatage des réseaux sociaux sur lesquels l’on doit penser en 280 caractères », remarque l’essayiste Agathe Cagé, autrice de Respect ! (Equateur, 170 pages, 15 euros). Et leur premier contempteur, Emmanuel Macron, n’aurait pas été le dernier à s’y livrer : « Une large partie du discours d’Emmanuel Macron, le 13 avril 2020, a été dédiée à commenter, à la manière d’un journaliste, sa propre action, remarquait la cofondatrice et présidente du cabinet de conseil Compass Label sur le site AOC, en avril 2020. Président commentateur de ses déplacements à travers une piqûre de rappel de sa visite dûment mise en scène au professeur Raoult à Marseille (“J’ai tenu moi-même à comprendre chacune des options possibles”). Président commentateur de ses précédents discours, président commentateur de ses impuissances, sans plus avoir, face à la pandémie, la possibilité de les masquer par l’excuse des carences de “l’ancien monde”. »

« Nous sommes devenus une nation de 66 millions de procureurs », s’agaçait le chef de l’Etat, le 21 janvier, courroucé par la défiance d’un pays de commentateurs qui ne lui laisseraient pas le droit à l’erreur. « Emmanuel Macron récolte ce qu’il mérite », réplique William Dab, professeur titulaire de la chaire « hygiène et sécurité » du Conservatoire national des arts et métiers. « S’il y avait eu un véritable débat public sur ces questions, je ne serais sans doute jamais allé sur les plateaux de télé, poursuit l’ancien directeur général de la santé et auteur, avec Danielle Salomon, d’Agir face aux risques sanitaire (PUF, 2013). Prenez les nouvelles mesures de confinement que nous préconisions depuis janvier. Durant le mois de mars, le gouvernement ne jurait que par l’adaptation de la politique sanitaire à la situation spécifique des territoires. Or, aujourd’hui, la ville de Dax est confinée comme Paris. Cela nécessite une explication. Mais il n’y en a pas. Du coup, le débat se passe dans les médias. Et heureusement qu’ils sont là car, sinon, on ne nous entendrait pas. »

« Il y a un côté notes de patinage artistique »

Ainsi, le manque d’espaces de délibération favoriserait la centralité de la médiatisation. « Pourquoi les débats se passent sur les chaînes info ou sur les réseaux sociaux ? Parce qu’ils n’ont pas lieu à La République en marche ! », ironise Jean-Sébastien Ferjou, directeur de la publication du site Atlantico, qui souligne « l’hypocrisie » d’Emmanuel Macron : « Le président de la République a écrasé les partis et court-circuité les corps intermédiaires, et voilà qu’il se plaint à présent de l’avènement de la société du commentaire. » C’est l’histoire de l’arroseur arrosé qui aurait lui-même délégitimé sa propre verticalité. « J’aurais dit exactement l’inverse du président : les commentaires m’aident à réfléchir, prolonge William Dab. Et quand on gère l’incertitude, on doit se nourrir des contradictions. »

Le règne du commentariat est une manifestation de l’importance ou de l’emprise toujours plus croissante des médias qui occuperaient souvent l’espace déserté par les places publiques, les partis politiques ou les syndicats. En 1988, pourtant, Guy Debord, le cofondateur de l’Internationale situationniste et auteur de La Société du spectacle (Buchet-Chastel, 1967), estimait quant à lui que c’était le médiatique qui avait colonisé et vidé de sa substance l’ancien espace public : « Il n’existe plus d’agora, de communauté générale ; ni même de communautés restreintes à des corps intermédiaires ou à des institutions autonomes, à des salons ou des cafés, aux travailleurs d’une seule entreprise ; nulle place où le débat sur les vérités qui concernent ceux qui sont là puisse s’affranchir durablement de l’écrasante présence du discours médiatique, et des différentes forces organisées pour le relayer », écrivait-il dans ses Commentaires sur la société du spectacle (Gérard Lebovici, 1988). Or, aujourd’hui, c’est précisément le commentaire qui est devenu un spectacle. Et l’information un divertissement.

« On s’informe aussi pour passer le temps », reconnaît Jean-Sébastien Ferjou, invité régulier des talk-shows, des « Informés » (sur Franceinfo, une émission animée par Jean-François Achilli) à « Face à l’info » (sur CNews, dont Eric Zemmour est la figure centrale). Sans doute est-ce une des raisons pour lesquelles le modèle des émissions de commentaires sportifs – lancé par le journaliste Eugène Saccomano avec « On refait le match » sur RTL, en 2001 – s’est étendu à la sphère politique et intellectuelle. D’où l’importance prise également par l’analyse de la communication politique avec l’arrivée massive des communicants sur les plateaux. « Il y a un côté notes de patinage artistique dans le commentaire politique, remarque Jean-Sébastien Ferjou, où l’on donne une note technique et une note artistique. » Les joutes sont des jeux de rôle, les débats sont des combats ou des duels souvent artificiels. « C’est une des raisons pour lesquelles je ne vais plus sur CNews, explique William Dab, non seulement parce que je trouve sa ligne éditoriale détestable, mais surtout parce qu’on y refuse le point de vue mesuré, et qu’on ne vous invite que si vous avez un point de vue clivant, polémique et tranché. »

Une économie de la palabre


Les boucles des chaînes d’information sont regardées de manière discontinue. C’est « un bruit de fond », relève Valérie Jeanne-Perrier, professeure en sciences de l’information et de la communication à la Sorbonne et responsable de l’école de journalisme du Celsa. D’où la volonté permanente de capter l’attention. « Ce sont les dispositifs médiatiques, et notamment numériques, qui poussent au commentaire », précise-t-elle. Sur les réseaux sociaux, les émoticônes proposent en permanence toute une palette d’humeurs, de ressentis et de réactions. « La société numérisée est gouvernée par les algorithmes et revêt une forme binaire, poursuit Pierre Musso, professeur honoraire de sciences de l’information et de la communication à l’université de Rennes-II et professeur associé à l’école Télécom ParisTech. C’est le règne du feed-back, où triomphe le binôme action-réaction, comme l’illustre l’alternative entre “like” (“j’aime”) et “no like” (“j’aime pas”) sur Facebook. »

La technologie médiatique informe l’espace public. Et le recours incessant au registre émotionnel et la mise en sommeil de la raison engendrent parfois des « monstres 2.0 », comme les « fake news », les insultes, les campagnes de harcèlement et l’inflation des contenus violents car « il y a des choses que l’on peut se permettre dans l’espace virtuel qui seraient inadmissibles dans le monde réel », abonde Pauline Escande-Gauquié, maîtresse de conférences à Paris-Sorbonne-Celsa et autrice, avec Bertrand Naivin, de Monstres 2.0. L’autre visage des réseaux sociaux (François Bourin, 2018). « C’est pourquoi, poursuit la sémiologue, dans cet univers sans surmoi où les individus réagissent aux stimuli, l’espace de la disputatio, qui oblige à argumenter face à un adversaire, est souvent aboli. »

   « L’inflation du commentaire est une bénédiction pour les gouvernants, qui peuvent plus aisément manipuler le cycle d’information. » Cécile Alduy, sémiologue


Avec l’avènement du paradigme cybernétique, « l’émotion s’est confondue avec la représentation et aboutit à une dilapidation du symbolique », analyse Pierre Musso, auteur de Critique des réseaux (PUF, 2003). Assignée par la technologie au langage binaire, la société de commentaire esquiverait l’argumentaire et serait devenue spéculaire. « Les chaînes d’information en continu, dont la logique repose sur ce qu’on pourrait appeler “une économie de la palabre”, obéissent aux mêmes principes que les réseaux sociaux, explique l’historien Gérard Noiriel, auteur de Le Venin dans la plume. Edouard Drumont, Eric Zemmour et la part sombre de la République (La Découverte, 2019). Il faut mobiliser les émotions des téléspectateurs pour booster les audiences, et donc les recettes publicitaires. Voilà pourquoi ces chaînes accordent une place essentielle aux polémiques, aux clashs, aux insultes qui sont immédiatement relayés sur les réseaux sociaux. »

La pensée désinformée

Gouvernée par les nombres, la société de la calculabilité produirait également un monde littéralement sans modération. « Les réseaux sociaux n’ont pas intérêt à modérer leurs contenus parce que l’outrance et la polémique engrangent du trafic », explique Pauline Escande-Gauquié. « La présence des réactions animées par le ressentiment ne doit pas conduire à une vision unitaire des commentaires, tempère Valérie Jeanne-Perrier, on se focalise souvent sur leurs dérives. Mais beaucoup d’entre eux appellent au contraire à la solidarité et à l’entraide, et dessinent même, en cette période difficile, une éthique du soin. »

Il n’empêche. De nombreux intellectuels considèrent, comme Christian Salmon, que, dans la société du commentaire, « la délibération raisonnée laisse place à une libération de la transgression ». Et se demandent comment se comporter dans un espace public qui ne ressemble plus guère à celui que le philosophe Jürgen Habermas avait étudié, né dans les salons bourgeois européens du XVIIIe siècle, au sein desquels des citoyens et des intellectuels adressaient à la société, par la publicité qu’elle leur donnait, des idées progressistes opposées à l’absolutisme. Une vision idéal-typique bien éloignée des réseaux sociaux et chaînes d’info où les opinions sont souvent réduites à l’exposition des humeurs et à la mise en forme de simples pulsions. Car « l’opinion d’un public qui fait usage de sa raison n’est plus simple opinion, ne résulte pas de la simple inclination, analysait Habermas, mais de la réflexion en privé et de la discussion publique sur des affaires d’intérêt général » (L’Espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, 1962, traduit de l’allemand par M. B. de Launay, Payot, 1993).

« Il est vrai que, dans le champ intellectuel, les débats externes ont pris le pas sur les débats internes qui se déroulaient dans les petites arènes universitaires ou dans les revues », relève le sociologue Luc Boltanski. L’entrée des intellectuels dans la joute médiatique, attisés par les réseaux sociaux et sollicités par les chaînes d’information, a « fortement aggravé la confusion du savant et du politique », constate Gérard Noiriel. « Les intellectuels de gouvernement et les intellectuels critiques se sont facilement adaptés à cette nouvelle situation, étant donné qu’ils ne séparent pas strictement les deux sphères, poursuit-il sur son blog (« Les intellectuels à l’heure des réseaux sociaux », 14 janvier 2021). En revanche, la position déjà fragile des intellectuels spécifiques s’en est trouvée très affaiblie. »

La figure de l’« intellectuel spécifique » a été forgée par Michel Foucault pour désigner la fonction du chercheur qui intervient dans l’espace public à partir d’un savoir déterminé mais sans prétendre dire « le juste-et-le-vrai pour tous » (« La fonction politique de l’intellectuel », Dits et Ecrits, n° 184, 1976, Gallimard, 1994). C’est pourquoi, selon Gérard Noiriel, « il ne peut intervenir dans l’espace public que sur des questions qu’il a lui-même étudiées pendant de longues années ». Mais cette figure semble aujourd’hui prise en étau dans le flot de paroles incessant au sein duquel il faut donner son avis à tout bout de champ. Que faire alors ? Le silence radio conduirait mécaniquement à laisser le champ libre à la pensée désinformée. Peut-être conviendrait-il alors d’« inventer de nouveaux espaces d’intervention médiatique », poursuit-il, et de solliciter aussi des « youtubeurs critiques » devant cette atrophie de l’espace public.

Formules-clés et oppositions binaires

La situation des intellectuels et des journalistes n’est pas si éloignée. A quoi bon se réclamer d’une légitimité nourrie d’une déontologie et d’un métier si la figure du journaliste est réduite à celle du commentateur qui donne son avis « au doigt mouillé » sur les plateaux de télévision ? « Le risque est grand en effet de discréditer toute une profession, notamment lorsque des chroniqueurs négligent les vérités factuelles, comme on le voit hélas trop souvent », prévient l’historien de la presse Alexis Lévrier. « D’autant que les chaînes d’info qualifient bien souvent d’“éditorialistes” des gens qui n’ont rien à voir avec le journalisme », regrette-t-il. Le mot, le titre et le statut ont une histoire. Aujourd’hui, l’éditorialiste est le plus souvent un journaliste, membre d’une rédaction, dont il rédige l’éditorial à travers un point de vue singulier, mais qui engage l’ensemble du journal.

En général, on ne devient pas éditorialiste sans avoir été reporter et mené une carrière qui permet d’élargir sa focale. Mais, à force de s’affranchir du terrain, certains éditorialistes ont sombré dans « une vision déréalisée de l’actualité », explique Alexis Lévrier, surtout lorsqu’un de ses principaux représentants, Christophe Barbier, affirme que « se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste » (le JDD, 14 avril 2017). D’où le recours récurrent à des formules-clés (comme « l’archipel français » ou « la France périphérique ») ou bien à des oppositions binaires (« somewhere » versus « anywhere », « bloc élitaire » contre « bloc populaire ») élaborées par des sondeurs et des essayistes afin de décrire les fractures de nos sociétés. Des idées d’autant plus aisément utilisables sur le marché du commentaire que les éditorialistes peuvent éviter d’en éprouver la solidité.

Le vase clos intellectuel et l’entre-soi social accentuent également les impositions de problématiques. « Il est évident que, de moi-même, je ne passerais pas trois jours à discuter de la mosquée de Strasbourg comme beaucoup l’ont fait », reconnaît Jean-Sébastien Ferjou, chroniqueur sur CNews, la chaîne d’information en continu du groupe Bolloré. « Ces émissions ont une large influence. Bien que leur audience soit relative, elles dictent l’agenda », indique Samuel Gontier, chroniqueur télé à Télérama. Ainsi en va-t-il notamment de la polémique sur « l’islamo-gauchisme » qui « gangrène la société dans son ensemble », d’après les mots de Frédérique Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, sur le plateau de CNews, lors d’une interview menée par Jean-Pierre Elkabbach, assurant qu’« il y a une sorte d’alliance entre Mao Zedong et l’ayatollah Khomeyni ».

Vertus démocratiques


Risque de détournement de la fonction journalistique, mais aussi art de la diversion politique. « L’inflation du commentaire est une bénédiction pour les gouvernants, qui peuvent plus aisément manipuler le cycle d’information en lançant des sujets pour détourner l’attention ou l’orienter vers des points qu’ils contrôlent, explique la sémiologue Cécile Alduy, professeure de littérature française à l’université Stanford et chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof). Lorsque l’information suit davantage les commentaires que les actions, réagir à une petite phrase ou à un sujet lancés par le président ou un ministre, comme Frédérique Vidal, va faire tourner les journaux et les adversaires politiques pendant quelques jours, au détriment de l’investigation, du recueil de propositions alternatives sur des sujets définis comme importants par les rédactions. »

Ces impositions de problématiques sont aussi le signe d’une guerre idéologique. Car de nombreux observateurs des médias se déclarent « sidérés » par « le flot de violence verbale et d’extrémisme droitier », dixit Samuel Gontier, qui se libère dans certaines émissions de commentaires au sein desquelles « il y a systématiquement au moins un ou deux invités d’extrême droite », s’inquiète Alexis Lévrier. Et pas uniquement sur les chaînes privées, s’alarme la philosophe Sandra Laugier, « frappée » par « la rhétorique réactionnaire qui gagne une large partie des émissions du service public, avec des animateurs souvent complaisants ». « De Franceinfo à France Inter, il y a de nombreux médias où l’on entend régulièrement des mots et un discours woke [sensible aux injustices à l’égard des minorités] », rétorque Jean-Sébastien Ferjou. « Chaque chaîne à sa posture énonciative », tempère Valérie Jeanne-Perrier, autrice de Les Journalistes face aux réseaux sociaux ? Une nouvelle relation entre médias et politiques (MKF, 2018).

De la manipulation idéologique à la logique du discrédit, la société du commentaire serait une menace pour la démocratie. Et si c’était tout le contraire ? « La société du commentaire, c’est la société démocratique », avance le sociologue Arnaud Esquerre, qui mène, avec Luc Boltanski, une grande enquête sur la formation de l’opinion publique. « Les réseaux sociaux ont rendu publiques des conversations qui restaient jusqu’alors cantonnées à la sphère privée », font-ils tous deux observer. D’où cette impression de café du commerce et de conversations amicales ou familiales soudainement médiatisées qui fait sans doute une partie de leur succès. « L’avènement de la société du commentaire, c’est la mort de la délibération démocratique », rétorque Christian Salmon, auteur de La Tyrannie des bouffons (Les Liens qui libèrent, 2020). « Dans les sociétés totalitaires, il n’y a pas d’espace pour les commentaires, poursuivent Luc Boltanski et Arnaud Esquerre. Ce qui rend nécessaire le commentaire, c’est qu’il oblige la décision à être justifiée. » Mais gare à l’illusion égalitaire : « L’horizontalité apparente des réseaux masque d’importantes hiérarchies, celle des réputations et des followers », rappelle Pierre Musso qui, plutôt qu’une société du commentaire, préfère évoquer une « société du comment » (instrumentale, algorithmique et technicienne), éloignée de la « société du pourquoi » et du sens retrouvé.

Il est possible de reconnaître les vertus démocratiques du commentaire sans tomber dans le piège du commentariat. Et d’échapper à ce flot de paroles et d’images qui peut s’apparenter à la comédie du « je sais rien mais je dirai tout » dont s’amusait Pierre Richard (1973). D’autant que parfois « les forces de répression n’empêchent pas les gens de s’exprimer, elles les forcent au contraire à s’exprimer », écrivait le philosophe Gilles Deleuze, qui louait la « douceur » et le « droit de n’avoir rien à dire » (« Les intercesseurs », 1985, Pourparlers, Minuit, 1990). « Si bien que le problème n’est plus de faire que les gens s’expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire », poursuivait-il. Et si la prégnance de la société du commentaire nous invitait à apprendre l’importance du comment (se) taire ?

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Message  krahknardz Dim 11 Avr 2021 - 12:12

Quel manque d'esprit civique... Des personnes vraiment à baffer.

Scalp a écrit:https://www.sudouest.fr/gironde/la-reole/vaccination-en-sud-gironde-des-dizaines-de-rendez-vous-pas-honores-l-hopital-mecontent-2105775.php

Vaccination en Sud-Gironde : des dizaines de rendez-vous pas honorés, l’hôpital mécontent

Par Sudouest.fr

L’hôpital a fait savoir sur Facebook son mécontentement après que plusieurs dizaines de candidats à la vaccination ne se sont pas présentés à leur rendez-vous et surtout n’ont pas prévenu

Le centre hospitalier du Sud-Gironde se fait poser des lapins et il n’apprécie pas. Depuis le 3 avril, 73 personnes ne se sont pas présentées au rendez-vous fixé pour se faire vacciner sans prévenir. « Si tu as pris un rdv dans un centre de vaccination et que finalement tu ne viens pas et bien annule ton rdv ! Merci », écrit sur sa page Facebook l’établissement hospitalier dont le centre de vaccination se situe à la salle Claude-Nougaro de Langon.

« Même quelques heures avant, annuler son rendez-vous, c’est permettre à une autre personne d’en profiter », souligne encore l’hôpital dans son post publié jeudi 8 avril, jour où 35 rendez-vous n’ont pas été honorés sans prévenir.

Aucune dose n’a cependant été perdue car les personnels ont fait des heures supplémentaires en rappelant des listes de volontaires le soir. Pour optimiser les stocks de doses, la direction travaille à une nouvelle organisation de liste d’attente et un partenariat avec Covidliste.com.

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Message  tonysoprano Dim 11 Avr 2021 - 12:05

OK désolé.

https://www.sudouest.fr/tourisme/gironde/bassin-arcachon/gironde-a-ares-des-benevoles-sont-aux-commandes-du-centre-de-vaccination-2035527.php
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Message  Scalp Dim 11 Avr 2021 - 11:54

Hello tonysoprano, merci pour l'article, n'oublie pas de mettre le lien Wink

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Message  tonysoprano Dim 11 Avr 2021 - 11:51

Gironde : à Arès, des bénévoles sont aux commandes du centre de vaccination

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Sous la direction du docteur Pillon, 21 médecins retraités et 17 personnes de tous horizons font bénévolement fonctionner le centre de vaccination d’Arès (33). :copyright: Crédit photo : P. R.

Par Pascal Rabiller - p.rabiller@sudouest.fr
Publié le 09/04/2021 à 13h17  


Depuis un mois, le centre de vaccinations du nord bassin, situé à Arès (33) vaccine à tour de bras. Son originalité : il a été créé et est géré quasi uniquement par des bénévoles, médecins ou non.
Des hommes et femmes qui attendent leur tour sous un préau à l’extérieur. À l’intérieur un accueil, où l’on distribue un questionnaire en attendant, plus loin, un entretien avec un médecin. Tout à côté, des box, des infirmiers ou infirmières qui piquent, une zone de repos et un service administratif qui enregistre l’acte.

Le centre de vaccination contre le coronavirus d’Arès (33) ressemble à s’y méprendre à tous les autres centres de vaccination. À ceci près que c’est sans doute un de ceux qui, en France, coûtent le moins d’argent à la sécurité sociale.

Un acte civique désintéressé

En effet, ce centre de vaccination installé depuis un mois dans les murs du Domaine des Lugées à Arès est géré au quotidien par des médecins ou professionnels de santé à la retraite et 17 citoyens de tous profils. Leur point commun ? Être totalement bénévoles.

En ce qui me concerne, j’estime que le système de santé nous a beaucoup donnés, nous avons la mission désormais, dans cette période de course contre la montre d’utilité publique, de rendre une partie de ce qu’il nous a apporté », explique le docteur Hervé Pillon, expert de la biologie médicale et retraité depuis le 15 janvier dernier.

Après que la commune d’Arès a été retenue par la préfecture pour accueillir le centre de vaccinations, j’ai décidé de proposer mes services ainsi que ceux d’une dizaine de médecins pour le créer et l’animer. La règle était claire pour moi, elle devait l’être pour mes collègues : nous réalisons un acte civique totalement désintéressé. »


Prêts pour une guerre longue

Le message a été reçu 5/5 par la profession. Si le 5 mars, le centre de vaccination totalisait 100 injections par jour la « petite » équipe des débuts a su rapidement trouver des renforts pour assurer une permanence six jours sur sept, de 9 à 12 h 30 et de 14 à 17 h 30 pour vacciner 400 personnes par jour.

Ce centre ne serait rien sans les 21 médecins et les 17 bénévoles issus de tous les horizons. Ainsi que les employés municipaux volontaires issus des villes d’Arès, Lège et Andernos qui veillent tous au bon fonctionnement du centre », précise Hervé Pillon.

Ici, seuls les infirmiers et infirmières libérales sont indemnisés par l’assurance maladie. « C’est logique, ces personnels sont en activité, prennent sur leur temps de repos, organisent leurs plannings, réalisent un acte médical… », considèrent les médecins Jean-Michel Bruno, Guy Lacave, Gérard Élie qui s’occupent, ce matin-là, des entretiens de pré-vaccination.

Cette organisation atypique fonctionne et pourrait prochainement monter en cadence de vaccinations. « C’est faisable mais nous devons surtout prendre garde à ne pas épuiser nos troupes de bénévoles car il nous faut mobiliser pour une bataille qui sera longue », confie Hervé Pillon.

Les « troupes » qui gèrent les rendez-vous et acheminement des doses du CHU chaque matin veillent aussi, le cas échéant, à utiliser les doses restantes en mobilisant par téléphone les publics identifiés comme prioritaires ou oubliés. « À ce jour, nous n’avons jeté aucune dose de vaccin », se félicite le Dr Pillon.
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Message  Scalp Dim 11 Avr 2021 - 11:26

Si vous n'êtes pas encore éligible, que vous voulez vous faire vacciner, en évitant que des doses se perdent, inscrivez-vous sur Covidliste Wink

https://www.covidliste.com/

Covid-19 : Covidliste, l'application qui vous alerte s'il reste des doses de vaccin près de chez vous

https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/covid-19-covidliste-l-application-qui-vous-alerte-s-il-reste-des-doses-de-vaccins-pres-de-chez-vous-20210406

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Message  Scalp Dim 11 Avr 2021 - 11:22

https://www.sudouest.fr/gironde/la-reole/vaccination-en-sud-gironde-des-dizaines-de-rendez-vous-pas-honores-l-hopital-mecontent-2105775.php

Vaccination en Sud-Gironde : des dizaines de rendez-vous pas honorés, l’hôpital mécontent

Par Sudouest.fr

L’hôpital a fait savoir sur Facebook son mécontentement après que plusieurs dizaines de candidats à la vaccination ne se sont pas présentés à leur rendez-vous et surtout n’ont pas prévenu

Le centre hospitalier du Sud-Gironde se fait poser des lapins et il n’apprécie pas. Depuis le 3 avril, 73 personnes ne se sont pas présentées au rendez-vous fixé pour se faire vacciner sans prévenir. « Si tu as pris un rdv dans un centre de vaccination et que finalement tu ne viens pas et bien annule ton rdv ! Merci », écrit sur sa page Facebook l’établissement hospitalier dont le centre de vaccination se situe à la salle Claude-Nougaro de Langon.

« Même quelques heures avant, annuler son rendez-vous, c’est permettre à une autre personne d’en profiter », souligne encore l’hôpital dans son post publié jeudi 8 avril, jour où 35 rendez-vous n’ont pas été honorés sans prévenir.

Aucune dose n’a cependant été perdue car les personnels ont fait des heures supplémentaires en rappelant des listes de volontaires le soir. Pour optimiser les stocks de doses, la direction travaille à une nouvelle organisation de liste d’attente et un partenariat avec Covidliste.com.

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Message  Scalp Ven 9 Avr 2021 - 10:45

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/08/covid-19-les-tests-naso-pharynges-ne-sont-pas-sans-risque-previent-l-academie-de-medecine_6076072_3244.html

Covid-19 : les tests naso-pharyngés « ne sont pas sans risque », prévient l’Académie de médecine

Si la plupart des prélèvements sont bénins, « de graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines », rapporte le collège scientifique.

Quand il est mal manipulé, ce drôle de coton-tige qui est introduit dans vos narines depuis plus d’un an pourrait s’avérer dangereux. Le prélèvement naso-pharyngé, procédé utilisé pour détecter les malades du Covid-19, n’est « pas sans risque », a averti jeudi 8 avril l’Académie de médecine. Ce type de prélèvement, opéré grâce à un écouvillon, est devenu « la méthode de référence », que ce soit pour les tests PCR ou les tests antigéniques, dont le résultat est plus rapide, souligne l’Académie dans un communiqué.

Face à « la multiplication et la répétition des prélèvements, parfois effectués dans des conditions inadaptées », l’Académie de médecine rappelle « les précautions à observer et les risques encourus ».

Car, si la plupart des prélèvements sont bénins, « désagrément, douleur ou saignement, de graves complications commencent à être décrites dans la littérature médicale depuis quelques semaines, notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite », poursuit le collège scientifique, en citant plusieurs études récemment parues.

L’Académie préconise donc de réserver la réalisation de ces tests « aux professionnels de santé formés » et leur recommande de s’enquérir d’éventuels antécédents ORL avant d’y procéder. Elle préconise également de privilégier des prélèvements salivaires pour les enfants.

Mise en garde contre les futurs autotests

Quelque 70 millions de tests ont été réalisés entre le 1er mars 2020 et le 4 avril 2021 (57,7 millions de PCR et 12,4 antigéniques), selon une estimation de la DREES, la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques. Et les chiffres s’envolent. Pour la seule semaine du 29 mars au 4 avril 2021, 3,8 millions de résultats de tests PCR et antigéniques ont été validés.

Elle met également en garde contre l’utilisation des autotests, qui doivent arriver en pharmacie à partir du 12 avril. Ceux-ci ne nécessitent pas un prélèvement aussi profond que les autres, mais l’Académie recommande d’alerter les utilisateurs sur le fait que « l’autoprélèvement peut exposer à de faux négatifs lorsque l’écouvillonnage est trop timide et superficiel, mais peut aussi devenir dangereux lorsque l’écouvillonnage est trop profond et dirigé dans la mauvaise direction. »

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Message  Scalp Jeu 8 Avr 2021 - 12:22

https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/video-tv7-ouverture-du-mega-centre-de-vaccination-a-bordeaux-quot-c-039-est-un-grand-jour-quot-2031104.php

Vidéo TV7. Ouverture du méga centre de vaccination à Bordeaux : "c’est un grand jour !"

Par Alix Fourcade

Bénédicte Motte, directrice départementale de l'ARS Gironde, était l'invitée de la matinale TV7 pour parler de l'ouverture du méga centre de vaccination à Bordeaux ce jeudi

Ce jeudi matin, le méga centre de vaccination de Bordeaux, le plus grand de la région Nouvelle-Aquitaine, capable d'effectuer 1 500 vaccinations par jour, a ouvert ses portes dans le hall 1 du parc des expositions de Bordeaux. Pour le présenter, la directrice départementale de l'ARS, Bénédicte Motte, était l'invitée de la matinale TV7.



"C'est un grand jour. L'ouverture de ce méga centre est le résultat d'une gestion de projet en accéléré. On a su tout début mars qu'on allait avoir des doses de vaccin supplémentaires et on savait qu'on devait augmenter notre capacité vaccinale sur le département, donc on s'est mis autour de la table."

L'ARS a travaillé avec la préfecture et la métropole de Bordeaux pour mener à bien l'ouverture. "Concrètement, on est allé voir ce qui se faisait ailleurs pour s'en inspirer. Notre principal modèle est le grand centre que le CHU de Lyon a ouvert il y a deux mois", développe Bénédicte Motte.

Ouvert 7 jours sur 7


Qui peut se faire vacciner ? Les personnes âgées de plus de 70 ans et les personnes de plus de 50 ans avec des comorbidités. Ainsi que les personnels de santé, les personnes qui travaillent auprès de personnes handicapées…

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La Gironde compte déjà trente centres de vaccination. "Mais, il y a aussi 80 % des médecins généralistes en Gironde qui sont volontaires pour vacciner, ainsi que les pharmacies, les infirmières libérales… Nous effectuons tout un travail de dentelle pour quadriller le terrain et faciliter l'accès au vaccin pour les personnes en zone reculée."

Le méga centre de vaccination de Bordeaux est ouvert de 8 heures à 20 heures, 7 jours sur 7. Prise de rendez-vous sur doctolib.fr.

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Message  Scalp Mer 7 Avr 2021 - 12:41

Dr. Gregory Bouse a écrit:Quand les journaux parlent de doses, ils suggèrent la quantité prescrite à injecter par patient ou le flacon à l'unité ?

J'ai l'impression que les journalistes se mêlent un peu les pinceaux...

Normalement quand on parle de dose, c'est un flacon, mais effectivement ce n'est pas clair...

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Message  Dr. Gregory Bouse Mer 7 Avr 2021 - 11:49

Quand les journaux parlent de doses, ils suggèrent la quantité prescrite à injecter par patient ou le flacon à l'unité ?

J'ai l'impression que les journalistes se mêlent un peu les pinceaux...

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Message  Scalp Mer 7 Avr 2021 - 9:50

https://www.sudouest.fr/sante/nouvelle-aquitaine-les-vaccins-sont-la-et-les-vaccinodromes-ouvrent-1971913.php

Nouvelle-Aquitaine : les vaccins sont là et les vaccinodromes ouvrent

Par Isabelle Castéra - i.castera@sudouest.fr

Jeudi matin, le premier mégacentre de vaccination de la région ouvre ses portes au Parc des expositions de Bordeaux. Il sera le plus important de la région, avec 1 500 vaccins écoulés chaque jour. La Nouvelle-Aquitaine dispose aujourd’hui de 194 centres de vaccins.


Du Pfizer et du Moderna au menu. Soit des vaccins à ARN messager qui seront acheminés sur les centres de vaccinations, méga ou mini, via les sapeurs-pompiers, dans des conditions impeccables de conservation. Du congélateur à - 80° au consommateur.

Si la Nouvelle-Aquitaine est forte aujourd’hui de 194 centres de vaccinations essaimés dans toute la région, certains sont plus importants que d’autres. Parmi eux, un seul est appelé mégacentre ou vaccinodrome, c’est celui qui ouvre jeudi matin à 8 heures au Parc des expositions de Bordeaux-Lac.

Situé dans le hall 1, sur 3 000 m², il sera ouvert sept jours sur sept, de 8 heures à 20 heures, accueillera gratuitement et uniquement sur inscription, dans un premier temps, les personnes âgées de 70 ans et plus, ainsi que les personnes de plus de 50 ans souffrant de comorbidités. Bien entendu, au fil des semaines, en fonction de l’évolution épidémique, de la livraison régulière et exponentielle des vaccins, le profil des gens invités à se faire vacciner va… rajeunir. Et s’élargir. « Le mégacentre de Bordeaux est le seul du genre dans la région, a signalé mardi matin Fabienne Buccio, préfète de Nouvelle-Aquitaine. Pour l’instant. Il est le seul avec cette capacité d’accueil, en même temps qu’une si grande capacité vaccinale. Mais nous réfléchissons à en monter deux autres, peut-être l’un à Pau et l’autre à Poitiers. Cela reste à déterminer. »

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Monter en puissance


Le seuil de 1 500 vaccins par jour a été fixé pour le vaccinodrome bordelais, mais pour démarrer, les stocks de vaccins étant ce qu’ils sont, le nombre de vaccinés ne devrait pas dépasser les 500. Et ceci durant la première semaine. Car sur la problématique livraison, les nouvelles sont plutôt encourageantes, selon l’Agence régionale de santé. En effet, 212 820 doses de Pfizer et Moderna ont été livrées ce mardi 5 avril en Nouvelle-Aquitaine, et la prochaine livraison prévue au 12 avril a signé pour 218 000 autres doses.

Pour mémoire, il faut savoir que la dernière grosse livraison de vaccins, la plus importante depuis le début de la campagne vaccinale, datait du 29 mars et s’élevait à 120 000 doses. La quantité a donc doublé, comme promis par le gouvernement. Espérons juste que ce rythme s’accélère. « Le déploiement des deux autres mégacentres, a précisé la préfète, est conditionné à l’augmentation du nombre de vaccins alloués à la région. »

Des sites stratégiques

Le mégacentre de Bordeaux ne doit pas occulter le maillage serré organisé sur tout le territoire. Ainsi sur le seul département de la Dordogne, 15 centres de vaccination ont été implantés, avec une amplitude horaire élargie. En effet, la situation de ce département est la plus inquiétante de tout le territoire, le taux d’incidence est monté jusqu’à 337 cas pour 100 000 habitants et il continue de grimper, avec une présence majoritaire de variant anglais. Ce constat a permis à l’ARS et à la préfecture de réagir en temps réel. « Nous avons détourné un maximum de doses vers la Dordogne, qui est aujourd’hui le département le plus impacté selon Santé publique France, ajoute Fabienne Buccio. La semaine dernière, ils ont plus vacciné qu’ailleurs. » Une montée en puissance qui va se poursuivre.

À Bordeaux, le choix du mégacentre a été réalisé conjointement entre les autorités, ARS, préfecture et Villes de l’agglomération. Mais c’est Bordeaux-Métropole qui a mis en musique le projet sur site. « Il fallait, avait exigé Benoît Elleboode, directeur général de l’ARS, une localisation stratégique conciliant une desserte en transport en commun, des trams et des bus, une capacité de stationnement aisée, et de grande ampleur, une accessibilité simple via le réseau routier. »

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Le vaccinodrome de Bordeaux-agglo sera collaboratif, il va s’appuyer sur des gentils vaccinateurs, soit des médecins généralistes, des infirmiers, des pharmaciens, via les URPS (Union régionale des professionnels de santé). Mais lorsque le mouvement vaccinal va gonfler, il se pourrait que les sages-femmes soient intégrées et pourquoi pas les vétérinaires… La nouvelle directrice départementale girondine de l’ARS, Bénédicte Motte, souhaite mettre dans la boucle les Ordres de médecins, d’infirmiers, etc. Plus on est de fous… Il faudra d’une part des vaccinateurs et de l’autre des superviseurs au sein des équipes de terrain. Accueillir, expliquer, inscrire, piquer, surveiller… Enfin, ne pas oublier que les médecins généralistes en cabinet, SOS Médecins, les pharmaciens et désormais les infirmiers à domicile continuent l’élan vaccinal, mais ne peuvent s’appuyer pour l’instant que sur l’AstraZeneca.

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Message  Dr. Gregory Bouse Mar 6 Avr 2021 - 17:08

Scalp a écrit:https://www.sudouest.fr/sante/bordeaux-le-vaccinodrome-du-parc-des-expositions-ouvrira-le-jeudi-8-avril-1920387.php

Bordeaux : le vaccinodrome du Parc des expositions ouvrira le jeudi 8 avril

Par Aude Boilley

Le « mégacentre » de vaccination ouvrira jeudi 8 avril au Parc des expositions de Bordeaux

C’est dans les cartons depuis quelques jours, l’Agence régionale de santé, la Métropole, la Ville de Bordeaux et la préfecture travaillent conjointement à l’ouverture d’un “mégacentre” de vaccination ouverts à tous, Bordelais ou non.

Il ouvrira le jeudi 8 avril au Parc des expositions de Bordeaux. Pour l’heure, la date de l’ouverture des prises de rendez-vous n’est pas encore connue. Elles se feront sur Doctolib.fr

Les deux premiers jours, 500 vaccinations sont prévues avant une montée en puissance permettant jusqu’à 1 500 vaccins par jour. Le hall 1, d’une superficie de 3 000 m² sera ouvert de 8 à 20 heures, tous les jours.

Au 1er avril, la couverture vaccinale de la population est de 12,6 % en Gironde et de 3,9 % pour la deuxième dose.

« La circulation du virus est en augmentation sur les dernières semaines, reconnaît Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux. Ça s’accélère depuis la semaine dernière et le nombre d’hospitalisations est en augmentation. Le taux d’incidence pour Bordeaux est de 261 pour 100 000 habitants, c’est au-dessus du seuil d’alerte maximale. Pour la métropole, il est de 268 pour 100 000. Presque 90 % des cas sont des variants anglais, 1,7 % de variants sud-africain ou brésilien ».

Les 2 premiers jours de quel mois et surtout de quelle année ? :chambreur:
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Message  grospaquet31 Mar 6 Avr 2021 - 16:29

https://www.lequipe.fr/Tous-sports/Actualites/Des-parlementaires-ecrivent-a-jean-castex-pour-demander-la-reouverture-des-salles-de-sport/1239836

Des parlementaires écrivent à Jean Castex pour demander la réouverture des salles de sport

Fermées neuf mois sur douze depuis le début de la crise sanitaire, les salles de sport font l'objet d'une demande de reclassement en commerces dits "essentiels". Un courrier signé par trente-deux parlementaires qui réclament « une réouverture immédiate » a été envoyé ce mardi matin au Premier ministre Jean Castex.
Nicolas Jambou
mis à jour le 6 avril 2021 à 14h33


Le secteur est durement frappé depuis le début de la crise sanitaire. Trois petits mois seulement de répit entre juin et septembre 2020 pendant lesquels les clubs de fitness d'intérieur ont pu rouvrir. Depuis, les salles gardent portes closes avec les aides de l'État comme seul moyen de survie.

Mais certains, qui ne comprennent pas cette fermeture, tentent de faire réagir l'exécutif. Parmi eux, le député Aurélien Taché s'active « afin de permettre sans délai leur réouverture ». Le 23 mars, il s'est d'abord adressé à Roxana Maracineanu dans une question écrite posée à l'Assemblée Nationale, demandant « les échéances envisagées par le gouvernement pour donner des perspectives aux gérants et permettre, le plus rapidement possible, au plus grand nombre de retrouver le chemin des salles de sport ». Une question restée sans réponse. Contacté par L'Équipe, l'entourage de la ministre déléguée explique que « la réouverture des salles de sport pour tous n'est pas d'actualité » alors que le pays est soumis à de nouvelles restrictions.

L'ancien député de La République En Marche et cofondateur du parti des Nouveaux Démocrates s'est ensuite rapproché du syndicat de l'Union Sport & Cycle et de la chaîne de salles de sport Fitness Park. Dans un communiqué daté du 26 mars, ces trois acteurs expliquent que les salles de sport doivent servir à « lutter contre la sédentarité, vecteur de comorbidités », ajoutant que « le sport en extérieur comme la course étant loin d'être une solution adaptée à tous ».

« Les salles de sport sont des lieux de sante. Elles sont necessaires pour aller mieux à travers cette crise, aussi bien physiquement que psychologiquement »

Courrier de parlementaires adressé à Jean Castex
Comme d'autres lieux d'accueil, les salles de sports avaient aussi mis en place un protocole sanitaire strict pour espérer rester ouvertes : « entraînement individuel, jauge de capacité d'accueil, plexiglas entre chaque machine, gels hydroalcooliques, vestiaires et douches fermés, application de virucide et port du masque obligatoire dans les allées », détaille le communiqué.

Le mois dernier, le ministère des Sports a participé au développement de masques certifiés AFNOR censés permettre l'activité sportive en intérieur. L'entreprise vosgienne CeramiQ a récemment mis en vente le premier modèle. « On n'a jamais dit que ce serait le sésame absolu mais bien un outil pour permettre de revenir dans les salles de sport de manière sécurisée », rappelle-t-on du côté du ministère.

Des parlementaires de tous bords politiques
Ces derniers jours, Aurélien Taché a sondé les députés et sénateurs. Trente-deux d'entre eux ont décidé de signer un courrier envoyé ce mardi matin au Premier ministre Jean Castex, que L'Équipe a pu consulter. « Les salles de sport sont des lieux de sante. Elles sont necessaires pour aller mieux à travers cette crise, aussi bien physiquement que psychologiquement », avancent les parlementaires, bien décidés à demander un « reclassement en structures dites "essentielles" ». Parmi les signataires, on retrouve des parlementaires de tous bords politiques. Des sénateurs républicains aux députés communistes en passant par d'anciens députés LREM fâchés avec la majorité.

« Avec le fait que la mobilisation soit très forte, que plus de trente parlementaires de tous bords se mobilisent, que le réseau des salles soit très actif et qu'il y ait beaucoup d'élus locaux qui partagent notre combat, le gouvernement va devoir en tenir compte », confie Aurélien Taché. Dans l'entourage de Jean Castex, on explique « ne pas avoir d'avis sinon l'application de la règle fixée par le décret ».
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Message  Scalp Sam 3 Avr 2021 - 9:15

https://www.sudouest.fr/sante/bordeaux-le-vaccinodrome-du-parc-des-expositions-ouvrira-le-jeudi-8-avril-1920387.php

Bordeaux : le vaccinodrome du Parc des expositions ouvrira le jeudi 8 avril

Par Aude Boilley

Le « mégacentre » de vaccination ouvrira jeudi 8 avril au Parc des expositions de Bordeaux

C’est dans les cartons depuis quelques jours, l’Agence régionale de santé, la Métropole, la Ville de Bordeaux et la préfecture travaillent conjointement à l’ouverture d’un “mégacentre” de vaccination ouverts à tous, Bordelais ou non.

Il ouvrira le jeudi 8 avril au Parc des expositions de Bordeaux. Pour l’heure, la date de l’ouverture des prises de rendez-vous n’est pas encore connue. Elles se feront sur Doctolib.fr

Les deux premiers jours, 500 vaccinations sont prévues avant une montée en puissance permettant jusqu’à 1 500 vaccins par jour. Le hall 1, d’une superficie de 3 000 m² sera ouvert de 8 à 20 heures, tous les jours.

Au 1er avril, la couverture vaccinale de la population est de 12,6 % en Gironde et de 3,9 % pour la deuxième dose.

« La circulation du virus est en augmentation sur les dernières semaines, reconnaît Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux. Ça s’accélère depuis la semaine dernière et le nombre d’hospitalisations est en augmentation. Le taux d’incidence pour Bordeaux est de 261 pour 100 000 habitants, c’est au-dessus du seuil d’alerte maximale. Pour la métropole, il est de 268 pour 100 000. Presque 90 % des cas sont des variants anglais, 1,7 % de variants sud-africain ou brésilien ».

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Message  Scalp Ven 2 Avr 2021 - 7:43

https://www.courrierinternational.com/article/etude-efficace-pendant-six-mois-le-vaccin-pfizer-protege-aussi-contre-le-variant-sud

Étude.Efficace pendant six mois, le vaccin Pfizer protège aussi contre le variant sud-africain

The Wall Street Journal - New York

Les tests réalisés par l’entreprise américaine ont confirmé que ce produit reste efficace contre le Covid-19 à 91 % six mois après la seconde injection. Tout aussi important, celui-ci protégerait également contre le variant sud-africain.

Tandis que le vaccin d’AstraZeneca n’en finit plus de rencontrer des problèmes, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes pour son “rival” Pfizer. En effet, si le produit brittano-suédois a connu des problèmes de livraison à n’en plus finir, et son administration a été suspendue momentanément par plusieurs pays à cause de cas de thrombose suspects, le vaccin américano-allemand de PfizerBioNTech, lui, a connu un parcours bien plus tranquille.

Néanmoins, même si ce produit (comme les autres) a démontré son efficacité dans la protection des personnes contre les formes graves du Covid-19, un doute restait quant à la durée de cette protection. Ce 1er avril, l’entreprise a fourni les premières indications à ce sujet, note le Wall Street Journal.

“PfizerBioNTech a affirmé que son vaccin est efficace à 91,3 %, six mois après l’injection de la deuxième dose”, rapporte le quotidien économique, qui explique que ces données ne sont arrivées que maintenant car elles s’appuient sur l’état de santé actuel des volontaires qui ont participé à la dernière phase de tests. Car au moment de lancer leur vaccin, “dans l’urgence”, poursuit le journal new-yorkais, “les chercheurs n’étaient pas en mesure de déterminer avec certitude le temps de protection garanti par le produit”.

Désormais, six mois après le début des tests de la phase 3 (en juillet 2020), PfizerBioNTech a révélé les résultats des tests. Ceux-ci sont relayés par le média américain :

Sur les 927 cas de Covid-19 symptomatiques observés jusqu’au 13 mars, 850 ont été identifiés chez des personnes qui avaient reçu un placebo, contre 77 chez des personnes vaccinées. Voilà qui permet d’arriver à ce pourcentage de 91,3 % d’efficacité six mois après la seconde dose.”

Une protection qui, par ailleurs, resterait efficace aussi pour les personnes plus âgées et pour celles ayant des problèmes de santé.

Autre bonne nouvelle fournie aujourd’hui par Pfizer : son vaccin serait également efficace contre le variant dit “sud-africain”.

“800 volontaires ont été enrôlés en Afrique du Sud, détaille le Wall Street Journal. Parmi ces personnes, neuf ont contracté le Covid-19 et il ne s’agissait que de personnes qui avaient reçu un placebo”. Les tests réels semblent donc confirmer l’efficacité de Pfizer sur ce variant (au contraire d’AstraZeneca), même si les études faites en laboratoire avaient révélé que le vaccin générait “une réponse immunitaire légèrement moins forte face au variant. Mais tout de même efficace pour neutraliser le virus”.

100 % efficace chez les adolescents


Dernier point positif enfin, mercredi 31 mars, l’entreprise américaine a également communiqué que son produit était “efficace à 100 % dans la protection contre les maladies chez les enfants âgés de 12 à 15 ans”, indique le journal new-yorkais. Des données qui s’appuient sur des tests réalisés sur 2 200 adolescents et qui pourraient ouvrir la porte à une vaccination des moins de 16 ans. Celle-ci n’est à ce jour pas encore autorisée, ni aux États-Unis, ni en Europe.

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Message  léopold Mer 31 Mar 2021 - 17:19

Pour les Vaccins, nous français avons pris un grand coup de pied au cul.
Normal, on pensait pas que ça irait si vite, chez nous bien sur on palabre comme toujours pendant des mois avant de se relever les manches, les autres sont déjà le nez dans le guidon.Même pour les masques problème qu'une couturière de quartier est capable de résoudre en 3 coups de Singer,nous à a gardé des masques périmés et pour le reste direction la Chine, encore heureux que Suez n'est pas bouché tout les quatre matin.De Lesseps doit se retourner dans son sarcophage, merde un simple coup de vent et hop,tout le commerce mondial est à terre.
Va falloir se re-pencher sur les re-localisation et pas la peine que nos politiques de tout bord donnent des leçons, ils ont tous contribué à notre désert industriel.
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Message  Scalp Mer 31 Mar 2021 - 16:08

https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/infographie-covid-19-ou-se-faire-vacciner-dans-le-departement-1855137.php

Infographie. Covid-19 : où se faire vacciner en Gironde

Le point en carte sur les 25 centres de vaccination ouverts au public


En Gironde aujourd’hui, il existe 25 centres de vaccination, auxquels s’ajoutent, au fil des jours, de nouveaux lieux, grâce aux actions de terrains des maires, des Centres communaux d’action sociale, de l’ARS… En plus du projet de mégacentre à Bordeaux avec sa cible d’ouverture prévue le 10 avril, 7 nouveaux centres de vaccination vont ouvrir au mois d’avril, Saint-André-de-Cubzac, Saint-Médard-en-Jalles, Biganos, Cestas, Margaux, Sadirac, Castillon-la-Bataille.

Le point en infographie.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

https://dynamic.mc-cdn.io/?id=b550c9553084dddaa7b7f523aa0c8ef7&access-token=b1D3YWWfGzbXPqaCWHkghAZrYmS8gXCD4df1fe1e441d610552e94bc8032ac41c9cb6ba0a

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Message  Scalp Mer 31 Mar 2021 - 9:42

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/03/31/les-europeens-ont-fini-par-comprendre-pourquoi-les-etats-unis-sont-inondes-de-vaccins-l-audace-et-le-risque_6075035_3232.html

« Les Européens ont fini par comprendre pourquoi les Etats-Unis sont inondés de vaccins : l’audace et le risque »

Sylvie Kauffmann éditorialiste au « Monde »

Joe Biden rebat les cartes, détrumpise, vaccine à tout-va et multiplie les plans de relance. Le retour de l’Amérique est un défi pour l’Europe qui risque le décrochage, explique, dans sa chronique, Sylvie Kauffmann, éditorialiste au « Monde ».

Chronique. On en bave d’envie ou, selon les tempéraments, on en pleure de dépit. Alors qu’à Washington, le président Joe Biden annonçait fièrement, jeudi 25 mars, qu’il doublait son objectif de vaccination pour le porter à 200 millions d’Américains pendant les cent premiers jours de sa présidence, les dirigeants européens, réunis en visioconférence, perdaient des heures à tenter de convaincre le chancelier autrichien Sebastian Kurz que non, la priorité n’était pas de redistribuer des doses à son pays sous prétexte qu’il avait mal calculé la répartition des vaccins choisis. Ainsi vont l’Union européenne (UE) et son mode de gestion collective.

Depuis, Joe Biden a fait encore mieux : d’ici au 19 avril, dit-il à présent, 90 % des adultes américains qui le souhaitent doivent pouvoir être vaccinés. Les Européens ont fini par comprendre pourquoi les Etats-Unis sont inondés de vaccins, qu’ils gardent jalousement, alors qu’eux, terre de laboratoires et d’usines pharmaceutiques, gèrent la pénurie – solidairement certes, mais chichement. La raison tient en deux mots : l’audace et le risque.

Emmanuel Macron l’a compris aussi. Un peu tard sans doute, mais il croit que tout n’est pas perdu, qu’il peut encore convaincre ses partenaires européens pour le coup d’après. L’audace que l’Europe n’a pas eue, alors que des scientifiques travaillaient dessus dans ses propres laboratoires, c’est d’imaginer qu’un vaccin anti-Covid-19 pouvait être développé en moins d’un an là où d’ordinaire il en faut dix. « On n’a pas pensé que ça irait aussi vite », a reconnu le président français à la télévision grecque.

L’UE essaie de rattraper son retard


Et le risque que l’UE n’a pas pris, c’est celui d’investir massivement dessus, quitte à perdre son argent. Macron, encore : « Les Américains ont eu le mérite dès l’été 2020,de dire, on met le paquet et on y va. Et le “quoi qu’il en coûte” qu’on a appliqué pour les mesures d’accompagnement, eux l’ont appliqué pour les vaccins et la recherche. »

On ne le souligne pas trop car c’est un mauvais souvenir, mais à l’été 2020, Donald Trump était aux commandes. Et on ne peut pas lui reprocher de ne pas avoir le goût du risque. Il a mis 14 milliards de dollars (près de 12 milliards d’euros) de financement fédéral sur l’opération Warp Speed, qui a permis aux laboratoires pharmaceutiques de développer des vaccins à la vitesse de l’éclair sans se soucier de perdre de l’argent.

La Chine et la Russie elles aussi ont « mis le paquet » – le Fonds souverain russe et son patron, Kirill Dmitriev, ont été totalement redirigés sur l’opération Spoutnik V – mais le manque de transparence mine la confiance dans leurs vaccins.

L’UE essaie aujourd’hui de rattraper son retard. Thierry Breton, le commissaire au marché intérieur, veut que l’industrie pharmaceutique mette les bouchées doubles : cinquante-quatre usines devraient être capables de produire, à la fin 2021, deux à trois milliards de doses, suffisamment pour vacciner 450 millions d’Européens et pour exporter vers les pays qui en ont besoin.

Le coup d’après pourrait être celui des vaccins de la deuxième génération, capables de nous prémunir contre les futures mutations du Covid-19 ; il en a bien été question au sommet européen du 25 mars, mais sans viser assez haut. Quand les Etats-Unis mettent 14 milliards de dollars, l’UE commence par injecter 50 millions d’euros dans l’incubateur HERA (Autorité européenne de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire).

SI l’UE arrive à accélérer significativement la campagne de vaccination, on comprendra alors tout le mérite de son initiative inédite qui a consisté à mutualiser les commandes et la distribution de vaccins pour les vingt-sept Etats-membres : elle permettra la libre circulation au sein de l’espace européen, essentielle pour la relance de l’économie. On se félicitera aussi du « quoi qu’il en coûte » qui a maintenu l’économie et les emplois à flot.

Mais c’est là que les Européens seront face au deuxième coup d’après : celui du plan de relance II annoncé à Washington, qui devrait compléter par de grands travaux d’infrastructures et de transition énergétique le plan de sauvetage de 1 900 milliards de dollars adopté en février. Macron, à nouveau : « La force de la réponse américaine et du plan Biden nous place face à une responsabilité historique. A la suite des deuxième et troisième vagues, il faudra compléter (…). Nous sommes trop lents, trop complexes, trop engoncés dans nos propres bureaucraties ».

L’ADN américain


Ce qui se profile, c’est que, grâce aux plans de relance massifs prévus par l’administration Biden, les Etats-Unis retrouveront leur trajectoire de croissance pré-crise dès la mi-2021, tandis que l’Europe ne retrouvera la sienne que courant 2022 si elle ne s’appuie que sur les mesures actuelles et l’espoir d’un rebond de croissance en sortie de crise. La menace de l’aggravation d’un décrochage déjà existant avant le Covid-19 est alors réelle.

L’économiste Jean Pisani-Ferry constate, dans Le Monde, le consensus qui a émergé outre-Atlantique : « La meilleure stratégie pour effacer les séquelles de la crise sanitaire et atténuer les lourds problèmes sociaux du pays, c’est de placer l’économie en régime de haute pression. » Depuis vingt ans, et en particulier après la crise de 2008, dit-il, l’Europe et la France y ont renoncé, par aversion à l’inflation, crainte des déficits et difficultés de coordination ; « Il serait criminel de retomber dans la même ornière. »

Le débat est lancé parmi les économistes. Les partenaires européens de M. Macron, eux, se taisent, soucieux de mettre en œuvre le plan de relance de 750 milliards d’euros décidé en 2020, au prix d’un remarquable revirement à Berlin, et souvent méfiants de la propension française à vouloir dépenser avant d’avoir réformé. Ils savent aussi que passer à la vitesse supérieure demande de l’ambition. C’est dans l’ADN américain. Beaucoup moins dans celui de l’UE.

Sylvie Kauffmann (éditorialiste au « Monde »)

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Message  léopold Mer 31 Mar 2021 - 8:41

Oui ça vaccine enfin, il suffit de parler autour de soi, après tu as les vaccins ou tu ne les as pas?
Et pour l'éducation c'est comme pour le Rugby, si tu ne mets pas en place les bases c'est pas la peine de vouloir imaginer d'aller bien loin.Trop d'apprentis sorciers veulent à tout pris mettre une dose politique là où elle n'a rien à faire,éducation,justice, santé, service public tout doit être recentré sur les "fondamentaux", le reste c'est du cosmétique.
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Message  Scalp Mar 30 Mar 2021 - 21:56

MrScots a écrit:
Scalp a écrit:
MrScots a écrit:Euuuh. J'aurais plutôt dit "Si seulement l'Allemagne savait vacciner comme le Royaume-Uni !". La France est totalement à la ramasse.

Il faut arrêter l'autoflagellation, la France n'est pas totalement à la ramasse, c'est factuellement faux, on a eu des débuts poussif, on est en train de monter en puissance. C'est comme quand on dit que notre pays est en plein déclin, on entend ça depuis des décennies, on est encore la 6ᵉ puissance économique mondiale, devant le royaume-uni...

"encore" comme tu dis. Ce n'est qu'une question de temps, dire qu'on est sur le déclin ne veut pas dire qu'au présent on est le Tiers-monde, mais dans les prochaines décennies on verra bien qui avait raison. Notre système éducatif, par exemple, est dans un état de plus en plus calamiteux ; l'éducation, c'est ce qui prépare l'avenir.

Le déclinisme, c'est une longue tradition Française, le premier ouvrage traitant du sujet (De la décadence de la France - Lucian Boia) remonte à 1849, rien de neuf sous le soleil, à part peut-être qu'on est passé du déclinisme à idée de décadence.

La réalité, c'est que nous sommes une des grandes puissance économique mondiale et que ce n'est pas près de changer, il faut par contre se faire à l'idée que la France hyperpuissance, c'est définitivement terminé, c'est là que certain ont un peu de mal et de nostalgie...

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Message  MrScots Mar 30 Mar 2021 - 21:34

Scalp a écrit:
MrScots a écrit:Euuuh. J'aurais plutôt dit "Si seulement l'Allemagne savait vacciner comme le Royaume-Uni !". La France est totalement à la ramasse.

Il faut arrêter l'autoflagellation, la France n'est pas totalement à la ramasse, c'est factuellement faux, on a eu des débuts poussif, on est en train de monter en puissance. C'est comme quand on dit que notre pays est en plein déclin, on entend ça depuis des décennies, on est encore la 6ᵉ puissance économique mondiale, devant le royaume-uni...

"encore" comme tu dis. Ce n'est qu'une question de temps, dire qu'on est sur le déclin ne veut pas dire qu'au présent on est le Tiers-monde, mais dans les prochaines décennies on verra bien qui avait raison. Notre système éducatif, par exemple, est dans un état de plus en plus calamiteux ; l'éducation, c'est ce qui prépare l'avenir.
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Message  Scalp Mar 30 Mar 2021 - 21:33

le radis a écrit:Et oui Scalp, l'Allemagne est en retard sur le taux de vaccination par rapport à nous tout comme l'Italie, l'Espagne.
Par ailleurs, au niveau mondial, on est le 3ème pays le + peuplé avec un tel taux de vaccination (RU/USA et France pour le trio de tête et certes loin derrière les 2 premiers.).  

Merci pour les précisions chiffrées Le Radis 😉

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Message  le radis Mar 30 Mar 2021 - 21:28

Et oui Scalp, l'Allemagne est en retard sur le taux de vaccination par rapport à nous tout comme l'Italie, l'Espagne.
Par ailleurs, au niveau mondial, on est le 3ème pays le + peuplé avec un tel taux de vaccination (RU/USA et France pour le trio de tête et certes loin derrière les 2 premiers.).
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