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Rugby et Coronavirus - Page 39 Empty Re: Rugby et Coronavirus

Message  Scalp Ven 11 Fév 2022 - 9:47

https://www.courrierinternational.com/article/science-mort-de-luc-montagnier-decouvreur-du-vih-et-champion-des-antivax

Mort de Luc Montagnier, découvreur du VIH et champion des antivax

Courrier international - Paris

Le Pr Luc Montagnier avait reçu le prix Nobel de médecine en 2008 pour la découverte du virus du sida. Mais ses multiples dérapages, dès la fin des années 2000, avaient fini par le discréditer auprès de la communauté scientifique.

“Quelle image retenir de Luc Montagnier ?” se demande Le Temps. “Celle du premier signataire du fameux papier en mai 1983 dans la grande revue Science, établissant un lien de causalité entre cette maladie qui allait devenir le sida et un rétrovirus ?” Ou “ce vieux monsieur, en pleine chute, que l’on plaint, cet homme dont certains se moquent devant tous les dérapages et théories oiseuses qu’il a défendues ?”

Pour le quotidien suisse, “le parcours de Luc Montagnier”, ce “pionnier dérouté” mort le 8 février à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 89 ans, “est en tout cas à part, unique. L’histoire bien triste d’une très pitoyable chute.”

Mais avant la chute, il y eut la “gloire”, souligne le New York Times. Le 3 janvier 1983, alors qu’il est directeur de l’unité d’oncologie virale à l’Institut Pasteur, le Pr Montagnier “reçoit un échantillon de ganglion prélevé sur un homme souffrant du sida”, raconte le quotidien new-yorkais.

À l’époque, “il n’existe ni tests de dépistage ni traitements efficaces” contre le sida, et l’on ignore encore les causes de la maladie. Mais en étudiant l’échantillon, “le Pr Montagnier découvre le coupable : un rétrovirus qui n’avait jamais été observé auparavant”. Quelques mois plus tard, il publie dans la revue Science l’article “historique” décrivant le résultat de ses recherches.

“Délires”


“Luc Montagnier change alors de monde et d’époque, écrit Le Temps. Le chercheur discret et sans écart ne va plus quitter la lumière. Il voyage sur tous les continents, promène sa silhouette hésitante. On le voit, on le salue, on sourit parfois devant son anglais imparfait. Qu’importe, c’est lui qui symbolise alors la découverte du virus.”

Une découverte qui ne fut pas exempte de controverses, rappelle AP. “Le scientifique américain Robert Gallo affirmait avoir découvert le même virus presque au même moment”, provoquant une bataille scientifique et diplomatique. “Les États-Unis et la France finirent par régler le différend” en 1987, écrit l’agence de presse américaine. “Montagnier fut crédité de la découverte du virus et Gallo de la création du premier test de dépistage.”

Mais seuls Luc Montagnier et sa collègue Françoise Barré-Sinoussi reçurent le prix Nobel de médecine, en 2008. “À cette date, plus de 25 millions de personnes étaient mortes du sida et 33 millions d’autres vivaient avec le VIH”, remarque le Washington Post. “Mais tout le monde s’accorde à dire que le bilan de l’épidémie aurait été bien plus lourd sans les progrès en virologie réalisés par Luc Montagnier et Robert Gallo dans les années 1970 et au début des années 1980”.

Malgré cette gloire mondiale, le Pr Montagnier commença, dès la fin des années 2000, à “dilapider son prestige” en formulant des théories dénuées de fondement scientifique, relève El País. “Les délires du chercheur s’étaient même multipliés ces dernières années”, assure le quotidien madrilène.

Bienfaits de la papaye


En 2017, il avait même été publiquement “dénoncé par 106 scientifiques français”, qui l’accusaient de “répandre dans le public des messages dangereux, en dehors de son champ de compétences”, en s’opposant notamment à “la vaccination obligatoire des enfants”, rapporte le Daily Telegraph.

De fait, “s’il a davantage fait l’objet de moqueries pour ses théories sur les bienfaits de la papaye – dont il a proposé un extrait fermenté au pape Jean-Paul II pour soigner sa maladie de Parkinson –, il s’est véritablement illustré avec ses positions sur les vaccins”, explique La Libre Belgique.

“En pleine crise sanitaire du Covid-19, Montagnier avait aussi déclaré que le nouveau coronavirus était issu d’un accident de laboratoire, et plus exactement d’une tentative de fabrication d’un vaccin contre le virus du sida.” Il était alors devenu une “figure de proue du mouvement antivax”, ajoute le quotidien belge.

Le Corriere della Sera rappelle que, le 22 janvier dernier, le chercheur français avait pris la parole à Milan lors d’une manifestation d’opposants au pass sanitaire italien. “Je demande à tous mes collègues d’arrêter les vaccinations contre le Covid, avait-il déclaré. Il en va du futur de l’humanité. La suite dépend de vous, et surtout des non-vaccinés, qui demain pourront sauver l’humanité, alors que les vaccinés devront être sauvés par les hôpitaux.”

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Message  marchal Mar 15 Fév 2022 - 14:45

https://www.ladepeche.fr/2022/02/15/physiquement-lepidemie-de-covid-a-laisse-des-traces-chez-les-joueurs-10111183.php
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Message  Scalp Mer 16 Fév 2022 - 11:58

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/02/15/covid-19-une-etude-britannique-de-grande-ampleur-confirme-la-moindre-severite-d-omicron_6113759_3244.html

Covid-19 : une étude britannique de grande ampleur confirme la moindre sévérité d’Omicron

Selon une étude intégrant 1,5 million de patients infectés par le Covid-19, le risque de décès est divisé par 3,2, tous âges confondus, par rapport à Delta.

Par Florence Rosier

Moins sévère, donc, mais plus transmissible. Dès le mois de décembre 2021, les premières données émanant d’Afrique du Sud ont suggéré que le variant Omicron était moins virulent que son prédécesseur, le variant Delta du virus SARS-CoV-2. Depuis, les études n’ont cessé de confirmer cette gravité réduite. Parce qu’il se propage comme une traînée de poudre, Omicron domine aujourd’hui largement le tableau des nouvelles infections à l’échelle mondiale.

Une très vaste étude, publiée le 4 février en préprint sur le site de la revue The Lancet, précise l’ampleur de cette baisse de sévérité. Au total, 1 516 533 patients touchés par le Covid-19 ont été inclus dans cette analyse, menée au Royaume-Uni entre le 22 novembre 2021 et le 9 janvier 2022. Parmi eux, 1 067 736 étaient infectés par Omicron et 448 797 par Delta. Coordonnée par des équipes de l’Imperial College de Londres et de l’université de Cambridge, l’étude a comparé les taux d’hospitalisation (dans les quatorze jours après l’infection) et les taux de décès (dans les vingt-huit jours après l’infection) liés à Omicron ou à Delta. L’étude a pris en compte le statut vaccinal, l’âge, l’origine ethnique, le sexe, l’existence ou non d’une infection antérieure, la région et un indice mesurant le niveau socio-économique des patients.

Par sa puissance statistique et sa méthodologie, « c’est l’étude la plus aboutie sur le sujet, relève Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Elle a concerné 37 % des cas positifs recensés sur cette période outre-Manche. Autre atout, les cas Omicron et Delta ont été comparés sur la même période ». Durant celle-ci, 9 623 patients infectés par Omicron ont été hospitalisés, et 7 356 patients infectés par Delta.

Premier résultat : le risque d’hospitalisation liée à Omicron est 2,4 fois moindre par rapport à Delta. C’est chez les 50-69 ans qu’il chute le plus : il est divisé par 4 (chez les plus de 80 ans, il est divisé par 2,1). Quant au risque de décès, tous âges confondus, il est 3,2 fois moindre. Selon l’âge, il est divisé par 3,6 chez les 30-39 ans ; par 4 chez les 40-49 ans ; par 6,25 chez les 50-59 ans ; par 4,6 chez les 60-69 ans ; par 3,9 chez les 70-79 ans et par 2,2 chez les plus de 80 ans.

La dose de rappel, moins efficace que contre Delta

Cette moindre sévérité d’Omicron, cependant, ne bénéficie pas aux plus jeunes. « Chez les moins de 10 ans, la gravité des infections liées à Omicron ne diffère pas de celle des infections liées à Delta », relève M. Zureik. Chez les 10-19 ans, le risque d’hospitalisation liée à Omicron diminue de 17 %, une différence non significative. Sur la période étudiée, les auteurs ont recensé 475 hospitalisations liées à Omicron chez les moins de 10 ans, et 456 chez les 10-19 ans – mais « seulement » deux et un décès dans ces deux tranches d’âge.

Troisième enseignement : chez les non-vaccinés, qui représentaient 25,1 % de cette cohorte, les infections par Omicron étaient aussi moins sévères. Et ce, dans des proportions au moins équivalentes à celles mesurées chez les vaccinés. « C’est une démonstration éloquente de la moindre gravité intrinsèque d’Omicron », commente le professeur d’épidémiologie.

La quatrième leçon porte sur la protection conférée par une infection antérieure. Dans l’étude, les auteurs ont recensé 7,2 % de réinfections : 9,6 % par Omicron et 1,3 % par Delta. Chez les non-vaccinés, le fait d’avoir été infecté auparavant diminue de moitié le risque d’être hospitalisé à cause d’Omicron, révèle l’étude. « Mais cette protection est loin d’être suffisante : elle équivaut à la protection conférée par une seule dose de vaccin à ARN (Pfizer ou Moderna) ou par deux doses du vaccin AstraZeneca », ajoute M. Zureik.

Le rappel vaccinal, lui, offre un bon niveau de protection contre Omicron. Il divise par 3,9 le risque d’hospitalisation et par 3,6 le risque de décès liés à ce variant. Un bouclier un peu moins efficace que contre Delta, cependant. Le rappel, en effet, divise par 5,9 et par 6,25 le risque d’hospitalisation et de décès lié à Delta.

La réduction du risque de décès lié à Omicron « rendra l’objectif de “vivre avec le Covid” bien plus facile à atteindre, sans interventions de santé publique perturbant la vie sociale et économique », estiment les auteurs. Mais cela, « sous réserve que les futurs variants présentent une gravité réduite analogue » à celle d’Omicron, ajoutent-ils prudemment.

Une étude française, d’ampleur bien plus modeste, confirme la moindre sévérité d’Omicron. Menée par Santé publique France, elle a inclus 149 064 personnes infectées entre le 6 décembre 2021 et le 7 janvier 2022. Parmi elles, 497 ont été hospitalisées : 447 dans le groupe infecté par Delta, 50 dans le groupe infecté par Omicron. Résultat, le risque d’hospitalisation est ici divisé par 7 à 8. Un chiffre à prendre avec prudence, vu l’effectif restreint de cette cohorte.

Des hospitalisations toujours longues


Quid des durées d’hospitalisation liée à Omicron ? La direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques s’est intéressée à la question. Dans une note du 11 février, elle montre que la durée médiane de séjour à l’hôpital lié à Omicron est de 9,1 jours, versus 9,7 jours pour Delta. « Cela reste une durée très élevée pour un variant moins grave, s’étonne M. Zureik. Peut-être parce qu’une fois qu’on est hospitalisé, la gravité ne change pas. »

Reste enfin ce hiatus : cette moindre sévérité d’Omicron ne se traduit pas par une moindre mortalité globale. Bien au contraire. « On avait l’impression d’être sur une baisse régulière de la mortalité avec la succession des trois dernières vagues de Covid-19. Il n’en est rien avec la vague d’Omicron, qui voit la mortalité repartir à la hausse dans le monde depuis janvier », relève le professeur Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à l’université de Genève, dans un tweet du 10 février. « Le démarrage de la vague de mortalité actuelle, au niveau mondial, est comparable à celui de la deuxième vague, à l’automne 2020 », renchérit Mircea Sofonea, épidémiologiste à l’université de Montpellier. En cause : la stupéfiante transmissibilité d’Omicron. « Sa contagiosité et ses capacités de réinfection accrues ont provoqué des vagues simultanées dans de nombreux pays, même si leur hauteur dépend de la couverture vaccinale, des soins et des mesures non pharmaceutiques prises dans chaque pays. »

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Message  marchal Mer 16 Fév 2022 - 14:13

https://www.rugbyrama.fr/rugby/super-18/2018/super-rugby-non-vaccine-sitaleki-timani-western-force-ne-participera-pas-au-super-rugby-pacific-2022_sto8796716/story.shtml
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Message  Scalp Jeu 17 Fév 2022 - 10:21

https://www.sudouest.fr/sante/apres-l-epidemie-il-faudra-remettre-en-question-l-hyper-civilisation-boris-cyrulnik-8831498.php

Boris Cyrulnik à Bordeaux : « Après l’épidémie, il faudra remettre en question l’hyper-civilisation »

Par Isabelle Castéra

Neurologue, psychiatre, ethnologue et psychanalyste, Boris Cyrulnik a été invité à l’Institut de santé publique de Bordeaux (ISPED) pour donner une conférence sur la compréhension de l’épidémie de Covid et ses traumatismes individuels et collectifs. Nous l’avons rencontré


Boris Cyrunik ne parle jamais très fort. Ni très haut. Il faut tendre l’oreille pour rester sur le fil de sa pensée, ce géant n’écrase rien ni personne. N’assène aucune vérité. Multidisciplinaire, il est à la croisée de la psychanalyse, de la psychiatrie, la neurologie, la biologie, l’ethnologie, l’éthologie qui étudie les comportements des animaux. L’épidémie de Covid que l’on traverse depuis deux ans, Il l’observe et admet l’avoir « plutôt bien vécu ». « Je n’ai pas souffert car j’ai une maison devant la mer, mais la plupart des gens n’ont pas eu cette chance. Grâce aux vaccins, et aux règles instaurées de confinement, on a évité des centaines de morts, mais les autres dégâts vont être longs à réparer, surtout chez les enfants et les adolescents. Une étude menée cette année en Belgique montre que 39 % des adolescents sont en dépression aujourd’hui. Ce qui est vrai en Belgique l’est aussi en France. »

Quel est le sentiment principal que vous retenez, à la lumière de ces deux années de crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid ?

Crise n’est pas le bon mot, le terme est trop médical. Non, il nous est arrivé une catastrophe et comme après toute catastrophe, la vie ne sera plus tout à fait comme avant. Cette épidémie nous a fait toucher du doigt que l’homme n’est pas au-dessus de la nature, même s’il a une âme. La plupart de nos maladies sont des zoonoses, si on maltraite les animaux, on mourra avec eux… L’épidémie, comme toutes les épidémies est une conséquence de la civilisation, de l’hyper-civilisation, pourrait-on dire aujourd’hui, les transports sont un paradis pour les rats, les poux, les puces et les virus.

Vous dites que ceux qui souffrent le plus de cet événement qui a duré deux ans - et n’est pas encore terminé - sont les enfants et les adolescents, les jeunes au sens large. Pourquoi ?

Parce que l’isolement affectif tel qu’ils l’ont vécu est une grave affection neurologique qui génère une dysfonction cérébrale, que l’on photographie en imagerie. Chez les bébés par exemple, on voit des atrophies cérébrales, et ce qui devrait être le socle neurologique de la mémoire des émotions ne se développe pas, d’où une incapacité à anticiper, à s’émouvoir, un manque d’empathie. Cela produit des êtres malheureux qui rendent malheureux autour d’eux. Concernant les confinements des grands enfants et des adolescents, beaucoup ont raté deux ans essentiels à leur développement neuronal. Il existe autour de 12-13 ans, une période de deux ou trois ans où se produit un élagage des neurones, un phénomène en lien direct avec la sociabilisation. Cet élagage permet au cerveau de fonctionner vite avec moins de neurones, donc de comprendre vite et de prendre des décisions rapides.

Cela expliquerait la flambée des dépressions, des troubles psychiques chez ces jeunes pendant la pandémie ?

Sans doute. On verra des difficultés d’apprentissage, des asthénies, des retards de langage compensés par de l’agressivité, des désabusés. Concernant les plus petits, on constatera un retard de langage et d’empathie mais eux, en raison de la plasticité de leur cerveau à cet âge, vont vite rattraper le retard dès lors que les choses redeviendront normales.

Né à Bordeaux


Boris Cyrulnik est né le 26 juillet 1937 à Bordeaux au sein d’une famille juive ashkénaze. Médecin neurologue, psychanalyste, psychiatre, c’est lui qui en France a vulgarisé le concept de résilience, même si admet-il modestement « je ne l’ai pas inventé, je l’ai travaillé, organisé et précisé au travers d’études avec plusieurs groupes » Boris Cyrulnik a été sauvé in extremis de la déportation, lors de la rafle du 10 janvier 1944 où il était détenu à la grande synagogue de Bordeaux. Il s’est caché dans les toilettes, avant d’être sauvé par une infirmière.

Finalement, c’était une bonne décision d’ouvrir les écoles au maximum et le plus tôt possible ?

Sans aucun doute, oui. Je mesure combien les enseignants ont été en première ligne, travailler dans de telles conditions a été sans doute très difficile, mais ils ont fait un cadeau énorme aux enfants et aux familles. En permettant aux enfants de se retrouver entre pairs, d’étudier, ils ont évité que les dégâts ne soient plus terribles encore. Un métier essentiel. Par ailleurs, on a pu mesurer que tout ce que l’on qualifiait de « petits métiers », les brancardiers, les aides-soignantes, les aides à domicile, les assistantes maternelles étaient aussi des métiers essentiels.

Comment aujourd’hui envisager ou même organiser une résilience, après ce traumatisme collectif et individuel ?


Il faudra se questionner, beaucoup, si l’on veut éviter que les épidémies se répètent tous les trois ans. Quels ont été les facteurs de protection acquis par les groupes avant la pandémie ? Ceux qui avaient un diplôme, un métier, un logement assez grand s’en sont bien sortis. Les autres ? Le gros facteur de vulnérabilité fut de vivre en hyperdensité, à plusieurs dans des lieux minuscules. 48 heures après le premier confinement, le numéro des violences conjugales 118 explosait, il fallait en ajouter un, le 119 dans l’urgence. Donc on va déclencher le processus de résilience avec le soutien affectif et social en cherchant à comprendre ce qui s’est passé, pourquoi c’est arrivé.

À quoi faut-il s’attendre désormais ?

À un bouleversement social. Simplement, parce que dans l’Histoire, chaque fois qu’il y a eu une épidémie cela s’est suivi par un bouleversement social. Les inégalités se sont creusées, et je ne sais pas si la sortie de l’épidémie au moment des élections est une bonne ou une mauvaise nouvelle. Bref, après une épidémie, il se produit trois phénomènes. Le premier ? On répète l’hyper civilisation, transports à gogo, consommation à outrance et dans trois ans on a un nouveau virus. Le second ? Les gens sont tellement malheureux qu’ils cherchent un sauveur et c’est la porte ouverte aux dictateurs qui escroquent le peuple : Bolsonaro ou Erdogan ont été élus démocratiquement… Le troisième ? La reconnaissance d’un nouveau contrat social. Et c’est ce qu’on espère tous, une remise à plat, des débats passionnés, des nouvelles lois, des discussions, mais tout cela risque d’être pollué par la violence.

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Message  Scalp Jeu 17 Fév 2022 - 10:41

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Message  marchal Jeu 17 Fév 2022 - 17:18

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Message  Scalp Sam 26 Fév 2022 - 13:26

Coronavirus : les contaminations chutent chez les moins de 20 ans en Nouvelle-Aquitaine

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-les-contaminations-chutent-chez-les-moins-de-20-ans-en-nouvelle-aquitaine-1645792258

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Message  Scalp Sam 12 Mar 2022 - 16:22

« Le Covid ne baisse plus, il augmente même » en France, le gouvernement « extrêmement vigilant », dit Olivier Véran

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/11/covid-19-olivier-veran-alerte-au-sujet-d-un-rebond-de-l-epidemie_6117120_3244.html


Après l'absence de Damian Penaud et Romain Taofifenua, faut-il s'attendre à des perturbations pour la fin du championnat ??? Rolling Eyes

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Message  Scalp Mer 16 Mar 2022 - 10:03

Super Rugby : trois nouveaux matchs reportés à cause de cas de Covid

https://www.rugbyrama.fr/rugby/super-rugby/2022/super-rugby-trois-nouveaux-matchs-reportes-a-cause-de-cas-de-covid_sto8845989/story.shtml

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Message  Scalp Sam 19 Mar 2022 - 17:34

Environ 200 manifestants anti pass sanitaire dans les rues de Nice

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Rugby et Coronavirus - Page 39 Empty Re: Rugby et Coronavirus

Message  Scalp Ven 15 Avr 2022 - 13:59

Coronavirus en Nouvelle-Aquitaine : pas encore "d'amorce significative de décrue" dans la région

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-en-nouvelle-aquitaine-la-circulation-virale-reste-tres-active-dans-la-region-1650015822

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Message  Scalp Ven 29 Avr 2022 - 13:35

"Voices of April", quand les habitants de Shanghai défient la censure chinoise



https://www.france24.com/fr/%C3%A9co-tech/20220425-voices-of-april-quand-les-habitants-de-shanghai-d%C3%A9fient-la-censure-chinoise

Un bon exemple de ce qu'est une vraie dictature sanitaire :siffle:

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