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Message  krahknardz Mar 18 Jan 2022 - 15:34

Scalp a écrit:
krahknardz a écrit:Grospaquet, 1 cas de pericardite, ce n'est pas une épidémie comme le prétend ce site web de sport ( et pas un journal médical ou scientifique). Et mettre un lien vers le site conspirationniste bien connu FranceSoir c'est limite ridicule....
Alors là on est bien d'accord, France soir, c'est devenu un média complotiste, c'est n'est plus un journal comme il a pu l'être  Rolling Eyes

Un article qui explique très bien le parcours de ce journal :

https://www.franceculture.fr/medias/france-soir-grandeur-et-deliquescence-dun-journal-devenu-anti-journalistique

Incroyable, ils n'emploient même plus de journalistes!! c'est donc vraiment du n'importe quoi ce site maintenant. Quelle déchéance...

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Message  Scalp Mar 18 Jan 2022 - 15:47

krahknardz a écrit:
Scalp a écrit:
krahknardz a écrit:Grospaquet, 1 cas de pericardite, ce n'est pas une épidémie comme le prétend ce site web de sport ( et pas un journal médical ou scientifique). Et mettre un lien vers le site conspirationniste bien connu FranceSoir c'est limite ridicule....
Alors là on est bien d'accord, France soir, c'est devenu un média complotiste, c'est n'est plus un journal comme il a pu l'être  Rolling Eyes

Un article qui explique très bien le parcours de ce journal :

https://www.franceculture.fr/medias/france-soir-grandeur-et-deliquescence-dun-journal-devenu-anti-journalistique

Incroyable, ils n'emploient même plus de journalistes!! c'est donc vraiment du n'importe quoi ce site maintenant. Quelle déchéance...

C'est maintenant un distributeur automatique de biais de confirmation, pour être poli :chambreur:

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Message  Scalp Mer 19 Jan 2022 - 9:22

Cinquième vague de Covid-19 : les raisons d’espérer, celles de rester prudent

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/01/18/cinquieme-vague-de-covid-19-les-raisons-d-esperer-celles-de-rester-prudent_6110017_4355770.html

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Message  Scalp Mer 19 Jan 2022 - 9:44

https://www.courrierinternational.com/article/optimisme-lecosse-va-lever-toutes-les-restrictions-liees-au-variant-omicron

Optimisme. L’Écosse va lever toutes les restrictions liées au variant Omicron

The Herald - Glasgow

La Première ministre de l’Écosse, Nicola Sturgeon, a fait part de son “optimisme retrouvé” et a annoncé la suppression des dispositions prises en décembre pour freiner la flambée épidémique. Elle a notamment évoqué des données qui “permettent de croire que le cap de la vague Omicron a été franchi”.

Le lundi 24 janvier s’annonce comme un jour de fête dans les pubs écossais. Ce jour-là, “toutes les restrictions mises en place en réaction à l’émergence d’Omicron vont être supprimées”, claironne The Herald, à l’unisson de l’ensemble de la presse nationale. L’annonce a été faite ce 18 janvier par la Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, qui a évoqué “un optimisme retrouvé” et son espoir que la nation soit entrée dans une “phase plus calme” de la pandémie.

Les dispositions prises en décembre après la découverte de ce variant très contagieux du Sars-CoV-2 concernaient principalement “les bars, les restaurants et les discothèques”, rappelle le quotidien de Glasgow. Dès lundi, “le service à table ne sera plus obligatoire dans les pubs, et les restaurants pourront revenir à leur pleine capacité, sans distanciation sociale”.

Les discothèques pourront rouvrir, même si leur fréquentation sera toujours soumise au pass sanitaire. Et aucune jauge ne limitera plus les événements en intérieur.

Chute des contaminations


Les dernières données disponibles quant aux nouvelles infections et aux hospitalisations “nous permettent de croire que nous avons franchi le cap de la vague Omicron”, a résumé Nicola Sturgeon, citée par The Herald, en ajoutant :

La combinaison des doses de rappel de vaccination, de la bonne volonté de la population pour adapter ses comportements à l’objectif de juguler la transmission [du virus], et des mesures temporaires de protection mises en place en décembre ont permis d’atténuer les conséquences de la vague Omicron.”

L’évolution de cette vague épidémique en Écosse, et plus largement au Royaume-Uni, pays touché le plus précocement avec l’Afrique du Sud, est scrutée de près dans le monde entier.

“Le nombre moyen de cas positifs quotidiens détectés via des tests PCR en Écosse”, nation d’environ 5,4 millions d’habitants, “a chuté depuis un pic à plus de 16 000, au début de janvier, jusqu’à 4 600 environ le 15 janvier”, détaille The Herald.

La Première ministre de l’Écosse a cependant veillé à tempérer son optimisme, en appelant les Écossais à continuer d’“éviter les interactions sociales superflues jusqu’à la fin de janvier”, et en répétant que “le télétravail, quand il est possible, doit aussi être maintenu”.

Alors que l’idée de changer d’approche vis-à-vis du Covid-19 pour le considérer, une fois la vague Omicron passée, comme une maladie endémique et non plus comme une épidémie a notamment été évoquée par le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, Nicola Sturgeon a également insisté sur l’importance de temporiser :

Malgré ce que vous pouvez entendre, nous ne sommes pas encore passés de la phase épidémique à la phase endémique du Covid, mais j’espère que cette transition est en cours.”


Covid-19 : Boris Johnson annonce la fin de l’essentiel des restrictions en Angleterre


https://www.lemonde.fr/international/article/2022/01/19/covid-19-boris-johnson-annonce-la-fin-de-l-essentiel-des-restrictions-en-angleterre_6110123_3210.html


Dernière édition par Scalp le Mer 19 Jan 2022 - 15:19, édité 1 fois

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Message  Scalp Mer 19 Jan 2022 - 14:30

https://digital.franc-tireur.fr
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Message  Scalp Jeu 20 Jan 2022 - 12:01

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Message  marchal Jeu 20 Jan 2022 - 16:46

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/covid-19-jean-castex-et-olivier-veran-annonceront-un-calendrier-de-levee-des-restrictions-a-19-1642680155
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Message  Scalp Jeu 20 Jan 2022 - 19:38

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https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2022/live/2022/01/20/jean-castex-va-annoncer-a-19-heures-le-calendrier-de-levee-des-restrictions-des-mesures-sanitaires-suivez-l-actualite-politique-en-direct_6110200_6059010.html

Quelle guigne, le match contre Castres a lieu le 29 janvier, a la ligue de faire pression pour obtenir la fin des jauges quelques jours avant cette date, pour la 16ᵉ journée du championnat.

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Message  krahknardz Ven 21 Jan 2022 - 1:18

https://www.lemonde.fr/sport/article/2022/01/20/suppression-des-jauges-les-clubs-sportifs-vont-pouvoir-refaire-des-recettes-en-billetterie_6110324_3242.html

Plusieurs interventions de Marti
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Message  Scalp Ven 21 Jan 2022 - 9:33

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Message  léopold Ven 21 Jan 2022 - 9:56

Il y a des lois des décrets qui s'adressent à tous,aucun passe droit pour le Rugby pas plus que pour d'autre.
La ligue a bien d'autres choses à faire, légiférer sur les joueurs et membres des staff qui refuse la vaccination?
Il n'est pas normal que ces problèmes de non vaccinés soient encore d'actualité.
Quelque en soit la raison le vaccin doit être appliqué, sinon c'est rupture de contrat et si c'est pour raison médicale, mise à l'écart de l'activité dans le club et le Rugby.
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Message  Scalp Ven 21 Jan 2022 - 13:35

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/21/covid-19-l-espoir-d-un-pic-epidemique-proche-se-dissipe_6110398_3244.html

Covid-19 : l’espoir d’un pic épidémique proche se dissipe

Alors que des mesures d’assouplissement sont annoncées par le gouvernement, le taux d’incidence n’a jamais été aussi élevé. Cette hausse tient-elle à un relâchement des comportements, à la rentrée scolaire ou à l’arrivée du sous-variant d’Omicron BA.2 ?

Par Florence Rosier

C’est un paradoxe auquel la pandémie de Covid-19 a fini par nous habituer. D’un côté, des contraintes sanitaires bientôt allégées, ont annoncé les pouvoirs publics jeudi 20 janvier ; de l’autre, de nouvelles infections qui atteignent un niveau inédit, a souligné Santé publique France (SPF) ce même jour.

Dans la soirée, le premier ministre, Jean Castex, a en effet déclaré que le passe vaccinal, dont l’entrée en vigueur est prévue le 24 janvier pour les personnes de 16 ans et plus, devrait permettre de « lever la plupart des restrictions ». Le 2 février, trois contraintes seraient ainsi abolies : l’exigence du port du masque en extérieur, l’obligation du télétravail trois jours par semaine et les jauges dans les lieux accueillant du public.

Ce même soir, pourtant, SPF signalait un nombre record de 425 183 nouvelles infections au SARS-CoV-2 déclarées au niveau national. Un niveau de contamination massif, jamais atteint jusqu’ici. « Je ne comprends pas comment, avec plus de 400 000 nouveaux cas par jour, on fait comme si de rien n’était », dit, perplexe, un épidémiologiste.

« Ce pic tant espéré, on ne le voit pas venir »


Voici moins d’une semaine, pourtant, une amorce de décrue des taux d’incidence semblait se dessiner dans quelques régions, notamment en Ile-de-France. « Cet espoir a été douché par les derniers chiffres », se désole Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. « Ce pic tant espéré, qu’on avait cru entrevoir en France, au Danemark et en Norvège, on ne le voit pas venir dans l’immédiat », renchérit Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale, à l’université de Genève.

Le conseil scientifique, de son côté, se montre prudent. « Cette cinquième vague, liée au variant Omicron, n’est pas terminée, et son retentissement sur le système de soins va rester élevé, mais en partie gérable, et ce jusqu’à mi-mars », insiste-t-il dans son dernier avis, publié le 19 janvier. De fait, sur la semaine du 10 au 16 janvier (semaine 2), « la circulation du SARS-CoV-2 restait très intense, avec une augmentation moins marquée du nombre de cas, et une pression hospitalière toujours importante », résume SPF.

Le taux d’incidence moyen était de 3 098 cas pour 100 000 habitants, avec des maxima chez les 10-19 ans (supérieur à 5 500 pour 100 000 habitants) et les 30-39 ans (plus de 4 200). Si les taux de dépistage étaient en baisse, les taux de positivité restaient très élevés : 24,3 % – soit une personne sur quatre. Au total, 1 844 nouvelles admissions en service de soins critiques ont été enregistrées (− 19 % par rapport à la semaine précédente), ainsi que 13 787 nouvelles hospitalisations tous services confondus (un nombre stable), avec de fortes disparités régionales. Le variant Omicron semblait quasi hégémonique, avec 96 % des tests criblés montrant un profil compatible avec le variant.

Sous-variant d’Omicron


Pourquoi la décrue tarde-t-elle ? « Depuis une semaine, il se passe quelque chose qu’on a du mal à expliquer, confie le professeur Zureik. Il y a un grand mystère dans cette épidémie. » Est-ce un relâchement des comportements, lié au sentiment que tout va mieux ? Est-ce un effet différé de la « reprise de la vie scolaire », comme le suppose le conseil scientifique ?

Est-ce l’arrivée d’un nouvel intrus, le sous-variant d’Omicron BA.2 – « Dont on ne connaît pas grand-chose », reconnaît l’épidémiologiste ? En France, le séquençage ne permettait de détecter qu’une vingtaine de cas de BA.2 sur le territoire, la semaine passée. Un nombre sans doute sous-estimé : « On ne séquence pas assez », regrette le professeur Zureik, et « le criblage ne permet pas distinguer les différents sous-variants d’Omicron », ajoute le professeur Flahault.

Interrogé, jeudi soir, sur le risque lié à ce sous-variant BA.2, le ministre de la santé, Olivier Véran, a répondu qu’il « ne change[ait] pas la donne ». Selon lui, « il n’y a pas, à ce stade, de connaissances de risque de contagiosité [de ce sous-variant] vis-à-vis de celles et ceux qui ont déjà contracté le variant Omicron ».

Mais les experts s’interrogent : pourquoi la situation sanitaire est-elle désormais si contrastée entre le Danemark et le Royaume-Uni ? Alors que la vague d’Omicron a déferlé sur ces deux pays au même moment, début décembre, elle est en pleine décrue au Royaume-Uni, mais gonfle encore au Danemark. Est-ce parce que le BA.2 est devenu majoritaire sur le territoire danois, mais pas sur les terres britanniques ? Si oui, ce pourrait être le signe d’une transmissibilité accrue de cet avatar d’Omicron.

Limiter les déprogrammations

A l’hôpital, « la situation va être plus difficile dans les régions du sud de la France, où les niveaux d’occupation des lits sont déjà similaires à ceux rencontrés au pic des vagues précédentes », note le conseil scientifique. Limiter les déprogrammations chirurgicales et médicales est « un enjeu majeur pour cette période », qui sera « source de tensions entre les différentes équipes médicales : le partenariat public-privé est un élément important de la réponse ».

Cette répercussion sur le système de soins pourrait être gérée « si, et seulement si, la réduction des contacts et la conservation des gestes barrières se poursuivent durant les semaines qui viennent ». Le conseil recommande donc de « renforcer chaque fois que possible l’autonomie [des] concitoyens » dans cette lutte.

Et pour la suite ? L’ambiance générale, « parfaitement compréhensible » juge le conseil scientifique, est de penser que les mois de mars-avril marqueront le « début de la fin ». Cela, grâce à une immunité collective très élevée, liée au nombre massif d’infections par le variant Omicron, nettement moins sévère, et à un très haut niveau vaccinal. « L’expérience récente (variants Alpha, Delta et Omicron) nous a malheureusement montré que l’arrivée d’un nouveau variant était difficile, voire très difficile, à anticiper », conclut cependant l’instance.

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Message  Scalp Mar 25 Jan 2022 - 8:33

https://www.courrierinternational.com/article/economie-la-france-sen-est-mieux-sortie-que-les-autres-durant-la-pandemie-assure-paul

Économie. La France s’en est mieux sortie que les autres durant la pandémie, assure Paul Krugman

The New York Times - New York

Le Prix Nobel d’économie analyse dans The New York Times pourquoi la France a globalement tenu bon pendant la pandémie de Covid-19, n’en déplaise aux nombreux commentateurs américains qui la voyaient couler.

Les États-Unis ont étonnamment bien réussi à limiter les dégâts économiques causés par le Covid-19. À côté de ce à quoi on s’attendait et de notre gestion de la crise financière de 2008, nous nous sommes remarquablement bien débrouillés. Il y a d’autres pays qui se sont bien débrouillés aussi, et parfois mieux. De fait, celui qui s’en sort le mieux parmi les grandes économies avancées, c’est… la France.

La France ? Depuis aussi longtemps que je me souvienne, la couverture médiatique américaine de l’économie française est implacablement négative.
À lire aussi Sacrés Français. Et tout d’un coup, la France inspire tout le monde

“Cas désespéré européen préféré”


En 1997, Roger Cohen, du Times, assurait que la France était le “cas désespéré européen préféré des États-Unis” (même s’il a eu l’élégance de se moquer de son pessimisme prématuré seize ans plus tard). Dans les années 1990, on nous disait que la France était trop stagnante culturellement pour ne pas se laisser dépasser par la technologie moderne : “Pourquoi les Français détestent Internet”, expliquait un autre article paru en 1997. Notons au passage que la France présente actuellement une meilleure pénétration du haut débit que nous. Pendant la crise de l’euro des années 2010-2013, je ne cessais de lire dans la presse que la France serait la prochaine à rejoindre les économies du sud de l’Europe dans la catastrophe. “La France est en chute libre”, assurait un rédacteur de Fortune.

Cette négativité ne reposait sur aucun chiffre. Je crois que ce qu’il se passait vraiment, c’est que ce discours entrepreneurial et économique était fortement défini par l’idéologie conservatrice aux États-Unis. Et pour cette idéologie, la France, avec ses énormes dépenses sociales, ses impôts élevés et sa législation économique envahissante, AURAIT DÛ être un cas désespéré. Les médias s’emparaient donc de tout événement négatif pour conclure que la catastrophe attendue depuis longtemps arrivait enfin.

Marché du travail résistant

Or elle n’est jamais arrivée. L’économie française a tout simplement continué à fonctionner. D’accord son produit intérieur brut (PIB) par tête est inférieur d’un quart au nôtre, mais cela reflète essentiellement des départs à la retraite plus précoces et surtout un temps de travail plus court – les Français prennent vraiment des vacances, contrairement aux Américains. C’est-à-dire que ce PIB traduit essentiellement un choix plutôt qu’un problème.

Et si les Français travaillent moins que les Américains, ils sont plus susceptibles d’occuper un emploi pendant les années où ils sont au plus fort de leur carrière. Ce n’est probablement pas ce que vous avez entendu dire. J’ai l’impression que les Américains s’imaginent toujours que la France souffre d’un chômage massif. Or si cette vision comportait une part de vérité il y a vingt-cinq ans, elle est dépassée depuis longtemps.

Quant à l’emploi des personnes dans la force de l’âge, c’est là que la France s’en est étonnamment bien sortie pendant la pandémie. Nombre d’économistes évaluent la situation du marché du travail en se fondant sur le pourcentage d’adultes âgés de 25 à 54 ans occupant un emploi. Ce taux a plongé aux États-Unis pendant le pire du ralentissement dû au Covid-19. Il est depuis remonté fortement mais se situe toujours en dessous du niveau d’avant la pandémie, même si d’autres indicateurs laissent entendre que le marché du travail est très serré – c’est l’une des divergences qui font que les économistes parlent de “grande démission” –, les travailleurs ne voulant pas ou ne pouvant pas revenir travailler. La France a non seulement réussi à éviter un énorme plongeon de l’emploi, mais le niveau de celui-ci dépasse celui d’avant la pandémie.

Pertinence du choix de l’activité partielle

Comment a-t-elle fait ? Quand la pandémie a contraint les économies à un confinement temporaire, l’Europe, dont la France, et les États-Unis ont pris des voies différentes pour soutenir les revenus des travailleurs. Nous avons augmenté les indemnités pour perte d’emploi ; la France a aidé les employeurs pour qu’ils mettent leurs salariés en chômage technique. Il semble évident aujourd’hui que la solution européenne était la meilleure, parce qu’elle a permis aux salariés de rester liés à leur employeur et de les faire revenir une fois que les vaccins ont été disponibles.

Ah, et si les Français ont leurs antivaccins, ceux-ci n’ont pas autant d’influence politique que leurs homologues américains, si bien que le pays a mieux réussi à vacciner sa population.

La France possède en outre un système de garde d’enfants universel qui a rouvert relativement tôt pendant la pandémie, comme les écoles – ce qui a permis aux parents, essentiellement aux mères, de retourner au travail.

Fléau partagé du nationalisme blanc


Je ne veux pas dire que l’économie et la société françaises sont idéales, elles présentent toutes deux nombre de problèmes. Et il faut que ceux qui se plaisent à imaginer que nous pourrions neutraliser la colère de la classe ouvrière blanche en augmentant les salaires et en renforçant le réseau d’aides sociales sachent que la France, dont la politique en la matière se situe à gauche des rêves les plus fous des progressistes américains, a elle aussi un sordide mouvement nationaliste blanc, même s’il n’est pas aussi puissant que le nôtre.

Il n’en reste pas moins que, à l’heure où les républicains qualifient de “socialisme” destructeur toute entreprise visant à réduire les inégalités aux États-Unis, il est bon de savoir que l’économie française – qui n’est pas socialiste, mais est bien plus proche du socialisme que tout ce que les démocrates peuvent proposer – se porte plutôt bien.

Paul Krugman

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Message  Scalp Mar 25 Jan 2022 - 8:36

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/24/covid-19-ba-2-le-sous-variant-d-omicron-qui-seme-le-trouble_6110737_3244.html

Covid-19 : BA.2, le sous-variant d’Omicron dont les traits se dessinent peu à peu

Plus transmissible et de même virulence ? Ce « petit frère » d’Omicron, devenu vite majoritaire au Danemark, sème le trouble. La séquence de son génome vient d’être déchiffrée.


Par Florence Rosier

« L’évolution d’une espèce vivante ne s’arrête jamais, sauf en cas d’éradication », rappelait Florence Débarre, spécialiste de biologie évolutive au CNRS, dans Le Monde du 11 janvier. Cette leçon de biologie, un certain virus nous la rabâche depuis deux ans, au risque de lasser. Jusqu’où devrons-nous décliner l’alphabet grec pour qualifier les variants du SARS-CoV-2 qui ne cessent d’émerger ? Jusqu’où compléter cette litanie par des sigles latins pour désigner les « petits frères » de ces variants ?

C’est un « petit frère » d’Omicron qui sème aujourd’hui le trouble. Nommé BA.2, il est le cadet de la souche majoritaire de ce variant, dite « BA.1 », qui circule très activement en Europe depuis un à deux mois. Si BA.2 inquiète, c’est à cause de deux observations. Au Danemark, il a très rapidement supplanté son aîné : il y représente désormais 66 % des souches de SARS-CoV-2.

On a souvent comparé le Danemark au Royaume-Uni, deux pays où la vague Omicron a déferlé début décembre 2021. Dans ces deux pays, cette vague a d’abord suivi des courbes parallèles. Mais le 5 janvier, un décrochage s’est produit. Au Danemark, elle a poursuivi son ascension vertigineuse, tandis qu’au Royaume-Uni, elle s’est aplatie avant de redescendre rapidement. Fait notable, depuis le 17 janvier, cette baisse marque le pas. Au Royaume-Uni, le sous-variant BA.2 reste très minoritaire (de l’ordre de 3 %), mais il aurait, depuis quelques jours, commencé à grignoter la part de son aîné. D’où cette interrogation légitime : la diffusion accélérée de BA.2 au Danemark, où les nouvelles contaminations flambent, serait-elle un signe de sa transmissibilité accrue ?

Très présent au Danemark


En France, une interrogation similaire a vu le jour. Pourquoi le pic de la vague Omicron, dont l’arrivée était annoncée vers la mi-janvier, tarde-t-il tant ? Si la vague reprend une nouvelle vigueur, son accélération peut-elle être liée, en partie du moins, à l’arrivée de BA.2 ? Impossible à ce stade de répondre.

D’une part, nos systèmes de détection des variants ne sont pas adaptés à un suivi de ce sous-variant. « La détection des mutations du SARS-CoV-2 par criblage ne permet pas, dans la plupart des laboratoires, de distinguer BA.1 de BA.2 », explique Florence Débarre. Pour faire ce distinguo, il faudra modifier les cibles de criblage. L’autre méthode est de séquencer la totalité du génome viral. Or, « la remontée des données du séquençage en France n’est pas immédiate », ajoute la biologiste. Par conséquent, on ne peut pas savoir à quel niveau ce sous-variant circule en France. A ce jour, moins d’une vingtaine de cas ont été certifiés par séquençage sur l’ensemble du territoire. Un nombre probablement sous-estimé.

D’autre part, le portrait de ce petit frère d’Omicron reste flou. « Il n’y a pas à ce stade de connaissances de risque de contagiosité [du sous-variant BA.2] vis-à-vis de celles et ceux qui ont déjà contracté le variant Omicron », estimait le ministre de la santé, Olivier Véran, jeudi 20 janvier.

Quelques traits de l’intrus se dessinent tout de même. Sa naissance, d’abord. Si la plus ancienne séquence génomique de BA.1 date du 23 octobre 2021, celle de BA.2 date du 1er novembre. Mais il a fallu attendre le 7 décembre pour que le sous-variant correspondant soit baptisé « BA.2 ». Il semble aujourd’hui très présent au Danemark, assez présent en Norvège, et il a été trouvé dans de nombreux pays d’Asie – mais encore faut-il pouvoir le détecter. Une étude danoise suggère par ailleurs que BA.2 ne provoque pas plus d’hospitalisations. En outre, « il est attendu que les vaccins conservent leur efficacité contre les formes sévères liées aux infections par BA.2 », écrivent les auteurs.

Incompréhension


La séquence de son génome a été déchiffrée. « BA.2 porte moins de mutations que BA.1, notamment sur la protéine Spike », indique Etienne Decroly, virologue au CNRS (université Aix-­Marseille). Sur cette protéine qui hérisse la surface du virus, trois sites stratégiques sont scrutés de près. Le « site de clivage de la furine », d’abord : il augmente la capacité du virus à infecter les cellules humaines. « Ce site n’est pas modifié sur BA.2, par rapport à BA.1 », précise Etienne Decroly.

Ensuite, il y a le site qui sert au virus de clé pour entrer dans les cellules humaines. Nommé RBD (« receptor binding domain »), il ne présente pas non plus de différences majeures sur BA.2. Une bonne nouvelle, car c’est aussi un site majeur pour déclencher l’activité neutralisante des anticorps.

Enfin, il y a le domaine NTD (« domaine N-terminal »), un second domaine reconnu par des anticorps neutralisants. Sur BA.2, il présente des divergences notables par rapport à son aîné. Cela pourrait-il expliquer qu’une partie des anticorps capables de neutraliser BA.1 ne parviennent plus à neutraliser BA.2 ? « C’est beaucoup trop tôt pour le dire, estime Etienne Decroly. On ne comprend pas pourquoi ce sous-variant, apparu il y a plus de deux mois, devient tout à coup prépondérant au Danemark. » Mais l’impressionnante progression de BA.2 au Danemark « suggère qu’il a un avantage évolutif sur BA.1 », conclut Florence Débarre.

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Message  Scalp Mer 26 Jan 2022 - 10:02

Covid-19 : la France dénombre plus de 500 000 cas de contamination en vingt-quatre heures

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/25/covid-19-la-france-depasse-les-500-000-cas-de-contamination-depistes-en-vingt-quatre-heures_6110960_3244.html

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Message  Scalp Ven 28 Jan 2022 - 14:54

Coronavirus : nouveau bond des contaminations en Nouvelle-Aquitaine, les hospitalisations toujours en hausse

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-nouveau-bond-des-contaminations-en-nouvelle-aquitaine-un-millier-de-malades-hospitalises-1643365611

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Message  Scalp Ven 28 Jan 2022 - 15:17

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C'est une idée rire

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Message  Scalp Sam 29 Jan 2022 - 11:20

https://www.sudouest.fr/sante/bordeaux-les-personnes-positives-au-covid-sont-de-plus-en-plus-nombreuses-a-l-hopital-8122339.php

Bordeaux : les personnes positives au Covid sont de plus en plus nombreuses à l’hôpital

Par Isabelle Castéra

Le nombre d’hospitalisations n’a jamais été aussi élevé au CHU de Bordeaux. Les patients infectés par le Covid sont désormais soignés plutôt en médecine et moins en réanimation. Ils rentrent chez eux plus rapidement. Le point


L’hôpital public est toujours en tension. Les cellules de crise se succèdent au CHU de Bordeaux, chaque semaine, et la tension ne faiblit pas. Impossible pour l’instant de voir le chemin à parcourir pour sortir du tunnel. Jamais les chiffres d’hospitalisations, au sein de l’établissement, n’ont été si élevés pourtant, le professeur Charles Cazanave, infectiologue au CHU, relativise. « C’est vrai, nous accueillons de plus en plus de monde, mais dans des formes moins graves. Ils repartent chez eux plus vite, et de nouveaux arrivent. Petit à petit, les unités de réanimation se désengorgent. »

Selon Santé Publique France pour la Nouvelle-Aquitaine, le taux de reproduction du virus est aujourd’hui à 1,34. Ce qui signe une circulation extrêmement rapide de l’infection, en raison d’Omicron, un variant super contagieux. Compte tenu de la fulgurance des transmissions, le nombre de personnes infectées et malades ne cesse de croître, c’est purement mécanique. 30 % des personnes testées ont des symptômes et 57 % des personnes positives ont des symptômes, lesquels peuvent être de simples rhumes ou des complications. « Le profil des personnes hospitalisées aujourd’hui, reprend Charles Cazanave, sont des gens de plus en plus jeunes, en infectiologie ils ont en moyenne 50 ans. Ils sont soit non-vaccinés, soit pas assez vaccinés, seulement une dose, ou deux doses mais depuis très longtemps. Il s’agit aussi des immunodéprimés et des transplantés du rein qui sont des gens fragilisés. »

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Les services impactés par le Covid


Pour ce qui concerne les personnes hospitalisées en réanimation, les profils n’ont pas évolué. Il s’agit de personnes autour de 75 ans, avec comorbidités, non vaccinées ou pas assez vaccinées. Les hospitalisations en médecine classique sont certes plus courtes, et le turn-over très actif, mais l’hôpital souffre de son côté d’une désorganisation liée à l’Omicron. « Des professionnels fatigués, au bout du rouleau après deux ans de pandémie, relate le professeur Cazanave, et des arrêts de travail en raison d’infection au Covid. Compte tenu de cette tension, le CHU est toujours en plan blanc, et les opérations non urgentes sont encore déprogrammées. On ne peut voir l’issue de la crise… »

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C’est le variant Omicron qui circule désormais dans la région de façon exclusive. La haute transmissibilité et le faible taux de vaccination chez les moins de 12 ans scolarisés expliquent que le nombre de nouveaux cas grimpe de semaine en semaine. « Fort heureusement, explique l’épidémiologiste de Santé Publique France Bordeaux, la plupart des personnes infectées n’ont pas ou peu de symptômes, ce variant est moins agressif, mais la lecture de la situation à venir est très compliquée. Actuellement, face au nombre exponentiel d’hospitalisés Covid, nous essayons d’affiner nos chiffres, pour savoir quelle est la part des hospitalisés pour Covid, et des hospitalisés avec Covid. Une nuance de taille. »

En attendant une amélioration, une attitude : conserver les gestes barrières : le masque à l’intérieur, l’aération des pièces partagées, le lavage des mains…

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Message  Scalp Mer 2 Fév 2022 - 11:31

RUGBY. Un premier joueur professionnel quitte la France faute de pass vaccinal

https://www.lerugbynistere.fr/news/covid-un-premier-joueur-professionnel-quitte-la-france-faute-de-pass-vaccinal-0202221101.php

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Message  marchal Mer 2 Fév 2022 - 16:53

https://www.francetvinfo.fr/sports/rugby/asm-clermont-auvergne/covid-19-et-fin-des-jauges-dans-les-stades-un-soulagement-mais-pas-encore-complet-pour-le-president-de-l-asm-clermont_4938474.html#xtor=RSS-3-%5Bsports/rugby%5D
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Message  Scalp Jeu 3 Fév 2022 - 12:23

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/02/03/covid-19-le-pic-de-la-cinquieme-vague-enfin-franchi-en-france_6112103_3244.html

Covid-19 : le pic de la cinquième vague enfin franchi en France

Si la baisse des nouvelles infections est actée depuis le 1er février, elle a sans doute débuté quelques jours plus tôt. Avec plus de 315 000 nouveaux cas par jour, en quasi totalité dus au variant Omicron, la circulation du virus reste très élevée.


Par Florence Rosier

On a cru l’apercevoir à la mi-janvier, mais il a tardé à surgir. Le pic de la vague, en réalité, n’a été franchi que deux semaines plus tard. S’il est difficile d’en dater le jour exact, l’événement a été certifié mardi 1er février.

Ce pic, c’est celui de la vague actuelle de Covid-19, bien sûr. Une vague démesurément enflée, ou plutôt un tsunami, emporté par le variant Omicron : cet avatar du virus SARS-CoV-2, en effet, est d’une extrême contagiosité. Arrivé en France début décembre 2021, il provoquait un mois plus tard plus de 400 000 nouvelles infections quotidiennes. Du jamais- vu. Non seulement ce variant se propage à une vitesse sans précédent, mais il est venu se greffer sur une autre vague, liée au variant Delta, qui était proche de son pic, entre la mi-décembre et la fin décembre 2021.

Comment affirmer que le sommet de la vague est passé ? « A elles seules, les variations d’un jour sur l’autre du nombre de nouveaux cas détectés ne permettent pas de le certifier », rappelle Mircea Sofonea, épidémiologiste à l’université de Montpellier. Il peut y avoir en effet des effets de surdépistage ou de sous-dépistage qui biaisent cette détection, à quoi s’ajoute un décalage dans le temps. « Il aurait fallu mettre en place une politique de dépistage aléatoire, menée à intervalles très réguliers sur des échantillons représentatifs de la population française. Mais ce choix n’a pas été fait, c’est dommage. » D’où la marge d’incertitude sur l’évolution en temps réel du nombre de nouvelles contaminations.

Selon les données de Santé publique France (SPF), le pic des nouvelles infections semble avoir culminé le 25 janvier : dans la semaine qui précède ce jour-là, le taux d’incidence s’est élevé à 3 775 cas pour 100 000 habitants. Mercredi 2 février, ce taux était redescendu à 3 460 cas pour 100 000 habitants. Cela, « sans modification notable du taux de tests positifs », précise Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles­-Saint-­Quentin-­en-­Yvelines.

« Sept jours de baisse, c’est un bon signal »


Le 2 février, 315 363 nouvelles infections ont été détectées sur l’ensemble du territoire, contre 428 008 une semaine plus tôt. « Sept jours de baisse d’affilée, c’est un bon signal », estime Mahmoud Zureik. Le rythme de ce reflux pourrait même s’accélérer, passant de 5 à 10 % il y a une semaine à 10 à 20 % aujourd’hui.

Sur la base de cette décrue, on a pu calculer le fameux « nombre de reproduction » du virus : en clair, le nombre moyen d’individus infectés par une personne contagieuse aujourd’hui. « Depuis le 1er février, ce nombre est passé au-dessous du seuil fatidique de l’unité : il est égal à 0,98 », explique Mircea Sofonea. Autrement dit, une personne infectée en contamine moins d’une autre en moyenne : la vague a bien entamé un reflux.

Mais l’épidémiologiste met en garde. Un ralentissement de ce reflux n’est pas à exclure si, au cours des prochaines semaines, les Français montraient un relâchement massif de leurs comportements : s’ils respectaient moins les gestes barrières (port du masque, distanciation sociale…) ou s’ils multipliaient leurs contacts sociaux (avec un retour massif au travail en présentiel, par exemple).

« Il y aura encore beaucoup d’hospitalisations dans les semaines à venir, ainsi que des décès. » Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie


Manier le chaud et le froid relève d’un art subtil. La situation sanitaire est « encore fragile », rappelait, mercredi 2 janvier, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement. Dans le même temps, il relevait « des signaux encourageants qui montrent que la tendance s’inverse. » Le même soir, Olivier Véran estimait, sur BFM-TV, qu’on pouvait dire « avec suffisamment de recul » que la France avait « dépassé le pic » épidémique de cette cinquième vague.

« On s’attend à ce que cette décrue marquée de l’incidence se traduise, dans les deux prochaines semaines, par une baisse de la tension hospitalière », note de son côté l’épidémiologiste Mircea Sofonea. Mais si la vague reflue, sa hauteur demeure vertigineuse. C’est pourquoi Mahmoud Zureik reste prudent : « On reste à un niveau très élevé de circulation du virus. Si la hausse du nombre d’hospitalisations conventionnelles marque bien le pas, il y aura encore beaucoup d’hospitalisations dans les semaines à venir, ainsi que des décès. »

Plusieurs « petits frères » d’Omicron sèment le trouble

La menace d’un nouveau variant, par ailleurs, plane toujours. A cet égard, plusieurs « petits frères » de la forme dominante d’Omicron en France (BA.1) sèment le trouble, même s’ils ne seraient pas plus dangereux que lui. Parmi eux, BA.2 est sous le feu de l’actualité : au Danemark, il a très rapidement supplanté son aîné. Un autre membre de la fratrie, BA.1.1, « pourrait représenter entre un tiers et la moitié des nouvelles infections en France, selon les données de la base Gisaid, fondées cependant sur un petit échantillon », avance Mahmoud Zureik. Difficile de le vérifier, car le système de dépistage actuel (criblage par PCR) permet mal de distinguer les membres de ce lignage.

Et dans les mois et années à venir ? « On s’attend à ce qu’il y ait de nouveaux variants ou une reprise saisonnière épidémique à partir des variants existants », a expliqué le professeur Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique, auditionné par le Sénat mercredi. Quel serait alors le meilleur critère pour décider des mesures à prendre ? « Il est très difficile de déterminer le niveau d’admission à l’hôpital ou de taux d’occupation des lits acceptable pour la société », a ajouté le directeur du département santé globale de l’Institut Pasteur. Il faudrait donc, conclut-il, « un débat public sur le sujet ».

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Message  marchal Jeu 3 Fév 2022 - 15:36

https://www.witfm.fr/fin-des-jauges-l-union-bordeaux-begles-va-retrouver-ses-supporters
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Message  Scalp Ven 4 Fév 2022 - 15:50

Coronavirus : les taux d'incidence en Nouvelle-Aquitaine sont parmi les plus hauts de France

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-des-taux-d-incidence-plus-eleves-en-nouvelle-aquitaine-que-dans-le-reste-de-la-france-1643982278

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Message  Scalp Mer 9 Fév 2022 - 9:29

https://www.courrierinternational.com/une/pandemie-omicron-fin-de-partie-pour-le-covid-19

Pandémie.Omicron, fin de partie pour le Covid-19 ?

États-Unis
Time - New York

Le magazine Time se demande cette semaine si le variant Omicron permettra une coexistence plus aisée avec un Covid-19 devenu endémique. Un scénario possible mais loin d’être certain.


“Comment le Covid prend fin”, titre l’hebdomadaire états-unien Time en couverture de sa dernière édition. “Moins virulent et plus contagieux, Omicron pourrait être le dernier acte de la pandémie”, souligne Time. Toutefois, contrairement à ce que pourrait suggérer cette une, ce n’est qu’une des deux options envisagées par le magazine.

Certes, “plusieurs arguments scientifiques” permettent de soutenir l’hypothèse que “le Covid-19 a atteint un point d’équilibre avec les humains” : un stade où le virus est capable de survivre en se transmettant facilement, tout en ne mettant plus que rarement en danger la vie de ses hôtes. D’autres coronavirus ont pu connaître une évolution similaire. “Un des coronavirus qui provoquent aujourd’hui un rhume ordinaire pourrait avoir été responsable d’une épidémie à la fin du XIXe siècle et à l’époque, les symptômes n’étaient pas aussi bénins”, affirme Nadia Roan, chercheuse aux Gladstone Institutes.

Ce scénario n’aurait pourtant que “40 à 50 %” de chances de se réaliser, estime Jeremy Farrar, président de la fondation pour la recherche biomédicale Wellcome Trust, qui a son siège au Royaume-Uni. Car “le Sars-CoV-2 est un virus particulièrement imprévisible”, explique Time, rappelant que le variant Omicron a surpris les experts en rassemblant des dizaines de mutations qui n’avaient pas été repérées jusque-là. “Cela signifie que si nous voulons être préparés pour les variants futurs potentiellement dangereux, nous devons surveiller plus étroitement le virus dans le monde entier”, avertit le magazine.

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Message  Scalp Jeu 10 Fév 2022 - 11:14

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Je croyais qu'elle parlait de son chien :chambreur:

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Message  Scalp Ven 11 Fév 2022 - 9:47

https://www.courrierinternational.com/article/science-mort-de-luc-montagnier-decouvreur-du-vih-et-champion-des-antivax

Mort de Luc Montagnier, découvreur du VIH et champion des antivax

Courrier international - Paris

Le Pr Luc Montagnier avait reçu le prix Nobel de médecine en 2008 pour la découverte du virus du sida. Mais ses multiples dérapages, dès la fin des années 2000, avaient fini par le discréditer auprès de la communauté scientifique.

“Quelle image retenir de Luc Montagnier ?” se demande Le Temps. “Celle du premier signataire du fameux papier en mai 1983 dans la grande revue Science, établissant un lien de causalité entre cette maladie qui allait devenir le sida et un rétrovirus ?” Ou “ce vieux monsieur, en pleine chute, que l’on plaint, cet homme dont certains se moquent devant tous les dérapages et théories oiseuses qu’il a défendues ?”

Pour le quotidien suisse, “le parcours de Luc Montagnier”, ce “pionnier dérouté” mort le 8 février à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 89 ans, “est en tout cas à part, unique. L’histoire bien triste d’une très pitoyable chute.”

Mais avant la chute, il y eut la “gloire”, souligne le New York Times. Le 3 janvier 1983, alors qu’il est directeur de l’unité d’oncologie virale à l’Institut Pasteur, le Pr Montagnier “reçoit un échantillon de ganglion prélevé sur un homme souffrant du sida”, raconte le quotidien new-yorkais.

À l’époque, “il n’existe ni tests de dépistage ni traitements efficaces” contre le sida, et l’on ignore encore les causes de la maladie. Mais en étudiant l’échantillon, “le Pr Montagnier découvre le coupable : un rétrovirus qui n’avait jamais été observé auparavant”. Quelques mois plus tard, il publie dans la revue Science l’article “historique” décrivant le résultat de ses recherches.

“Délires”


“Luc Montagnier change alors de monde et d’époque, écrit Le Temps. Le chercheur discret et sans écart ne va plus quitter la lumière. Il voyage sur tous les continents, promène sa silhouette hésitante. On le voit, on le salue, on sourit parfois devant son anglais imparfait. Qu’importe, c’est lui qui symbolise alors la découverte du virus.”

Une découverte qui ne fut pas exempte de controverses, rappelle AP. “Le scientifique américain Robert Gallo affirmait avoir découvert le même virus presque au même moment”, provoquant une bataille scientifique et diplomatique. “Les États-Unis et la France finirent par régler le différend” en 1987, écrit l’agence de presse américaine. “Montagnier fut crédité de la découverte du virus et Gallo de la création du premier test de dépistage.”

Mais seuls Luc Montagnier et sa collègue Françoise Barré-Sinoussi reçurent le prix Nobel de médecine, en 2008. “À cette date, plus de 25 millions de personnes étaient mortes du sida et 33 millions d’autres vivaient avec le VIH”, remarque le Washington Post. “Mais tout le monde s’accorde à dire que le bilan de l’épidémie aurait été bien plus lourd sans les progrès en virologie réalisés par Luc Montagnier et Robert Gallo dans les années 1970 et au début des années 1980”.

Malgré cette gloire mondiale, le Pr Montagnier commença, dès la fin des années 2000, à “dilapider son prestige” en formulant des théories dénuées de fondement scientifique, relève El País. “Les délires du chercheur s’étaient même multipliés ces dernières années”, assure le quotidien madrilène.

Bienfaits de la papaye


En 2017, il avait même été publiquement “dénoncé par 106 scientifiques français”, qui l’accusaient de “répandre dans le public des messages dangereux, en dehors de son champ de compétences”, en s’opposant notamment à “la vaccination obligatoire des enfants”, rapporte le Daily Telegraph.

De fait, “s’il a davantage fait l’objet de moqueries pour ses théories sur les bienfaits de la papaye – dont il a proposé un extrait fermenté au pape Jean-Paul II pour soigner sa maladie de Parkinson –, il s’est véritablement illustré avec ses positions sur les vaccins”, explique La Libre Belgique.

“En pleine crise sanitaire du Covid-19, Montagnier avait aussi déclaré que le nouveau coronavirus était issu d’un accident de laboratoire, et plus exactement d’une tentative de fabrication d’un vaccin contre le virus du sida.” Il était alors devenu une “figure de proue du mouvement antivax”, ajoute le quotidien belge.

Le Corriere della Sera rappelle que, le 22 janvier dernier, le chercheur français avait pris la parole à Milan lors d’une manifestation d’opposants au pass sanitaire italien. “Je demande à tous mes collègues d’arrêter les vaccinations contre le Covid, avait-il déclaré. Il en va du futur de l’humanité. La suite dépend de vous, et surtout des non-vaccinés, qui demain pourront sauver l’humanité, alors que les vaccinés devront être sauvés par les hôpitaux.”

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